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BETHLEHEM - Interview avec Jurgen Bartsch

par Yog Sothoth et Pokemonslaughter › jeudi 6 septembre 2007

1/ Salut Jurgen, merci de répondre à ces quelques questions. Bethlehem a traversé les époques et maintenant devenu un groupe “culte”, particulièrement les premiers albums. Ca fait quoi d’avoir fait parti de la scène extrême du début des 90s et d’être devenu une influence majeure pour de nombreux groupes d’aujourd’hui ?

Jurgen : Je n’aurais jamais pu imaginer ça, en fait dans les années 90s personne ne s’intéressait à notre manière de faire du Metal Extreme.. Je me souviens que quand « Dictius te necare » est sorti, il avait un peu choqué tout le monde. On a eu pas mal de chroniques où les gars disaient qu’on était des psychopathes ou des trucs du genre. C’est principalement aux USA et au Canada qu’on a eu les meilleurs retours, je me souviens par exemple de pompiers à New York qui écoutaient ces chansons sur la route avant les interventions. Mais ici en Europe, c’était vraiment restreint aux vrais fans de musique extrême et tu peux me croire, ils n’étaient pas très nombreux à l’époque. Enfin peut-être pour le Black Metal traditionnel, mais surement pas pour ce genre de Dark Metal extrême et suicidaire. On s’y fait, particulièrement après les rumeurs qui circulaient durant la période «Dark Metal », où on ne pouvait pas jouer live et où on a eu pas mal de soucis avec la police et les pouvoirs publics. Enfin, cette histoire est assez connue… En particulier, des gros magazines comme Rock hard et Metal hammer nous ont toujours détestés : ils ne nous ont jamais pris au sérieux et nous ont toujours massacrés dans leurs chroniques. On a lu pas mal de fois qu’on était trop extrêmes, et on s’est toujours demandé comment c’était possible. Je veux dire, comment la musique extrême pourrait-elle être trop extrême ? Tous les groupes underground devraient être aussi extrêmes que possible, les groupes comme Metallica sont pour le grand public alors que nous on voulait atteindre les gens qui ont toujours quelque chose à dire… Cela dit, les choses ont beaucoup changé et comme je le disais plus haut, on ne se serait jamais attendu à ça. Alors bien sûr, c’est un grand honneur pour nous d’être appréciés par autant de gens et d’influencer d’autres groupes. C’est franchement génial, et tout ce qu’on peut faire, c’est vous remercier du fond du cœur.

2/ Pour quelle raison avez vous pris le nom de Bethlehem ? Pourquoi avoir choisi de pratiquer un style aussi lent et sombre avant de devenir ce groupe totalement hystérique ?

Jurgen : Pour moi, choisir ce nom était une pure provocation vis-à-vis des Black metalleux de l’époque où on a commencé. A l’époque, la mode était plus aux noms comme Impaled nazarene, Rotting christ et autres… C’est pour ça qu’on s’est dit que ça choquerait les gens d’utiliser un nom purement chrétien, le lieu où tout a commencé, c’était vraiment quelque chose d’inattendu de la part d’un groupe de Dark Metal extrême. Je voulais aussi provoquer un peu les juifs et ça a plutôt bien marché. Le fait qu’un groupe allemand tire son nom de leur lieu le plus sacré, ça doit être le blasphème absolu pour toute personne impliquée dans le Christianisme… particulièrement les juifs. La troisième raison était que Bethlehem est le lieu de naissance de nombreux mythes utilisés par quasiment tous les groupes de Black Metal. On n’a jamais suivi de religion, même si nous avons utilise des symboles religieux et les clichés bien connus de la scène Metal. Les groupes de Black Metal ont toujours voulu être anti chrétiens mais aucun d’entre eux n’a jamais réalisé qu’ils ne faisaient que suivre un mysticisme stupide et qu’ils étaient devenus une part de la machine… On a toujours voulu rester des anarchistes, et surtout ne suivre aucune idée politique ou religieuse. Enfin, ça a carrement bien marché ! Pas mal de gens ont été complètement dégoutés par l’utilisation de ce nom, particulièrement au sein de la scène “Black Metal”. Tu peux me croire, cette question on me l’a posé dans toutes les interviews depuis les débuts en 1991… ça veut tout dire.

