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Les films que vous avez vu

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torquemada › dimanche 27 novembre 2022 - 12:03
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Vu sa dernière œuvre un soir de désœuvrement total, on ne peut pas dire que ça s’arrange…

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born to gulo › dimanche 27 novembre 2022 - 12:38

Il est en phase terminale, avec un peu de chance.

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(N°6) › dimanche 27 novembre 2022 - 12:53
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Olivier Marchal c'est une putain de catastrophe depuis le début. J'ai encore des PTSD de Gangsters. Tiens l'autre jour j'ai tenté Diamant 13 (juste parce qu'il y a Asia Argento dedans, j'aime bien Asia Argento), réalisé par Gille "Rue barbare" Béat (ouais, ou Dancing Machine aussi), tout juste sorti de la taule TF1 où il avait purgé sa peine de Cordier Juge et Flics pendant 10 ans. Avec le gros Gégé en mode asthme d'effort. Bah même en fast forward, c'était pas regardable. C'était une sorte de version cheapos d'un film d'Oliver Marchal (qui joue dedans). Dur. Ceci dit il n'a plus rien fait depuis. Dès fois, y a une logique interne quand même.

Message édité le 27-11-2022 à 12:53 par (N°6)

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Raven › dimanche 27 novembre 2022 - 18:50
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Ouais, MR73, c'est de la grosse grosse merde, une fois que je l'ai vu j'me suis dis j'aurais pas dû, je me souviens l'année de sortie avoir arrêté le film au premier tiers genre, quand débarque le méchant serial killer cradoque "Emile Louis La Brocante" joué par...Philippe Nahon, forcément. Tout y est sur-Marchalisé, dans une ambiance "PJ nihiliste", over-dark, sur-sombre, couillu de la darkness, mais genre le cul de la darkness en économie d'énergie, dès le début le mec se frotte les couilles (oui il y a "couille" ou "cul" à chaque réplique environ - la "police réaliste" selon Marchal c'est les répliques ordurières "qui claquent") contre Leonard Cohen en te souillant "Avalanche" jeté à fond les ballons sur un plan de Daniel Auteuil raide bourré au rhum à crêpes Negrita dans un bus avec des lunettes fumées... sans parler de tous les passages "j'me prends pour David Fincher, j'te colle du mur pisseux décrépit, avec du carrelage édenté".

Dark Hugolin, bordel de merde !

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Raven › dimanche 27 novembre 2022 - 19:00
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Bon sinon dernièrement j'ai vu Incroyable Mais Vrai, le dernier (avant dernier ?) Dupieux, avec Benoît Magimel dans, peut-être, son meilleur rôle. Magimel a un révélation extrêmement importante à nous faire, quelque chose de crucial dans sa vie a changé ! Et c'est aussi incroyable que la nouvelle maison de son employé, Alain Chabat. Et il a un gros bide, et une grosse bagnole, et une moustache. Chabat lui, est plus détendu. Il a des cheveux blancs, une barbe blanche, on dirait un vieux bout de coton happy-relax qui ne demande rien d'autre que vivre tranquillou, pendant que sa femme passe son temps à... enfin je ne spoêle pas, mais c'est assez incroyable. C'est un Dupieux donc un film à une (ok ici deux) idées, mais ça le fait pour 1 h et quart, ça tire moins en longueur que Le Daim.

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Raven › dimanche 27 novembre 2022 - 19:30
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et puis aujourd'hui, fini un truc que j'avais vu en partie chez ma daronne y a un mois:

