Vous êtes ici › Forums de discussionsMusiques sombres & expérimentales › Les concerts auxquels vous avez assisté

Recherche dans les forums


Sujet ou corps des messages :    Auteurs :    


Les concerts auxquels vous avez assisté

résultats 221 à 240 sur un total de 842 • page 12 sur 43

Message
dale nixon › vendredi 29 novembre 2013 - 22:28

ou pour le coup : Les concerts auxquels vous ne pourrez assister...

AAARRRGGGHHH!!! J'suis dégu'!!!

Enablers se produisent à Bergerac demain (à même pas 100 bornes de chez moi) et je ne peux pas y aller car j'taffe...

Enfer Putréfaction!!!

pour ceux qu'çà branche,çà s'passe par là:

ils joueront aussi à Rennes jeudi (à la bascule) et à Paris samedi (à la flèche d'or).

have a good gig et faites bien la chouille pour moi...maudit qu'je suis!!!

Message
Arno › lundi 2 décembre 2013 - 15:25

Magma à l'Aéronef de Lille... Son brouillon pour Félicité Thösz, Slag Tanz et Mäahnt... et beaucoup mieux pour MDK... Frappé par chaque coup de cymbale de Vander... Ce type semble immortel...

Message
Klarinetthor › vendredi 6 décembre 2013 - 19:36
avatar

Lubriphikatttor et Fusiller au Shakirai dimanche dernier.

Les premiers étant trois plus un guitariste, de la noise relativement aérée et audible, presque psychédélique; et Fusiller seul avec ses bidouilles et son micro, au centre de la salle, plus viscéral et énergique. Satisfaisant concert de noise.

Hymnos (lyon) + Cult of Occult (lyon) + Deadwood (lyon) (triplé lyonnais, donc) à la Cantine, hier soir

J'arrive au milieu du set d'hypnos, du post-hardcore plutot banal comme je n'aime pas (et aime de moins en moins à mesure que des centaines de groupes me servent cette musique). Beertime du coup, puis retour au devant de la scène pour les méchants et sataniques lyonnais de Cult of Occult, précédé par leur réputation de jouer à volume élevé. Ce fut plutot fort, mais le groupe étant en rade d'une partie de leur matos, le séisme annoncé n'a pas eu lieu et c'était fort mais raisonnable. Negative sloom, poses avec doigt du milieu levé (mais aussi récitations sataniques avec livre ouvert), CoO arrive à entretenir à la fois une violence à la kickback et un satanisme rituel emprunté au BM, le tout en jouant de la musique de stoners qui, chant excepté, ressemble plus à Saint Vitus qu'à Gorgoroth. Malgré tout, ça passe bien en live, et je me demande si ceux qui y trouvent une forme de blague ont pris le temps de se laisser pénétrer par la noirceur du truc.

Enfin, le lyonnais Deadwood finit ce concert, tout en contraste avec CoO, seul avec sa boite à rythme, ses boucles et sa gratte, en jouant une sorte de jungle noise bluesy à chant bizarroïde. Si je trouve toujours l'exercise solo multi-instrumental un peu laborieux à regarder, meme chez les plus expérimentés du genre, Jessica neuf-trois? (j'ai l'impression de voir un mec répéter dans son garage ou meme purement bricoler), c'était plutot bien réussi.

Message
kranakov › samedi 14 décembre 2013 - 10:29

TENACIOUS D, donc. Hier soir. Dans un Trianon comble. Queue jusqu'en haut de la rue Dancourt. Sous une pluie glacée de shabbath hivernal.

SASQUATCH en première partie, pas le groupe stoner de bon acabit, mais un type tout seul, vêtu d'une chouette panoplie, et se complaisant dans un set solo poussif de compos orientées fourrures et de reprises inutiles.

Arrivent les deux. Encore plus gros. Liesse du public. Qui chante toutes les chansons des deux premiers albums (soit une dizaine de titres) mais se retrouve fissa dépassé quand il s'agit d'entonner le petit dernier.

Set sympa. Mais cruel manque de puissance sonore. Et court. 75 minutes.

TD bluffé par l'accueil parisien. Viendront - pour la première fois de leur carrière - faire un deuxième rappel. Ils rejouent le premier morceau du set. On espère qu'ils recommencent le concert.

