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Les films que vous avez vu

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Rastignac › mercredi 29 juillet 2020 - 09:02
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j'ai envie de tous me les revoir ces Carpenter, ça doit être la chaleur de la nuit qui fait ça. J'ai lu par ailleurs que le rôle d'Ice Cube à la base c'était pour Snake RUssell, et que le film était censé être la fin de la trilogie commencée à New York, l'échappée finale vers Mars. Mais vu le nombre de bides qu'il a enchainé, y avait plus de sousous dans la popoche et il lui ont imposé ce brave Cube qui fait bien gros nounours qui s'amuse dans un parc d'attraction avec ses copains. Y a quelques anecdotes dans les commentaires qu'il fait du film avec la mutante qui démontrent qu'il en avait vraiment plus rien à foutre du cinéma à ce moment-là.

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(N°6) › mercredi 29 juillet 2020 - 12:43
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Dans la série "gangsta" - Training Day - Antoine Fuqua (2001)

C'est comme Les ripoux un peu, t'as le jeune rookie idéaliste tout juste sorti de l'école (Ethan Hawke dans le rôle de Thierry Lhermitte) qui fait son premier jour d'entrainement sous l'autorité d'un vieux briscard pas trop à cheval sur le règlement, donc Denzel Washington en Philippe Noiret, mais chouia plus gangsta... L'unité de temps (une journée, d'où le titre, DOH !) et de lieu (grosse merdo, la première carte de GTA San Andreas) rend le truc super efficace, d'autant que Denzel assure sa race en saloperie, même après avoir vu à quel point le type est une merde, on arrive presque encore à être convaincu par ses petits laïus qu'il fait à un Ethan en totale PLS devant les pratiques de son instructeur. Ah, et puis y a un petit rôle pour Eva Mendes (pour poursuivre l'analogie avec Les ripoux, elle joue Régine, faut avouer qu'on gagne au change esthétiquement). On y croise aussi Snoop en fauteuil roulant et un des flics pourris ressemble à Dr. Dre (parce que c'est Dr. Dre en fait, mais je l'ai réalisé qu'au générique). De la performance et de l'efficacité à la ricaine quoi. Parfait pour une journée de canicule.

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Raven › mercredi 29 juillet 2020 - 12:47
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"KING KONG AIN'T GOT SHIT ON ME !!!"

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Raven › mercredi 29 juillet 2020 - 12:49
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Un peu The Shield d'ailleurs, si t'aimes l'ambiance 'flics crapules de LA' (conseil de série qui va bien en période de canicule).

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(N°6) › mercredi 29 juillet 2020 - 12:58
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Ah oui tiens The Shield, une des séries que "tout le monde a regardé sauf moi".

Non mais je voudrais revoir Dark Blue que je n'ai jamais revu depuis sa sortie en salle (y a 17 ans ! C'était la fin de la canicule aussi !). J'ai l'impression que ce truc ne repasse jamais nul part.

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Rastignac › mercredi 29 juillet 2020 - 12:59
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Dark Blue c'est pas mal, mais The Shield c'est encore mieux.

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Raven › mercredi 29 juillet 2020 - 13:20
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Pas mieux.

Et pour répondre sur "il en avait vraiment plus rien à foutre du cinéma à ce moment-là", ben depuis bien avant il était plein d'amertume en fait, ce qui l'a à la fois mené à faire des films qui rendent maboul (Prince of Darkness, In the Mouth of Madness) et des trucs légers et "punk". Il a longtemps eu ce côté artisan en marge avec un pied dans Hollywood, mais là où il a commencé à "vriller" c'est à l'époque de The Thing, qui a fait un bide monumental, le public était pas près pour un film pareil en 1982, même avec le look "Bee Gee" de Kurt Russel. Je me souviens d'un commentaire où il lâchait "Les gens sont allé voir E.T., ils voulaient pas de mon alien, ils voulaient un gentil alien à la con". Ensuite il a fait la guimauve de commande Starman, pour faire son film de gentil alien à lui, pour avoir de la thune. Ce qui l'a sûrement mené à faire des films d'action bien Z-cyniques à la Jack Burton dans les Griffes du Mandarin ou Escape from L.A., et ça se ressent aussi sur They Live ce côté rien à battre total (la baston qui dure des plombes ou les répliques de Roddy Piper).

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Rastignac › mercredi 29 juillet 2020 - 13:33
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Ah oui Piper, vraiment l'archétype du ranafout (mais je l'aime bien ce film. Je suis trop fan de Duke Nukem en même temps...)

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(N°6) › mercredi 29 juillet 2020 - 15:02
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Piper était un tueur au micro, mais ça n'a pas assuré la transition au cinéma, je pense qu'il n'a jamais fait mieux (ou plutôt connu) que They Live, c'est dire... Dwayne Johnson a régularisé tout ça (m'enfin je sais pas si qualitativement il a vraiment fait grand chose non plus, soyons honnête).

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Raven › mercredi 29 juillet 2020 - 15:05
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Dwayne il est génial dans Southland Tales !

Le mec a un charisme assez rare chez les montagnes de muscle, faut avouer.