titre de l'image

Thalasso de Guillaume Nicloux

Un film à regarder un lendemain de cuite, dans le coaltar, avec une grosse chicorée ou une soupe, voire une camomille, pendant que dehors il fait gris. J'avais gardé de Nicloux le souvenir d'un réal de polars, enfin deux en l'occurrence : Le Poulpe et celui avec Lhermitte.. Bon là je dirais qu' il a vrillé, le Nicloux Nivis. Dans quoi je sais pas, mais c'est du film non-identifié, l'air de rien branler. Depuis combien de temps il a vrillé, j'en sais rien, j'ai pas vu son précédent sur l'enlèvement de Houellebecq (dont celui ci est la suite), mais là son Thalasso c'est une espèce de "mumble-movie" tout cotonneux et ambient, parce que Depardieu, Houelleballec, qui se font chier comme en HP dans leur hôtel, quand ils fument pas en cachette ils marmonnent sans arrêt, dialogues de sourds dans une ambiance en suspension, avec des cassos patibulaires sorti d'un sketche du Groland réalisé par Lynch qui font du dialogue prise de tête à la Tarantino-Coen Bros, Gégé qui grogne mais tout mollement, raconte ses anecdotes de merde, "bah oui j'ai couché avec Julie Meugleumeu et Valérie Scrueumchleumeu, Onassis était amoureux de moi, on a même fait un plan à trois avec Stallone", et puis Houelleballec qui tire nonstop sa tronche pas possible, de Michel Serrault de 110 ans croisé Christophe Alévêque de 190 ans, pendant qu'on le passe à l'étuve ou à la cryo, ou en papillote, ou qu'on lui force à bouffer de la salade sans son litron de rouge, bref c'est comme dans la fin du Pari mais en version roue libre, tout planant-perché; un film tout mou spongieux et déprimé mais étrangement magnétique, on reste devant un peu fasciné - et on se tape quand même quelques barres de rire devant les répliques "WTF" sorties sans entrain.... C'est nimp, mais y a un truc.

Message édité le 27-11-2022 à 19:36 par raven

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born to gulo › dimanche 27 novembre 2022 - 19:34

C'est du génie, oui !

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Raven › dimanche 27 novembre 2022 - 19:41
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Faut matter L'Enlèvement de Michel Houellebecq, maintenant.

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born to gulo › dimanche 27 novembre 2022 - 20:33

J'hésite à m'enquiller 3615 des Orfèvres avec une quille, là.

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Raven › dimanche 27 novembre 2022 - 20:45
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Depardieu n'a pas le bide d'éléphant de mort qu'il est dans Thalass, mais c'est une Grosse enflure dans 3615.

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Rastignac › lundi 28 novembre 2022 - 21:29
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ici, revu récemment deux films que j'ai vu des dizaines de fois mais il y a longtemps, avec Ch. Seen (dans le film, pas avec moi)

Platoon

c'est le début du film qui est le mieux ; très sensitif, la galère du bidasse qui a chaud, qui se fait chier, qui dort mal est tellement bien rendue ! ensuite, ça part très nettement en vrille avec cette histoire abracabantesque (pompon c'est le caméo du réal qui se fait lui même exploser dans son film), pas loin de scènes, parfois, du deuxième film avec Sheen que j'ai vu dernièrement, à savoir :

Hot Shots!

où il joue aussi bien (c'est à dire : mal, comme s'il était perdu sur le tournage, mais il arrive à jouer sur son mauvais jeu ce qui est extraordinaire). Le père de Jeff Bridges est formidable, et les blagues les plus récurrentes sont les meilleures (le chihuahua ; les problèmes d'audition et cognitifs de l'Amiral ; la guigne de Dead Meat, etc.) Lourdement pompé par les gars de South Park dans Team America, mais en plus gras (notamment les irakiens caricatures des caricatures de méchants arabes dans les films d'actions américains d'antan...)

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Eliphas › mardi 29 novembre 2022 - 09:13

Mad Heidi Mad heidi Premier film de "swissploitation" avec une histoire de monopole fromager et notamment Casper Van Dien en président de la Suisse. A la hauteur de la bande-annonce, avis aux amateurs de Machete et Machinegun Girl!