Mais non...

Message
kranakov › dimanche 15 décembre 2013 - 10:16

Pascal ROPHE dirigeait hier soir l'ENSEMBLE INTERCONTEMPORAIN (qui pour l'occasion s'adjoignait les services de l'ORCHESTRE DU CONSERVATOIRE DE PARIS) pour donner une bien rare intégrale des ESPACES ACOUSTIQUES de Gérard GRISEY.

Cycle de six pièces composées entre 1975 et 1985, allant du solo au grand ensemble de 33 musiciens, cette oeuvre occupe une place centrale dans l'histoire du spectralisme - tant, comme c'est assez naturel de la part du fondateur de l'ITINERAIRE, sur le plan esthétique, que scientifique et pédalo-didactique.

Ecouté quelque fois en CD, cette opus magnum ne m'avait jamais convaincu. L'entendre en condition de concert, permet d'apprécier la sûreté de son dessein, l'originalité de ses prises de risque et la profonde beauté de ces parties de cordes, de cors et de vents. Avant de rester tétanisé par les dernières mesures de son Epilogue.

Chapeau bas, une nouvelle fois, à la Cité de la Musique qui a l'audace de programmer semblable musique un samedi soir.

Message
kranakov › mercredi 18 décembre 2013 - 12:20

Pascal COMELADE et LE BEL CANTO ORQUESTRA avec l'ENSEMBLE SAING WAING hier soir à la Cité de la Musique dans le cadre du projet "FROM EAST TO WEST : SUR LES TRACES DE BOB DYLAN", soit les quatre allumés poètes et magiciens (PC, Pep PASCUAL, Gérard MELOUX et Oriol LUNA) flanqués d'un orchestre de métallophones birman interprétant des titres de DYLAN.

Le sens des reprises, grâce à son talent d'arrangeur émérite et sa quête effrénée du timbre, COMELADE l'a toujours eu. Ces dernières années, il s'y adonne un peu plus. Son public ne s'en plaint pas, d'ailleurs.

Mais ce projet, pourtant à l'oeuvre depuis 2010, m'a plongé dans des abîmes de perplexité quand j'en ai lu un descriptif succinct. D'abord à cause de ma défiance un peu bêta à ces entreprises de tambouille mêlant "instrumentarium" exotique et langage européen. Ensuite parce que le clang-bong-pomg des percussions birmanes ne m'a jamais paru renouveler de fond en comble le langage percussif des musiques de l'Asie du Sud Est.

Grand bien m'a pourtant pris d'aller vérifier par moi.

Le répertoire varié se concentrait essentiellement sur le DYLAN des débuts à celui de "DESIRE", les classiques mis en avant ("Blowin'...", "Desolation Row", "I Want You", "Just Like A Woman", "All Along The Watch Tower", "Sara"…) et souvent joués un peu trop brièvement pour que les partis pris d'arrangement révèlent toute leur mesure. Resteront des instants magiques où à cheval sur ses deux pianos, COMELADE tutoie la grâce pendant que LUNA joue de la basse électrique et de la batterie en même temps, que MELOUX joue de l'ukulélé électrifié monté sur wahwah, que PASCUAL pris de cours repose sa scie musicale pour s'emparer d'un ballon en plastique avant de préférer une boîte à musique et que les musiciens de SAING WAING tapent d'un seul homme en une transe joyeuse qui aura transporté les quelques 500 spectateurs dans un monde parallèle où la musique, l'espace, les couleurs, les pays et les traditions disparaissent pour ne devenir qu'un seul son, magique et enchanteur.

Il y aura eu des bas, toutefois. Des Pains. Cacophoniques. Et de ces moments où la communication (sans doute complexe) entre les deux ensembles aura fait défaut et où COMELADE en sanguin catalan s'emportera contre tous. Au point de ne donner qu'un seul rappel. Il y aura eu de l'incompréhension mutuelle : MELOUX qui tente avec de grands gestes de faire taire SAING SAING sans respecter la pourtant visible hiérarchie qui veut qu'une fois que le "chef" a commencé, nul ne l'interrompe ; ou ce percussionniste qui regarde, effaré, Pep PASCUAL jouer de la théière pendant un solo de près de fois minutes.