3/ Qu’est ce que tu penses de groupes comme Funeralium, Shining ou Mourning dawn qui sont très influencé par tes premiers travaux ?

Jurgen : J’adore vraiment, particulièrement Shining et Forgotten tomb, et beaucoup d’autres. Je connais Niklas (nb – leader de Shining) depuis des années et il semble que nous allons bosser ensemble bientôt. J’ai remixé l’album SUIZID et Niklas souhaite chanter ces chansons en Suédois, ça serait vraiment bon… J’ai aussi demandé à Jo d’Ataraxie (nb – également chanteur de Funeralium et Hyadningar). J’ai écouté leur partie du split avec Imindain, et ça m’a complètement soufflé… Je n’aurais jamais imaginé quelque chose comme ça – idem pour Klaus Matton –, ils ont complètement capté l’atmosphère et tu ne peux pas savoir à quel point on est honoré par ce truc. C’est génial ! On n’aurait jamais imaginé que Jo pouvait avoir une voix aussi extrême et comme le prochain album sera à nouveau beaucoup plus extrême, on aimerait vraiment qu’il y participe. A part ça, mon album « Bethlemien » préféré est le « Death, pierce me » de Silencer. J’ai du écouter ce truc un bon millier de fois et l’atmosphère à la fois sombre, froide et suicidaire de ce disque me captive vraiment… j’adore vraiment cet album ! Notre batteur, Steve Wolz, a enregistré la batterie sur ce disque et même si j’étais dans le studio durant tout l’enregistrement, je n’ai pas fait la basse sur ce disque, et ça me fait vraiment chier de ne pas l’avoir fait (nd YS : tu m’étonnes…). Enfin dans tous les cas, ça reste pour moi le meilleur disque de Black Metal de tous les temps, fait par d’authentiques fans de Bethlehem, et ça représente beaucoup pour moi.

4/ Comme tu le sais, il y a projet de tribute à Bethlehem avec Ataraxie et Imindain qui doit sortir dans les mois à venir. Qu’est ce que tu penses de ces groupes et de projet ?

Jurgen : Ouais, j’ai déjà un peu répondu à ça, je suis un peu rapide, hein ? Je ne peux pas vraiment décrire ça, c’est vraiment important. J’en ai pas mal parlé avec Klaus Matton ces derniers temps et on est vraiment honorés par ça. Quelque part, c’est un peu comme une renaissance, comme quelque chose de vieux et presque oublié qui nous reviendrait avec une nouvelle intensité. On remercie vraiment ces 2 groupes, c’est vraiment quelque chose que l’on apprécie.

5/ Avant de parler du présent et de l’avenir du groupe, j’aimerais revenir un peu sur le passé. Tu es le seul membre originel du groupe. Qu’est ce que tu penses de son évolution, et particulièrement entre « SUIZID » (1998) et « Schatten aus der Alexander Welt » (2001), qui était vraiment beaucoup plus expérimental ?