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(N°6) › mercredi 29 juillet 2020 - 15:29
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Il était phénoménal de ce point de vue là oui.

Vu Southland Tales y a une éternité, plus aucun souvenir. Mais j'avais fait l'apologie ici même de No Pain No Gain, quand même.

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Rastignac › mercredi 29 juillet 2020 - 15:44
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Les nains du swat, Timberlake sur son canon, Buffy actrice porno cruche : au moins trois raisons de voir ce film avec le rock qui joue bien, c’est vrai.

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dimegoat › jeudi 30 juillet 2020 - 10:11
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En bon mouton, j'ai regardé les deux docs sur Whitney House et Amy Wineston.
Pas très à l'aise au visionnage, surtout celui sur Amy, m'étant senti très voyeur. C'est tellement pathétique. Un épisode de Strip-Tease, les dollars en plus.

Cela dit, j'ai bien aimé tous les passages sur la création de ses morceaux (à Amy, évidemment, Houston n'ayant aucun intérêt musical). A partir d'événements que n'importe quel adolescent pourrait vivre, elle a tiré de sacrés bons morceaux. Ils auraient pu faire le doc uniquement là-dessus, d'ailleurs, sans ressortir les clichés et vidéos de la décadence d'une toxicomane, distribuant les bons et mauvais points à son entourage.

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(N°6) › jeudi 30 juillet 2020 - 10:48
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Je m'inscris en faux, j'y vois pas du tout le côté Strip-Tease (que j'aime pas), dans lequel le point de vue est toujours extrêmement ambigu (pour ne pas dire hypocrite, arguant de "tendresse" pour leur sujet toujours complètement ridicule). Ici la portrait se dessine à partir de sources internes (archives) et externes (médiatiques) et c'est ça qui est intéressant. La fille a été filmée toute sa vie, quel portrait on peut obtenir de ça ?

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dimegoat › jeudi 30 juillet 2020 - 11:17
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Oui mais je me suis demandé si je valais mieux que les lecteurs de tabloïds en regardant sa prestation à Belgrade ou ces photos-zombies alors qu'elle est touchante lorsqu'elle fait de la musique, qu'elle chante avec Tony Bennett, qu'elle gratte ses accords et explique sa manière d'écrire. Là, j'ai appris quelque chose alors que le reste m'était connu par le simple prisme des médias généralistes. Je ne dis pas qu'il faut occulter la toxicomanie qui a rythmé sa vie mais c'est un peu indécent d'en montrer les ravage sur elle en particulier. Sur un doc de 2h, il y avait moyen d'élaguer un peu, non ? Cela dit, du même réal, je vais me faire son Maradona, bientôt. Grosse déglingue en vue

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(N°6) › jeudi 30 juillet 2020 - 12:07
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En fait je trouve que le point de vue du film produit l'effet inverse (chez moi en tout cas), comme justement on a vu ce qu'elle était de l'intérieur (une jeune fille qui veut juste faire de la musique, en somme), l'indécence des extraits de concert où elle est raide défoncée et complètement perdue est du côté du traitement médiatique fait a l'époque. L'extrait où se succèdent les bonnes "blagues" est terrible à cet égard, ça montre l'indifférence totale de l'industrie médiatique, son manque total d'empathie (à un niveau presque sociopathique, quand on sait que c'est la même industrie qui l'a transformé en star quelques mois plus tôt). Et c'est ça aussi le sujet de film je trouve, et la confrontation des deux sources permet ça, ça lui redonne une dignité, une humanité dont elle a été privée par un système qui n'a fait que se repaitre de sa dégringolade. C'est indécent, je suis d'accord, mais c'est ce que le film montre.

Ouais, elle est tellement touchante quand elle rencontre Tony Bennett. On a envie de lui faire des calins. (je précise que j'étais pas fan du tout de Winehouse quand j'ai vu le film, aucun attachement particulier à sa musique)

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Raven › jeudi 30 juillet 2020 - 13:37
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"ça montre l'indifférence totale de l'industrie médiatique, son manque total d'empathie (à un niveau presque sociopathique, quand on sait que c'est la même industrie qui l'a transformé en star quelques mois plus tôt)"

Ben sans vouloir être cynique, y a pas erreur de lecture de l'étiquette ? Comme tu le dis bien ce ne sont que des produits de leur point de vue, on a jamais vu le boss de Danone faire des bisous à un de ses pots de yaourt périmés.

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Raven › jeudi 30 juillet 2020 - 13:42
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Sociopathique est une bonne définition. Enfin j'ai l'impression que c'est comme ça depuis si longtemps, Marilyn et même avant...

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(N°6) › jeudi 30 juillet 2020 - 13:44
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J'ai pas dis que c'était nouveau...

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Raven › jeudi 30 juillet 2020 - 13:55
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Oui j'entends bien, mais j'ai l'impression que tu es étonné du traitement médiatique, ou plutôt qu'on a besoin de "montrer" ce traitement en docu, alors que c'est comme une vieille scie que les médias justement ressortent, de façon bien cynique, comme pour boucler la boucle, le Destin Tragique de (par Laurent Delahousse)... Se repaître des stars mortes qui engrangent encore même des décennies après leur mort...