Articles

Vous êtes ici › ArticlesConcerts › VENETIAN SNARES - 29 avril 2008 - GRRRND ZERO

Ce document est lié :
 - au groupe / artiste Venetian Snares

VENETIAN SNARES - 29 avril 2008 - GRRRND ZERO

par Wotzenknecht › samedi 24 mai 2008

Die Lyon Die Die Die Fuckers Die !!

Aaron Funk n’en est pas à son premier passage sur Lyon mais n’ayant pu le voir la première fois pour je ne sais plus quelle mauvaise raison, il m’était impossible de le laisser filer ce soir. Les lyonnais et leur amour pour le dub & dérivés n’étant pas en reste au niveau de la scène électronique (portée par Jarring Effects et Polygohm), la salle s’assurait d’être pleine au moment où Venetian Snares allait commencer à prendre le contrôle du volume. Mais avant lui, deux formations plus autochtones allaient mettre l’ambiance, d’abord Monsieur Hiii, quatuor électronique d’électronica bordélique massacrant joyeusement lounge, disco, jazz et beats saccadé dans une ambiance de fête robotique de plus réjouissantes quoi qu’assez soft, dont chaque section s’entrecoupait d’interludes bruitistes, le tout sur des visuels en patchwork dont les sources varient (j’ai juste reconnu le clip de ‘Depravity’ de Sophia).

Je n’aurai pas grand mot à dire sur le duo de chez Polygohm, étant sorti pour parler de la conception Rousseauiste de la bonté humaine avec une possible réincarnation de Jésus (et aussi pour ménager mes tympans fragilisés par abus de noise). Seulement, les oreilles averties auront eu vite vent d’une déferlante de pulsations rapides qui nous font dire que le barbu a pris le contrôle du tableau de bord (enfin, de la platine CD et du cross-fader, pour être honnête).

Une première partie plutôt drum’n’bass échauffe sérieusement la salle sans forcément lui nuire fatalement ; il faudra attendre une bonne demi-heure avant de se faire laminer sous un scintillement multiproportionnel enfin digne de ce nom (bière après bière, Aaron se relâche ? on a bien du voir trois litres filer en temps réel) et c’est évidemment en live que les titres les plus directs prennent tout leur sens ; il finira en effet sur un martelant Die Winnipeg Die Die Die fucker Die qui aura le dernier mot sur les lyonnais rassasiés. Deux jours après, mes jambes frétillaient encore.

Mots clés : breakcore venetian snares aaron funk grrrnd zero

Dernière mise à jour du document : samedi 24 mai 2008

Si vous étiez membre, vous pourriez réagir à cet article sur notre forum : devenez membre