Jurgen : « SUIZID » était définitivement plus expérimental que « Schatten… », parce que Matton et moi avons essayé beaucoup plus de nouvelles choses, et les sessions de chant se sont révélées particulièrement surprenantes car rien n’avait été planifié / répété avant. Tout a vraiment été très spontané en studio, et les chanteurs, qui venaient d’Allemagne, de Hollande et d’Australie n’ont rien répété et ont fait ce qui leur passait par la tête. On a pris pas mal de drogues durant cette session aussi… en fait tout le processus d’enregistrement du chant et le mixage ont été largement influencés par les drogues… chose que je ne referai jamais et n’ai jamais refait, d’ailleurs. La musique et la drogue, ça ne marche pas très bien et je suis sûr que l’album aurait été bien meilleur sans tout ça. « Schatten… » était un disque totalement contrôlé, j’avais organisé le moindre détail longtemps avant d’entrer en studio. C’était la première fois que je travaillais avec des acteurs et des gens du théâtre, qui faisaient les narrations pour les personnages. Ce double CD avec toute l’histoire a uniquement été réalisé en digipack pour le marché allemand. On a été massacrés par la presse, qui n’a pas compris la démarche derrière ce disque et nous a comparé avec des opéras Rock comme « Tommy » des Who, en insistant bien sur le coté amateur de notre disque. J’ai jamais compris parce que les Who ont définitivement dépensé beaucoup plus de temps et d’argent sur leur disque que nous ne pourrons jamais le faire… D’autre part, je ne comparerais pas « Tommy » et « Schatten aus der Alexander welt », il y a une énorme différence entre ces 2 albums. Je suis resté en studio pendant 6 semaines, et c’était la première fois que je produisais un album de Bethlehem, et même si je ferais les choses différemment aujourd’hui, j’étais à) l’époque plutôt satisfait du résultat. Particulièrement parce que pour la première fois, un album de Bethlehem avait été planifié longtemps à l’avance. C’était aussi la première fois que bossais avec Olaf Eckhardt, qui remplaçait Klaus Matton, qui a quitté le groupe avant d’entrer en studio pour des raisons que j’ignore encore aujourd’hui. Eckhardt est l’un de mes plus vieux amis, je le connais depuis plus de 25 ans, et il a réalisé le logo du groupe, les artworks de “Dark Metal” et “Dictius te necare”. C’est un super bon guitariste, aussi.

6/ De nombreux chanteurs sont passés dans Bethlehem au fil des années, et certains sont devenus des légendes dans la scène Doom. Est-ce que tu penses que ce « turn-over » des chanteurs a eu une part important dans l’évolution du groupe ?

_Jurgen__ : Non, pas vraiment. J’ai toujours écrit toutes les paroles et en fait, la musique et la parole étaient « dans une seule main ». Après, il est certain que certains chanteurs avaient de très bonnes idées et ont réalisé des performances vocales franchement extrêmes, mais d’un autre coté, ils ont toujours globalement suivi mes instructions, ma vision de la façon dont les albums de Bethlehem devaient sonner... A l’exception de « SUIZID » qui a été réalisé sans que je ne suive aucune règle. Personnellement, je préfère Landfermann parce qu’il a été interprété mes paroles de façon très intelligente et quelque part, c’est exactement ce que j’espérais. C’était également agréable de travailler avec Mayer de Voltaire, même si on a du réécrire certaines de mes paroles, que je n’aimais pas trop. Evidement, je ne peux pas vraiment les comparer les uns aux autres, chaque chanteur était nécessaire pour les atmosphères que je voulais créer sur les albums… Pour moi, le principal n’a jamais été le chanteur, mais plutôt l’atmosphère véhiculée par chaque album, l’ambiance globale du disque.

7/ A propos de Suicide radio : quel était l’objectif avec cette sortie, qui est plutôt étrange..?

Jurgen : Franchement, je ne sais pas pourquoi je l’ai fait. C’était un peu pour le fun, mais ça a vraiment été un projet énorme qui m’a pris des mois pour tout programmer. Normalement, le logiciel que j’ai utilisé sert pour les présentations CD-Rom des grosses compagnies et n’a surement jamais été utilisé pour des productions underground. C’est vraiment trop cher et ne peux surement pas être payé par un label underground. Je travaillais avec ce logiciel à MediaSchool (nb – école en multi média) et par la suite j’ai acheté une vieille licence. L’idée derrière “Suicide radio” était de faire une espèce de présentation de Bethlehem qui comprendrait des videos, des images, de la musique et des animations, avec un design vraiment perturbant. Seulement pour les PCs. Evidement, pas mal de gens ont essayé de l’utiliser de leur lecteur CD, même s’il était précisé dessus que cela ne pouvait être lu que sur un PC. Ce disque contient mon point de vue artistique, ça n’avait jamais été avant et ce n’est pas quelque chose que je referais.

8/ Les artworks ont toujours été très étranges, comment les choisis tu, et qui les réalise ?