Mais devant la folie du projet, on ne peut que s'incliner. Car COMELADE en brillant "mugicien" aura encore su apporter une lumière nouvelle sur le catalogue pourtant saturé d'interprétations de DYLAN. Et cela, en toute humilité, et, malgré les colères, avec un grand plaisir.

Message
Klarinetthor › mercredi 18 décembre 2013 - 12:50
avatar

Battar + Thurston Moore/Sophie Agnel + Headwar aux Instants chavirés samedi dernier.

Battar commence, duo batterie electronique/cymbale préparée, impro evidemment, Pas mal mais je reste dubitatif devant le mélange entre le son si riche et vibratoire de la cymbale amplifiée et celui ultra synthétique et cheap de la batterie elec qui me gache l'écoute.
Moore/Agnel, suivent, duo gratte-piano (un vrai!), pour un set assez peu bruitiste mais bizarre et rapidement monotone; j'ai écouté toute la fin d'un peu plus loin. Ca fait plaisir en tout cas de revoir Thurston avec une gratte amplifiée et non à folker sur son acoustique (là où il n'est pas plus talentueux qu'un autre).
Headwar a déferlé ensuite; encore plus en forme que la dernière fois qu'ils sont venus aux Instants, au printemps dernier. Mine de rien, le line-up actuel commence a avoir bien bourlingué, et ça se voit; je ne dirai pas plus carré, ça serait trop faire de tort à leur musique, mais plus maitrisé, tout en gardant la sauvagerie de leurs sets qui caractérise le groupe.

Message
kranakov › lundi 13 janvier 2014 - 11:28

Louis SCLAVIS - "DANS LA NUIT"

Ciné-concert du dimanche après-midi à la Cité de la Musique. Louis SCLAVIS interprète sa brillante composition de 2002 lors de la projection du très très beau film de Charles VANEL, "Dans la Nuit" (1929). 75 minutes d'un grand cinéma et un travail de composition époustouflant.

Formation curieuse : Vincent COURTOIS au violoncelle, Vincent PEIRANI à l'accordéon, François MERVILLE aux percussions, Dominique PIFARELY au violon.

Très dans l'esprit de ce symphonisme de chambre à la française (qui a dit DESPLATS ?) et un très grand plaisir pour ce premier concert de l'année.

Message
Klarinetthor › samedi 1 février 2014 - 23:07
avatar

Salope + Michael O Neill + Bong + Terminal Cheesecake (st john the baptist's crypt, Bristol) 1ere partie

Salope: one man contrebasse (electrique) jouant du drone (doom), vraiment lineaire, dont je n'ai entendu que la fin.
On rentre dans le vif du sujet avec Michael O'Neill, venant du Nord (born in Liverpool, but living in Manchester), qui nous fait du hip hop industriel (et qui a collabore avec Gnod apparemment). Un flow de malade, des paroles chroniquant la penibilite de la vie et la situation sociale dans le th'nord. Des instru mpc jouees par un dreadeux qui balance du son bien heavy et plutot glauques, influences Dive, drum and bass entre autres. Excellente surprise.

Message
eric burden › mercredi 12 février 2014 - 17:20

un enregistrement du concert de Bong, en attendant que je retrouve la force d'ecrire la suite (ca me reexcite toutes les terminaisons nerveuses, rien que d'y repenser)

http://we.tl/fDKwdaMOMA

Message
Dioneo › dimanche 16 février 2014 - 00:36Dioneo est en ligne !
avatar

De retour - encore tout chaud et pas sommeil - du concert de Gutbucket au Périscope (à Lyon, pas si loin de Perrache et du souterrain coupe-gorge-Irréversible face à la brasserie George - que nous appellerons donc le coupe-george).