Message édité le 29-11-2022 à 09:17 par eliphas

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GrahamBondSwing › mercredi 21 décembre 2022 - 21:46

titre de l'image

Très bonne surprise de tomber par hasard sur le film Judo de Johnnie To, sur le replay de France TV. J'ai maté et j'ai retrouvé direct le talent du réalisateur d'Election 1 & 2 (il y a un 3 aussi il me semble), l'équivalent pour le cinéma asiatique du Parrain I & II pour Hollywood. J'avais aussi apprécié Exilé et PTU, mais j'avais ensuite perdu de vue son travail. En fait, Judo date d'avant Election. Ca serait trop simple de le classer comme un film de genre : on a un mix étonnant entre comédie, polar, film d'art martiaux (Karaté, kung-Fu et Box Thai déjà vu mais le judo : y-a-t-il un précédent ?). Un univers graphique hyper stylisé (ce travail sur la lumière !). Ce que je préfère ça reste la mise en scène et le traitement des personnages : Johnnie To est un maître des silences. Attention, ce n'est pas pour ça que le film est lent, au contraire, le timing est serré (1h30), il y 100 idées à chaque scène, l'ensemble est très frais (pas pu m'empêcher de penser à ChungKing Express de Wong Kar Y). Les acteurs sont excellent avec une mention spéciale à Cherrie Ying (photo). FEEL GOOD MOVIE !

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Rastignac › dimanche 25 décembre 2022 - 21:19
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Ici film de Noël avec : Mad Max.

titre de l'image

Toujours aussi jouissif après tout ce temps…

Première fois en VO alors que je l’ai vu bien souvent en VF et je me rends compte aujourd’hui que le « nightrider » au début du film déclame du… AC/DC…

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GrahamBondSwing › mardi 27 décembre 2022 - 09:05

titre de l'image

Les Huit Montagnes de Charlotte Vandermeersch et Felix Van Groeningen

Etant très client des films de Felix Van Groeningen, j'y suis allé en confiance. J'avoue que je ne suis pas forcément rentré tout de suite dans cette histoire, tout le début me paraissait un peu téléphoné, même si je ne crachais pas sur la nostalgie de revivre à l'écran des scènes assez proches de mes souvenirs de vacances d'été à la montagne (en plus on est exactement sur la même génération que la mienne). Mais bon, je sentais petit à petit se dessiner une sorte de Brokeback mountain italien contemporain et finalement j'eu la surprise d'être emmené dans une toute autre direction. Au final, cette belle histoire d'amitié est plus fine qu'elle n'y paraît, elle est comme dans la vrai vie, fragile, profonde et difficile à décrire. Prix du jury à Cannes mérité. A noter que la musique du film fonctionne très bien, elle est tirée de morceaux composés par le musicien suédois Daniel Norgren.

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GrahamBondSwing › jeudi 5 janvier 2023 - 21:59

titre de l'image Maté La fille de Monaco sur Arte hier soir ! Vindiouuu, j'savais pas qu'il était si bon ce film. La RE-GA-LADE ! Le trio Bourgoin/Luchini/Zem fait des étincelles, on peut faire son marché dans les répliques, un vrai festival ("Toi tu l'as bien baisé alors que c'était pas ton anniversaire"). Il y a juste la fin sur laquelle j'ai des réserves, elle n'est pas inintéressante, mais elle a un goût d'irrationnel, peut-être tout simplement le résultat d'une difficulté à terminer ce scénario pourtant assez simple à la base.

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Raven › vendredi 6 janvier 2023 - 01:00
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Louise Bourgoin :p

vu en décembre 2022 :