Jurgen : Le dessin pour « Dictius… » a été réalisé par Olaf Eckhardt, comme je le disais, j’avais une vision très particulière pour ce loup et il était la seule personne que je connaissais qui pouvait concrétiser cette idée. C’est un très bon dessinateur et il a également réalisé l’artwork pour le « Death, pierce me » de Silencer. L’artwork de « SUIZID » a été réalisé par un dessinateur des USA qui avait été choisi par RedStream. L’idée du cheval assis et se regardant dans un miroir venait de moi, et a été parfaitement mise en image par ce gars. Toutes les idées de bases pour les artworks de Bethlehem viennent de moi, mais comme je ne suis pas vraiment un bon dessinateur, j’ai toujours préféré les laisser faire par d’autres personnes. La pochette de « Reflektionen… » a été réalisée par une autre dessinatrice aux USA, je voulais un style un peu bande dessiné et j’ai téé vraiment impressionné par son travail. Depuis “Schatten…”, j’ai fait les artworks moi-même, comme je l’avais fait à l’époque de « Thy pale dominion », mais il est certain que s’il doit y avoir un nouvel album de Bethlehem, on utilisera surement un nouveau dessin d’Eckhardt. A mon avis, c’est vraiment le meilleur pour ce boulot.

9/ Cela fait 3 ans que “Mein weg” est sorti. Avec le recul, pense tu que ce disque véhiculait le même feeling que les précédents ? Comment ont été les réactions pour ce CD ?

Jurgen : La presse et les medias en ont parlé comme du meilleur album de Bethlehem. On a eu pas mal de couvertures de zines dans plusieurs pays comme la Chine, la Grèce, les USA, l’Angleterre, etc… et on a été n°1 sur quelques stations radio. Normalement, les medias pourrissent nos albums, mais « Mein meg » est devenu notre plus gros succès médiatique. Ils ont adoré… mais pas les “fans”! On s’y attendait après avoir lu tous ces commentaires dans la presse. C’est comme ça que marche l’underground, j’imagine (rires). "Mein Weg" s’est mal vendu et malgré l’accueil de la presse, pas mal de fans on t été déçu par ce disque. J’ai pas trop compris en fait, parce que l’atmosphère de ce disque est parfaitement identique à celle des autres disques. Il n’y a pas de changement et l’ambiance me rappelle « Dark Metal » ou SUIZID. Encore une fois j’ai produit l’album moi même et ça sonnait plus “gros” et puissant que les anciens disques, même si l’atmosphère des chansons n’a pas vraiment changé. J’écris les chansons de Bethlehem à ma manière et ça ne changera pas. Les gens me demandent tout le temps pourquoi j’ai changé de concept ou pourquoi j’écris des chansons plus modernes, et je ne vois vraiment pas quoi répondre parce que pour moi, rien n’a vraiment changé dans la manière de fonctionner, et tout marche encore de la même manière qu’à l’époque de « Thy pale dominion ».C’est toujours la même atmosphère étrange, bizarre, dépressive et solitaire que je retranscris dans les compositions. Ca n’a jamais changé. Enfin, c’est ok pour nous, je veux dire, les gens doivent décider par eux-mêmes ce qui leur plait ou pas, ça ne nous regarde pas vraiment. On n’a jamais fait d’albums pour le public, et on aime encore tout ce qu’on a fait. Si certains n’aiment pas où trouve ça « différent », pas de soucis, on se changera pas à cause des mauvaises ventes ou autres. Ca ne serait pas Bethlehem.

10/ Au sujet du prochain album. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus à ce sujet ? Des rumeurs parlent d’un retour à l’esprit originel du groupe et même du retour d’anciens membres…

Jurgen : Ouais. On ne refera pas d’album comme “Mein weg”, on a tout dit avec celui là et je n’ai vraiment pas envie de me répéter. J’aimerais mieux écrire des chansons plus perturbées parce que là, je le sens comme ça. C’est l’envie du moment et comme, évidement, ça ne sonnera pas comme ce qu’on a pu faire par le passé, ça sera différent des albums précédents. Mais ça va seulement rester un rêve pour le moment car alors que je pensais pouvoir composer un nouvel album, la réalité m’a rattrapé et je vais devoir attendre avant de me remettre sur ce projet.. Je ne sais pas combien de temps ça va me prendre, on verra bien. J’ai démarré un autre projet dans le domaine artistique / créatif, qui n’aura rien à voir avec la musique.. Tu verras surement ça un jour sur Internet. Ca va me prendre tout mon temps pour le moment, c’est pourquoi j’ai stoppé tous mes projets musicaux.

