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Domenico Solazzo › Oblivion

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résultats 1 à 20 sur un total de 22 • page 1 sur 2

Domenico Solazzo - Oblivion
blub › mardi 8 avril 2008 - 01:13  message privé !
Le seul album de l'Artiste (oui avec un grand A!) qui m'ai été donné d'apprécié (faut noter le caractére trés trés différent de ces disques) Un voyage apocalyptique diffusé par ce saxophone hanté mugissant de longues notes de cauchemard, cette batterie tour a tour subtillement envoutante puis follement destructrice, cette guitare a la saturation pervertrice et ces samples toujours pertinent qui viennent renvorcer (si besoin était) le malaise, la convultion, la trance. Un trés grand disque. A conseillé au fan de Zornerie en tout genres et aux amateurs de musique expérimentale aux sens large du terme. La pochette convient parfaitement a ce disque d'une beauté et d'une noirseur abyssale. un gros 5/6.
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Domenico Solazzo - Oblivion
Progmonster › samedi 16 février 2008 - 09:18  message privé !
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Domenico Solazzo - Oblivion
dariev stands › mardi 16 octobre 2007 - 19:17  message privé !
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moi aussi, depuis à peu près un mois ;-)
Domenico Solazzo - Oblivion
yog sothoth › lundi 15 octobre 2007 - 18:47  message privé !
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je chronique ptetre moins mais au moins j'ai répondu à l'intie des 10 000 ;)
Domenico Solazzo - Oblivion
dariev stands › lundi 15 octobre 2007 - 16:20  message privé !
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c'est sur quand on écrit pas, on risque pas de faire des méthaphores pompeuses... pas mal comme tactique remarque !
Domenico Solazzo - Oblivion
Aiwass › jeudi 11 octobre 2007 - 01:26  message privé !
Le principal c'est que tu te sois fait chié à tout lire ! ;O)))
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Domenico Solazzo - Oblivion
yog sothoth › mercredi 10 octobre 2007 - 19:27  message privé !
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wah, paye ta diarrhé de métaphores pompeuses...
Domenico Solazzo - Oblivion
torquemada › mercredi 10 octobre 2007 - 08:31  message privé !
Tu déposes ta candidature pour remplacer Proggy ???
Domenico Solazzo - Oblivion
Aiwass › mercredi 10 octobre 2007 - 04:35  message privé !
On préfèrera donc le réellement pervers Remembrances à ce Oblivion moins subtil et surtout beaucoup plus impersonnel. Même s’il ne manque pas de hargne et de mordant, ses limites sont faciles à percevoir contrairement à celles de Remembrances. L’humanité, y’a que ça de vrai moi je vous le dis… Remembrances est imparfait, parfois à la limite du mielleux, et c’est pour ça qu’il est humain. L’humanité et la cohérence que n’a pas Oblivion semblent avoir été entièrement versés dans son faux frère habillé de rose. Tant pis. Ou tant mieux : je n’aime pas les demi-mesures. 2/6 pour Oblivion. 6/6 pour Remembrances. J'attends la suite ;o)
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Domenico Solazzo - Oblivion
Aiwass › mercredi 10 octobre 2007 - 04:34  message privé !
Alors, Oblivion : Un autre coin du voile levé sur la personnalité ambivalente de Solazzo ? Sans doute, mais cet aspect de sa personnalité n’est, à mon avis, pas celui avec lequel il s’exprime le mieux. Loin de moi l’idée de prétendre savoir ce qui serait mieux pour Domenico, continuer dans cette voie ou dans celle de Remembrances. Mais tout ce que je constate avec mes jeunes oreilles et mon ressenti, c’est qu’il est infiniment plus riche, plus créatif et profond quand il est seul, isolé, et, ainsi libre, qu’il créé ses mondes à lui. Car dedans, il y’a de l’émotion. Et le monde d’Oblivion en est dépourvu… pourquoi renier son cœur ? Pourquoi se leurrer ? Je n’en sais fichtre rien, mais j’espère que Domenico saura faire les bons choix, et ouvrir les bonnes portes. Pour l’instant il se teste, se jauge, essaie, expérimente, et ma foi, l’expérimentation n’a rien de mauvais en soi… Je prendrai donc Oblivion comme une simple expérience plutôt qu’une véritable œuvre. Une créature ratée comme je l’ai dit… mais elle peut encore être refabriquée, si son créateur le souhaite. Seulement l’équation devra être revue. Et les prétentions mises en veilleuse.