titre de l'image

Jamais vu. A priori sur Klapisch, sans doute, ou juste jamais vraiment envie. Et là je tombe sur le meilleur film avec Bacri/Jaoui (oui oui, devant Cuisines et Dépendances) et juste un putain de film qui troue le bide sans faire de fariboles, dialogues au cordeau, tranche de vie, sel et poivre, la famille avec ses têtes de cons, ses têtes attachantes, sa droite, sa gauche, les flashbacks d'enfance cafardeux-célestes sur Dalida qui entrecoupent le truc tu sais pas comment mais ça pique le ventre, et puis Catherine Frot, magique (cette voix et cette façon de parler <3), Darroussin au taquet, acide et corrosif et amer, Jaoui qui veut juste respirer, bien tendue, Bacri, qui a la tête ailleurs, qui va à la cave, qui va chercher sa femme, y a que sa tête qui dépasse, la mère insupportable, à rappeler l'écher sans cesse, le frère connard, le chien tétraplégique sur son fauteuil, les cadeaux de merde, la danse sur le jukebox à moitié HS qui crache du Patti Smith.... empathie, agacement, entremêlés... le bistrot au bar anonyme, sans déco, qu'on a tous connu... #team Catherine/Daroussin/Jaoui.

et early janvier :

titre de l'image

Michel Blanc l'angoisse-man sur un scénar de Blier fils (ça sent le Blier junior assez vite mais alors en version "on sait encore moins où on va"), surréalisme franchouillard, film qui avance tu sais pas où, rires au gros sel, scènes d'angoisse dignes de Polanski (d'ailleurs il y est aussi, ce con) comme ce dîner avec ses potes du Splendid qui lui botte le cul jusqu'à l'escalier, ou la prison avec les menaces d'enculade, scènes mystico-foireuses-WTF, et Carole Bouquet qui se révèle en Dominique Lavanant en mieux, grande duduche, "à contre-courant" "prends-moi comme une ouvrière", Noiret en guest deluxe sur un final doux-amer terrible... Gros film d'angoissé chronique.

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born to gulo › vendredi 6 janvier 2023 - 06:32

Tape m'en dix.

Deux films qui serrent le bide, ouais.

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Rastignac › samedi 7 janvier 2023 - 09:53
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Génial Un air de famille, méchant 100% d'acidité, et marrant en même temps.

Ici, le Dune de Villeneuve.

Enfin je vois une bonne adaptation d'une œuvre très importante dans mon parcours de lecteur, et pourtant j'étais pas très chaud aux premières images leakées sur le internet.

Parmi ce que je retiens ; les choses pas trop glop : la maman B. Gesserit qui ressemble trop au robot de la mauvaise série Fondation, mais en fait c'est la même actrice ? Plein ou trop de clins d’œil à : Moebius, Star Wars, Apocalypse Now, ET et rencontres du 3e type, les surréalistes... les bagpipes nul des Atréides... et je les aurais vus moins nazis gentils (l'imperium nazi méchant, harkonnen aussi, mais atréides gentils parce qu'ils vivent dans les Asturies et font la corrida). J'aurais vu l'Imperium moins catholique aussi...

et Paul ne bronze pas, ni ne choppe de coups de soleil.

Pourtant fait chaud sur Arrrakis (au bon lait de brebiss) ; et une drôle de sensation, celle de voir un film qui se veut le plus équilibré possible, toutes les stats sont au même niveau, ni trop agile, ni trop fort, ni trop charimsatique, tout est au bon endroit, au bon moment, comme un tifo de foot (ou un défilé en Corée du Nord).

le glop glop : les anachronismes, ou uchronismes, achronismes (?) sont cool, le travail sur les langues cool, les Bene Gesserit me semble respecter beaucoup la vision d'Herbert, parfois les clins d'oeil sont cool aussi (beaucoup pensé à la destruction actuelle du Yémen lors des visions de bataille) Et tout bonnement je crois que le Villeneuve a chopé la vision de ce qu'est cette oeuvre si compliqué à rendre visuellement.

J'ai kiffé.

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born to gulo › samedi 7 janvier 2023 - 11:48

Oui, il s'en tire vraiment bien pour retranscrire quelque chose de Herbert (son écriture austère et pourtant grande, sans aucun humour mais aucune réelle grandiloquence non plus, enfin... Herbert, quoi), on sent qu'il a pigé le truc, et fait ce qu'il peut avec ses moyens limités - de cinéma, et de n'être pas Herbert.