11/ Tu peux nous dire qui chantera sur ce disque ?

Jurgen : J’aimerais définitivement avoir Jo d’Ataraxie, mais comme je le disais, tout ça va devoir attendre…

12/ Ces dernières années, Bethlehem semble avoir fait une pause. Qu’est que tu as fait durant cette période et as-tu des side projects en cours ?

Jurgen : J’en ai quelques-uns. Depuis 98, j’ai démarré un side project nommé Stahlmantel, que j’ai créé pour mon plaisir personnel et pour exploser des directions que je n’aurais jamais pu suivre avec Bethlehem. Du coup, j’ai fait quelques démos (la première « Krieg total Totaler Krieg » est parue en 1999), principalement pour moi et quelques amis qui apprécient les trucs plus EBM / Industriels / Hardcore. Depuis 2003 et la sortie de la démo « From snuff…”, les choses ont beaucoup évoluée, et j’ai joué de plus en plus souvent dans des clubs industriels en Allemagne. De plus en plus de gens semble rentrer dans le truc. On dirait que les filles aiment bien héhéhé. En 2005, j’ai réalisé mon premier enregistrement avec R. Tiedemann qui fut notre premier roadie en 1992 et qui avait fait les claviers sur “Schatten”. Même s’il s’agit avant tout d’un disque industriel, à la fois dur et perturbant, c’est également influencé par des choses plus « dansantes ». J’ai fait toutes les voix pour ce disque, mais à priori les gens n’aimaient pas trop… L’album s’appelle "Opus Abgott" et à part"Biomechanische Stahlgeburt" (Biomechanical Steel Birth), qui est parue sur des samplers Nazi/Neo Folk (je vois pas vraiment pourquoi), ça n’a pas été aussi bien reçu que « From snuff...". En 2006, j’ai commencé à bosser avec un vieil ami, Nihilist, de Seattle, qui était le chanteur de Wraithen et qui joue maintenant dans In memorium et Abazagorath. J’ai toujours adoré ses vocaux extremes et depuis qu’on a fait un split 7” Bethlehem / Wraithen, on a toujours voulu travailler sur ensemble sur notre propre projet. Du coup, Nihilist a écrit tous les textes aux USA et je me suis chargé de la musique de Satan Snuff Machine. Cet album est plus influencé Metal car j’ai utilise des riffs de guitars beaucoup plus lourds combinés à une atmosphère bien tarée… Eckhardt de Bethlehem a fait certaines guitars sur celui là. Du coup, c’est devenu à la fois trop heavy pour la scène Eletctro et trop décalé pour la scène Metal, du coup on est resté un peu le cul entre deux chaises avec ce disque.C’est un peu une malédiction avec moi… «Satan snuff machine » a été réalisé par Dying art productions en Chine et sera bientôt réédité par Metalrulez prod en Pologne. Une autre sortie est prévue pour Halloween sur « Dark forest prod », mais je ne suis pas encore sûr de trouver le temps de faire quelque chose… Aux USA, on a pas mal de gens qui nous suivent, c’est là que tout avait démarré pour Bethlehem, et en Europe ça commence à venir, de plus en plus de gens se mettent à suivre ce qu’on fait, particulièrement en Scandinavie. Je ne sais pas vraiment quand il y aura de nouvelles sorties de SM dans le future, comme je le disais, tout ça va devoir attendre un moment, et je ne peux pas avancer sur mes projets musicaux , les choses ont beaucoup changé pour moi

13/ Merci pour tes réponses, les derniers mots sont pour toi…

Jurgen : Je voudrais remercier tous les gens qui nous supporté au cours des années. Je sais que vous attendez de nouvelles sorties, mais il va falloir être patients, même s’il y aura surement d’autres enregistrements de Bethlehem et de Stahlmantel… un jour… « Keep the black flame burning ». Vous pouvez nous joindre via

www.myspace.com/bethlehemasylum

ou

www.stahlmantel.com

Sur le site de Stahlmantel, il y a un forum dédié aux fans de Bethlehem…

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Dernière mise à jour du document : vendredi 7 septembre 2007

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