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Domenico Solazzo - Oblivion
Aiwass › mercredi 10 octobre 2007 - 04:34  message privé !
mais malheureusement il s’en est encore une fois fallu de peu. Après la mélopée minimaliste et nauséeuse de "Of Human Waste", le disque s’achève dans un vacarme électrique assourdissant, comme s’il voulait cacher le manque de profondeur de son propos sous un déluge de décibels, afin que l’on ait pas l’impression de trop s’être fait avoir. Mais tel est pris qui croyait prendre… Dans Oblivion, tous les éléments du sombre et de l’expérimental sont présents, les plus sombres, les plus beaux, mais l’osmose entre eux est ratée, ils ne communiquent pour ainsi dire jamais et on a davantage l’impression d’entendre un collage anarchique de tous ces éléments les uns derrière les autres plutôt qu’une pièce cohérente et articulée. Oblivion s’articule sur un axe qui n’existe pas, c’est un amas de chair dépourvu de squelette. Car sur cet album, rien ne tient en place et c’est aussi ça qui fait chier. Un manque de finesse et de profondeur qui en font un exutoire fragmenté, écartelé, une sorte de créature de Frankenstein qui n’en serait qu’au stade de fabrication. Tous les tissus, les chairs, les ossements sont posés sur la table, mais ils ne sont pas reliés entre eux, et, par conséquent, la créature ne vit pas. Elle est désirée par son créateur, mais il s’est fourvoyé en voulant la rendre plus atroce, plus sournoise, plus méchante que Remembrances.
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Domenico Solazzo - Oblivion
Aiwass › mercredi 10 octobre 2007 - 04:33  message privé !
Par exemple sur « Res Ipsa Loquitur », titre qui nous fait traverser plusieurs contrées toutes aussi malades les unes que les autres, se posant – à mon humble avis – comme la piste la plus tripante de l’album. Guitare électrique nauséeuse, utilisation convaincante – cette fois – des voix posées en fond sonore qui maintiennent la tension de façon à ce que l’auditeur se sente presque assailli, mais, encore un leurre : tout s’arrête pour laisser place à un saxo jongleur qui efface le souvenir de ce malaise un peu comme on souffle sur une ligne de coke prête à l’emploi. Triste sort réservé aux cocaïnomanes que nous sommes, désireux d’avoir leur dose ! Et si c’était ça la clé de Oblivion ? Ce vice à toujours vouloir casser ce qu’on avait brillamment commencé ? Peut être bien… peut être bien… mais cela n’est pas nécessairement une qualité pour moi. La noirceur, le malaise, ont besoin de continuité pour pleinement s’exprimer. De poumons suffisamment amples pour respirer. Quand tout se casse à chaque fois, on y croit plus. « My Hell In Your Aim » se termine de façon incongrue mais bizarrement prévisible, et quand la bouteille touche le sol au milieu de ce désert de claviers, lui donnant des airs de Sentimental Journey, on se dit que par instants la totale alchimie était à deux doigts…
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Domenico Solazzo - Oblivion
Aiwass › mercredi 10 octobre 2007 - 04:33  message privé !
fort heureusement, le titre se termine sur des notes arabisantes prenantes, avant de se refermer comme une plante carnivore ayant manqué de justesse sa proie… Car autre point important : chaque pièce de Oblivion démarre de façon géniale, nous absorbe presque, et semble à chaque fois s’autodétruire, rater sa cible, dans cette volonté tâche de toujours vouloir à tout prix créer le malaise, comme si le trublion ne parvenait jamais à maintenir la tension posée en début de piste, comme s’il fallait, coûte que coûte, aller là où l’auditeur ne s’y attend pas, en sabordant de prometteuses mises en bouche. C’est à chaque fois le même constat : que ce soit « Led Lung », « Drop Me » ou « Columns Of Fire », aucun titre ne tient la route sur toute sa longueur. Et c’est pas faute d’avoir réitéré l’expérience, ce qui m’a conduit à de sérieux maux de crâne, et, surtout, m’a donné envie de me lover dans les bras de Remembrances pour ne plus avoir à me prendre la tête inutilement. Raaah, quel dommage… Quel dommage oui. Car il y’en a de la matière, du vice, en substance, bien que rien ne soit agencé pour fonctionner pleinement. Bien que les muscles soient atrophiés. Il y’en a du noir à broyer…
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Domenico Solazzo - Oblivion
Aiwass › mercredi 10 octobre 2007 - 04:33  message privé !
Là où Oblivion réussit, malgré tout, c’est dans sa perspective délibérée d’être désagréable. Irritant, il l’est pour sûr. Mais cela ne suffit pas à en faire un frère obscur à Remembrances. D’ailleurs l’obscurité, qu’est-ce que c’est ? Et la noirceur, doit-elle se trouver dans l’inconfort, le bruit et les stridences ? Question fort intéressante, les éléments de réponse, nous les trouveront dans Remembrances. Je suis lourd avec Remembrances, je sais, mais ce disque est tellement plus solide que Oblivion que je ne peux même pas m’imaginer un duel entre les deux. Et puis Remembrances a le mérite d’avoir réussi sur un terrain bien plus glissant que Oblivion. Mais je dois tout de même avouer que l’illusion a fait mouche sur quelques parcelles d’Oblivion. Car profondément agaçant par moments qu’il est, Oblivion peut toutefois se révéler, à de rares instants, singulier et saisissant, nous donnant l’impression de nous mouvoir dans des lieux sordides. La première partie de « Psoriasis » en est la parfaite illustration, constituée de lamentations cuivrées répandues comme de la chaux vive sur des percussions tribales, avant de se replonger dans la cacophonie bruitiste qui défigure l’album et de retomber comme un soufflé piqué. La farce macabre du début se transforme en blague carambar… Dommage…
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Domenico Solazzo - Oblivion
Aiwass › mercredi 10 octobre 2007 - 04:32  message privé !