Eh bien... Ça fait mieux que juste envoyer, eh ! Ça frotte, ça tape, ça déboîte. Un peu l'effet inverse de celui que m'avaient fait Yoshida et sa copine saxophoniste en mode sax-ruins... C'est à dire qu'ici c'est tout aussi technique (de malades, on se dit même parfois) mais comment dire... Les mecs ont beau avoir pupitres et partitions, jamais on a l'impression d'un truc contraint par l'écriture, ni de tics free qui seraient notés et figés, comme une esthétique tout juste utilisée. Là c'est au contraire ultra vivant, agité, pas seulement dans les parties d'impro - on les repère bien mais elles ne font pas du tout machins encadrés, les gars en sortent sur un signe apparemment, pas sur qu'elles aient une longueur arrêtées pour le coup, ni du contraire mais... On sent que l'idée est celle du truc risqué, où y'aurait matière à plantade. Et à s'amuser, aussi. Ce qu'il y a c'est que cet esprit de débordement tenu sur le fil est AUSSI dans les structures des morceaux, les parties à priori invariables.

Bon son bien brut, aussi - la gratte en particulier, ça fait du ben d'en entendre de l'aussi directe et rapeuse dans le contexte, et avec un tel jeu. Truc avec une tête et des entrailles, quoi. Et qu'en fait pas du nawak approximatif sous prétexte de forme libre. Ni un bidule sans frisson sous celui que ça sait jouer et que c'est bourré d'idées.

Allez-y, quoi, conseil d'ami, si ça passe !

(Y'a même des passages de batteries avec cymbales doom-trad'. Sans déc', hein... Et pour ma part je pense que je vais suivre d'assez prêt la prog' de cet orga - la Frange Occulte, hum... par contre ouais, y'a moyen de déraper sur le nom - parce que bon... Rhys Chatham l'autre fois et eux ce coup-ci... S'ils la jouent comme ça encore, y'aura sûrement de quoi pas rater).

Message
Broccoli › mardi 25 février 2014 - 10:46

Perhaps, présenté comme « Avant noise rock de Boston USA » s’était ajouté au line-up mais, les horaires n’étant pas là pour rigoler et étant capable de me tromper de sens sur l’unique ligne de métro, je n’ai rien pu en voir. Dommage, le dernier morceau était plutôt cool dixit un ami moins étourdi que moi.

Pas grand-chose à dire sur Seilman Bellinsky. Ca partait comme du post rock chiant jusqu’à ce qu’un clavier mi cosmique, mi cérémonique, mi raisin, tartine le tout avec un plaisir non feint, puis c’est reparti dans ses travers. La deuxième moitié du concert fut plus prenante, à défaut de vraiment susciter l’enthousiasme.

Radikal Satan par contre a fait très forte impression : 2 frères argentins qui ne se ressemblent pas, l’un bouclé et l’autre chauve, l’un qui martyrise sa contrebasse en frappant dans tout ce qu’il peut et l’autre qui déforme son accordéon et martyrise son clavier. Doom tango, free jazz bruitiste tout ce que tu veux, l’alliance de la grosse basse chaude et moite, du rythme frénétique avec les claviers qui hurlent les pires cauchemars de Tom Waits, ce fut une explosion de joie. Les cris latinos-possédés n’en étaient même plus nécessaires, même s’ils n’ont rien enlevé au plaisir. Par contre c’était ultra-blindé, le bar débordait de partout et le comptoir était bien ardu d’accès. Un maigre prix pour pimenter le notoirement pire jour de la semaine.

Message
novy_9 › dimanche 9 mars 2014 - 12:34

Opera Multi Steel hier soir, franchement bon, une messe new wave de grande classe, ce groupe 30 après à gardé son cape, et toujours autant de sincérité et d'authenticité, une belle messe Alleluia !! merci à Klarinetthor pour la biére :)

Message
novy_9 › lundi 10 mars 2014 - 08:01

petites videos du concert !

Cathédrale
Jardin Botanique

Message
Klarinetthor › lundi 10 mars 2014 - 14:12
avatar

de nada, novy, c'etait avec plaisir! J'ai plus pris mon pied sur les morceaux de Cathedrale (et le duo de double flute a bec, terrible; ca sonne vraiment bien alors que ce n'est qu'une flute moderne qui semble bon marche, dans un micro).

Message
kranakov › vendredi 14 mars 2014 - 15:04

THE CRIMSON PROJEKT, hier au Trabendo, soit la tournée commune du Adrian BELEW POWER TRIO et de STICK MEN de Tony LEVIN avec un répertoire à 70% frippien.

