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Erik Seifert

par Phaedream › samedi 2 septembre 2006

Voici la discographie d'Érik Seifert, musicien qui fait de la MÉ, style New Berlin School

Erik Seifert est un jeune musicien allemand qui commence à se faire un nom dans le domaine de la musique électronique, notamment la New Berlin School. Un genre musical qui allie les mouvements séquentiels de la musique électronique ambiante et planante des années 70, à des rythmes plus harmonieux et sur des séquences plus courtes, avec la technologie d’aujourd’hui. Une technologie qui progresse continuellement. Sa discographie comprend Thrust Avi, paru sur Syngate en 2004. A trip to Nebula Cluster en 2005 et son tout dernier Aotearoa paru en avril 2006, toujours sur étiquette Syngate. Le goût de la musique électronique, Erik Seifert l’a depuis l’âge de 10, lorsque sa mère acheta le désormais célèbre Oxygene de Jean Michel Jarre, en 1979. Natif de Cologne, en Allemagne, en 1969, le jeune Seifert fut conquis par cette musique et s’approprie le vinyle qu’il fait jouer 24 heurs sur 24. Par la suite, il visionne The Sorcerer et est immédiatement charmé par la trame sonore. Lorsqu’un copain lui fait entendre Ancient Dreams de Patrick O’Hearn, Erik Seifert est convaincu plus que jamais; il veut faire de la musique électronique. Et c’est sous l’influence prédominante du musicien américain qu’Erik entrepris d’écrire sa propre musique. En 1986, il expérimente diverses méthodes d’enregistrements séquentiels avec un Monopoly de Korg, propriété d’un ami proche du jeune Colonais. C’est avec cet ami qu’il déniche un emploi, comme technicien en son, chez une compagnie de vidéos. À sa grande joie, cette société est l’une des rares à posséder une machine à échantillonnage sonore, le Casio FZ1. Un jouet qu’il allait expérimenter à sa guise. Les années passent et le duo acquiert quelques synthétiseurs, dont le Roland MKS30, S50 et le Juno Alpha. Au-delà de la musique, Erik Seifert est aussi un joueur de football américain. Sport qu’il a pratiqué pendant 18 ans. Il a notamment porté les couleurs de la célèbre équipe Colonais, les Bears de Cologne en 1991. Le travail et sa carrière comme sportive accaparent autant de temps qu’il n’en voudrait pour écrire de la musique. Parallèlement, il fait son service militaire. Sa destinée lui sourit alors qu’il se trouve un emploi à l’intérieur de l’armée, pour la télévision. L’unité possédait l’un des rares Synclavier, avec lequel il devait travailler. Instrument qu’il se servait aussi dans ses temps libres. Par la suite, toujours prédestiné à œuvrer dans les domaines de la télécommunication, il trouve un emploi à la radio allemande WDR, comme bruiteur. Par la suite, il dénichera des emplois d’ingénieur et preneur de son, tant au niveau de l’audio que de la vidéo. C’est durant cette époque qu’il commence l’écriture de A Trip to Nebula Cluster. Un projet qui prendra 10 ans à compléter. Pendant son écriture, Erik expérimente des nouveaux emplois et accroît son expérience et sa polyvalence au niveau des consoles et du mixage. Il construit son propre studio et utilise un Atari ST1040 et C-Labs Creater pour coucher ses idées en musique. Ses horizons musicaux prennent une direction plus pop alors qu’il écoute du Software, Megabyte, Kraftwerk et Vangelis. Des artistes dont on reconnaîtra les effluves tout au long de la carrière d’Erik Seifert. Vers les années 2000, il travaille comme mixeur pour le cinéma et termine la construction de son studio. Entre 2002 et 2004 il écrira son 2ième projet Thrust Avis qu’il soumettra à Lambert Ringlage de Spheric Music. Le catalogue de Spheric Music est plus doux que ce qu’Erik amène comme sonorité. Lambert Ringlage suggère donc au Colonais de contacter Lothar Lubitz de Syngate, un label plus approprié à la musique de Seifert. Conquis Lothar Lubitz décide de produire les deux premières œuvres du synthésiste Allemand. Thrust Avis sorti le premier, en 2004, suivi de A Trip to Nebula Cluster l’année suivante. En 2005 il refait son studio et se met à l’heure du digital avec le système Digidesigns TDM Pro Tools et Logic Pro. Au début de cette année, Erik et sa petite famille font un voyage de deux mois en Nouvelle-Zélande. Frappé par la beauté des lieux et ses coutumes ancestrales, l’ex footballeur Allemand compose la totalité de son dernier opus, Aotearoa, sur les lieux. Assis dans la brousse il ouvre son Powerbook et laisse l’inspiration déviée sur son portable. Il terminera son 3ième opus dans son studio, les images en tête, qu’il a baptisé Pleasuresound Studions. En ce moment, Erik travaille sur deux projets Species et Core, deux titres qui démontrent son attachement à la sci-fi et tout ce qui touche le monde du cosmos. Il continue à faire du mixage, notamment sur Syngate.

Discographie

2004 Thrust Avis : Un album progressif et mélodieux aux souffles légers et nostalgiques. 2005 A Trip to Nebula Cluster : Album écrit avant Thrust Avis. Très rythmé aux effluves de Software et autres. Voir critique sur Guts of Darkness 2006 Aotearoa : Superbe voyage musical. Voir critiques sur Guts of Darkness

Concerts en 2006 et 2007; 18 Novembre 2006 au Planetarium de Bochum, Allemagne 26 Janvier 2007 au Théâtre Rex de Wuppertal, Allemagne

Site Web : http://www.pleasuresound.de/

Mots clés : Erik Seifert, musique électronique new Berlin School,Thrust Avis, A Trip to Nebula Cluster, Aotearoa et Patrick O\'Hearn

Dernière mise à jour du document : samedi 2 septembre 2006

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