En fait, Oblivion porte peut être bien son nom, car on a bien du mal a garder des traces de cet essai expérimental fort inconfortable, mais je n’irais pas jusqu’à dire qu’il s’agisse d’un disque à oublier, déjà parce ce serait faire un jeu de mots fort douteux vous en conviendrez, ensuite parce qu’il a tout de même un semblant d’âme, même si celui-ci me laisse de marbre. Oblivion fonctionne par instants (« Of Human Waste » et sa longue perdition dans des mélodies qui se construisent sans cesse pour se démonter à la seconde suivante avant de se transformer, malheureusement, en un brouhaha qui a l’allure d’une grosse trace de tipp-ex sur un spleen baudelairien), et patauge à d’autres, perdu dans sa volonté de plonger l’auditeur dans un tumulte et une noirceur qu’il essaie vainement d’atteindre. Car même quand il évolue dans un registre glauque, Oblivion se montre souvent grossier : voix macabres en fond, façon série B, parasites sonores imprévisibles mais relativement inoffensifs, et la cacophonie des cuivres qui reprend de plus belle comme si on ne savait où aller et qu’on écrabouillait sa boussole sur un geste de résignation.
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Domenico Solazzo - Oblivion
Aiwass › mercredi 10 octobre 2007 - 04:32  message privé !
Ce qui est indéniable au vu du dyptique « Oblivion/Remebrances », c’est que Domenico Solazzo a un peu merdé son concept de dualité. A mon humble avis en tout cas. Le brave garçon croyait sans doute nous avoir avec ses histoires de « l’un est gentil l’autre est méchant », mais ça ne marche pas avec moi… pourquoi ? Tout d’abord parce que la dualité que veut nous présenter Domenico me semble être très bien illustrée par « Remembrances » seul, un disque qui à mon sens n’a nullement besoin de frère jumeau pour le compléter. La dualité s’exprime d’elle-même dans le disque rose, et semble absente de Oblivion. Pour moi, Remembrances est une créature seule dans son monde autiste, toute seule, et elle doit le rester. Ensuite parce que, ô ironie, l’album qui se voulait le plus violent et malsain des deux n’est pas celui qu’on croit. Certes, Oblivion n’est pas de tout repos, ça on s’en rend compte assez rapidement. Les relents bruitistes et inconfortables qui le traversent font la part belle à la cacophonie, aux faux-semblants, aux chausse-trappes, comme autant de vicieux petits pièges qui nous donnent bien du fil à retordre… en vain.
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Domenico Solazzo - Oblivion
kama › samedi 21 octobre 2006 - 16:12  message privé !
t'as le style pay-haine toi ;) (2ieme catégorie pour moi aussi aussi)
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Domenico Solazzo - Oblivion
merci pour le fusil... › samedi 21 octobre 2006 - 15:16  message privé !
je ne noterais pas ce disque.je pense qu'il y aura 2 catégorie de commentaire sur ce disque = 1 er catégorie:foutage de gueule inaudible pour certains , 2 eme catégorie:chef d'oeuvre chaotique et sombre pour d'autre , l'incertitude est constante , on est plongé dans le chaos ou on tente de se rattraper d'esesperement a quelque chose de connu mais nous n'y arrivons pas et la on se réveille et on se dit "mais ca me dit rappelle quelque chose ce disque !" , puis on sort dehors au milieu du chaos engendrer par la société et on retrouve enfin ce qu'on a cru reconnaitre dans ce disque...(ps:je fais partie de la 2eme catégorie)
Domenico Solazzo - Oblivion
Progmonster › lundi 2 mai 2005 - 18:14  message privé !
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Encore une fois merci !
Domenico Solazzo - Oblivion
dav › lundi 2 mai 2005 - 00:31  message privé !
Complètement à l'opposé de l'atmosphère intimiste de Remembrances, plus dérangeant par ces dissonances, plus sombre, plus de tension et de bruit,notamment par le travail du saxophone, ce disque me donne un peu l'impression d'être perdu dans une espèce de chaos, sentiment d'autant plus renforcé après l'instropection et l'appaisement qu'apporte son jumeau. Même si par conséquent Oblivion est pour moi plus difficile d'accès, j'y trouve néanmoins parfaitement mon compte ! Encore une fois bravo !
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