Ca ouvre par des soundscapes assez convenus de Markus REUTER à la touch-guitar. Se joignent ensuite aux batteries et percussions Pat MASTOLETTO (le Cyro BAPTISTA du Prog ? en tout cas il sourit presque autant...) et Tobias RALPH, puis la gironde Julie SLCK et le très fluet Tony LEVIN (soit basse électrique contre chapman stick) et enfin le dégarni de service mais toujours sympathique Adrian BELEW. Tout ce monde réuni l'impro se transforme en un "B'boom" de bonne augure, puis un "Thrak" des plus recommandables et un "Dinosaur" de haute volée…

Bon Dieu ! que c'est bon d'entendre ces titres depuis la dernière date française de KC au Palais des Congrés en 2003… La tension (attention ?) se relâche avec "Frame by frame" et "Sleepless" mais "Lark's Tongue III" nous tire de cette apathie décatie qui ne manque pas de nous prendre quand des grands bonhommes font le minimum syndical.

Suivent deux sets solos de chacun des trios, entrecoupés, entrecroisés plutôt, où l'ABPT tire vraiment son épingle du jeu avec un rock souvent instrumental, fiévreux et groovy en diable (album "E") et deux reprises dispensables du KC 80s. Le répertoire de STICK MEN souffrent de compos un peu alambiquées et pas particulièrement accrocheuses où l'abondance d'électronique (qu'il s'agisse de MASTOLETTO ou de REUTERS) nuit sacrément à la trépidation. Heureusement LEVIN et ses potes se lancent à mi-set dans une version d'anthologie du "Exposure" de FRIPP qui fait frémir même les dames (peu nombreuses ce soir-là au Trabendo).

Les deux trios partagent ensuite à nouveau la scène pour de nouvelles reprises KC : un "One Time" faiblard, un "Red" efficace, un "Indiscipline" qui nous met tous à genoux.

Rappel : BELEW tout seul tente de faire chanter le public sur "In The Court Of The Crimson King" avant que les cinq autres ne viennent nous asséner "Elephant Talk" et "Thela Gun Ginjeet"…

2h45 intelligemment perdues… et qui rappellent combien on a hâte d'entendre la mouture KC 2014 annoncée par FRIPP.

Message
Demonaz Vikernes › vendredi 14 mars 2014 - 17:11Demonaz Vikernes est en ligne !






Mgla est définitivement l'un des meilleurs groupes de black actuel. Sur scène comme sur album, impossible de faire l'impasse.

Message
torquemada › vendredi 14 mars 2014 - 21:30

Moi aussi, j'étais en gros manque de Crimson depuis juillet 2003 et j'ai bien pris mon pied à ce concert (ah, cet enchainement "Red" / "Indiscipline"). Par contre, désolé d'apporter de mauvaises nouvelles, mais d'après une connaissance qui a pu parler aux musiciens, Fripp entend limiter les concerts du nouveau KC aux Etats-Unis.

Message
VL › vendredi 11 avril 2014 - 20:58
avatar

Hier soir, église saint-merri:

ZEITKRATZER
Du très bon, puisque la moitié du set comprenait du Whitehouse (dont Foreplay, Incest 2) interprété avec brio. Etant au premier rang, tous les détails étaient parfaitement perceptibles. Apparemment, ceux qui étaient un peu loin manquaient une partie de la subtilité à cause de l'énorme réverbération du lieu. Quelques passages ultra-jouissifs d'intensité.

MERZBOW
Que dire? Je ne sais pas combien de temps il a joué, 1h peut-être, c'est passé si vite ; set old-school avec mixing desk, pédales et dispositif métallique portatif à base de ressorts frottés... tout bonnement magnifique, tout en puissance et en intensité tout du long, un pattern de basses fréquences se téléscopant de façon hypnotique... trippant et galvanisant as fuck.

(note sur le public : 90% de hipsters. tant mieux pour les recettes du festival. tant pis pour le bon goût.)

Message
Klarinetthor › vendredi 11 avril 2014 - 21:11
avatar

(une larmichette pour paris...) on est toujours le hipster de quelqu'un. Au moins vu le line-up vous ne risquiez certainement pas de les entendre brailler au bar comme les années précédentes.