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Lingua Ignota › Caligula

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Lingua Ignota - Caligula
Raven › samedi 27 juin 2020 - 01:49  message privé !
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"Diane" ?

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(N°6) › samedi 27 juin 2020 - 01:19  message privé !
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Ah tiens. Ben en même temps je pense pas qu'on ait fait plus hardcore que "Me and a Gun" comme chanson sur le sujet, en fait.

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No background › vendredi 26 juin 2020 - 23:32  message privé !

J'ai écouté dans la semaine "Amanda Palmer talks to Lingua Ignota" (le titre est adapté ce n'est pas une interview vu qu'elle laisse très peu la parole à Kristin, enfin bref) et l'entourage d'Amanda n'arrêtait pas de lui dire d'écouter Tori Amos "Tu devrais aimer". En fait j'ai l'impression que dès qu'une nana parle de choses "dark" on la compare à Tori Amos.

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Klarinetthor › vendredi 26 juin 2020 - 16:36  message privé !

dans la force de la voix, elle peut se rapprocher de Tori Amos et de PJ Harvey; plus que de Marissa Nadler, pour caricaturer.

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(N°6) › vendredi 26 juin 2020 - 14:35  message privé !
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Drôle ça, moi qui suis un peu le fan officiel de Tori ici-bas, je n'ai jamais pensé à elle. Alors que sur le précédent, y a des moments qui m'évoquent le White Chalk de PJ Harvey (bien plus que Galas dans le fond, même si je vois bien pourquoi on la namedrop).

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julius_manes › vendredi 26 juin 2020 - 13:43  message privé !

Je kiffe grave cette gonzesse! On est très très proche du chef-d'oeuvre... (bon, en fait, on y est : le mélange Diamanda Galas/Tori Amos/Dani Filth me convient tout à fait ^^)

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Procrastin › samedi 20 juin 2020 - 16:36  message privé !

C'est juste sur les tartines, et c'est vraiment pas dans mes habitudes ( hormis ce qui se dit ici, mais ça compte pas parce que c'est généralement bien fait) mais je me suis fait attraper par le putaclic. Du coup le choc en est tout de même amoindri par les bafouilles autour.(mais oui, oin oin, ça m'apprendra)

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(N°6) › samedi 20 juin 2020 - 15:59  message privé !
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Aucune écoute ni aucun niveau de lecture n'est moins valable qu'un autre. Personne n'est obligé de lire des tartines sur un artiste avant d'en écouter le travail. Ça tient de la démarche personnelle. C'est comme le cinéma, ça fait bien 10 ans que je n'ai plus jamais lu la moindre critique avant de voir quoi que se soit (déjà parce qu'ils ont tendance à spoiler comme des porcs) et pas nécessairement après non plus. Sinon j'ai juste entamé son précédent "All Bitches Die", le premier morceau est sublime.

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Procrastin › samedi 20 juin 2020 - 15:35  message privé !

Ce qui me dérange avec "la compassion" des journaleux dans le cas présent c'est purement égoïste: ça a amoindri l'écoute/découverte sensitive puisque j'ai basculé directement dans une écoute ou j'intellectualisais le pourquoi/comment de la musique. Du coup j'ai essayé de le comprendre directement au lieu de commencer par le subir, ce qui est à contre-emploi.

Sur l'hollywoodien, je le vois plus dans la structure et la gestion du contraste dans la continuité qu'uniquement sur le son : c'est assez calibré pour un maximum d'efficience, t'es pris sur un rail sans trop d'espace pour la divagation, pas de place au hors-champ ou à l'erreur, c'est complétement maitrisé de A à Z. Je ne lui enlève aucune authenticité par contre, mais je préfère son précédent qui a un coté foutraque. Par contre je suis très curieux de voir ou elle va aller après ce Caligula, ya un éventail de potentialité assez énorme. Et c'est là ou les journaleux nuisent en général, par le fait qu'ils lui ont confectionné une petite boite confortable, alors qu'elle a les moyens d'aller à peu prêt ou elle veux pour nous surprendre. (mais je suis pas trop inquiet en vrai, ya des fortes chances qu'elle n'en ai pas grand chose à carrer de leur jolie villa à Beverly Hills)

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Alfred le Pingouin › samedi 20 juin 2020 - 10:17  message privé !

Ben moi je connaissais pas, même pas de nom, et je trouve ça superbe. Puissant, intelligent, complet dans le déroulement, profond, très beau et simple. Pour revenir sur les sujets abordés précédemment, le côté "storytelling voyeuriste exploitée par les vils journaleux buzzeurs", ça me semble un peu aller de soi, y a tellement d'artistes sans personnalité, sans histoire à raconter, ben heureusement qu'y en a qui arrivent à exorciser à un passé aussi dur. Le spectacle marchand a certes besoin de Grands Récits, de Rôles, et on n'y échappe pas nous mêmes, mais de l'autre côté heureusement pour elle qu'elle a la musique. Et pour nous, auditeurs, on est d'autant plus transportés qu'on a de la carnation derrière, des chairs. Pour le côté "propre-holywoodien" et ce débat hyper réducteur du "mainstream=son propre, underground=son pas propre", c'est vraiment lié à nos représentations de ce que serait l'authenticité en musique. Et pourquoi prêter ces intentions de production aux producteurs, aux labels, et pas à l'artiste elle-même? Vous pensez pas qu'elle a pu choisir juste parce qu'elle aime ce son ample? Que ça se prête p lus à ce qu'elle veut transmettre?

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No background › jeudi 18 juin 2020 - 16:04  message privé !

En fait, la citation vient d'un poème de Frank O'Hara : "I am the least difficult of men. All I want is boundless love". Elle joue avec l'imagerie chrétienne "Faithful servant friend of Christ" "Kyrie elison", déjà sur "Let the evil of his own lips cover him" : "Deliver me o Lord from the violent man" mais à d'autres moments "God's not here", "Satan get beside me, Satan fortify me", et puis le tatouage d'un empereur romain se proclamant Dieu, c'est pas très catholique effectivement.

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Twilight › mercredi 17 juin 2020 - 22:02  message privé !
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Effectivement, je viens de lire le message qu'elle a publié à ce sujet; ouch !

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(N°6) › mercredi 17 juin 2020 - 21:54  message privé !
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En plus c'est son annive aujourd'hui (c'est vrai). Sans déconner avec cette hernie elle a failli perdre toute la sensibilité dans le bas de son corps, donc elle revient de loin de ouf en fait.

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fonfongre › mercredi 17 juin 2020 - 20:52  message privé !

Je préfère les tatouages d'Asia Argento

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(N°6) › mercredi 17 juin 2020 - 19:48  message privé !
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'course. What else ?

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born to gulo › mercredi 17 juin 2020 - 18:00  message privé !

Oh, on n'en doutait pas. Elle est américaine, right ?

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(N°6) › mercredi 17 juin 2020 - 17:28  message privé !
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Et pour ceux qui se demandent, c'est pas un artwork, c'est un vrai tatouage.

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Cinabre › mercredi 17 juin 2020 - 15:26  message privé !

Après y a pas forcément besoin de connotation totalitaire, que ce soit purement dans l’esthétique ou dans les thèmes, pour faire un truc qui tient du supplice à écouter. Le mec de Like Weeds/Facialmess, c’est de notoriété publique qu’il vomit sur ce genre d’idéologie, mais ça reste extrêmement difficile d’écoute pour moi. Il peut vraiment être insoutenable avec sa gestion des silences noyés de réverbération.

Un truc insoutenable à mes yeux, c’est quelque chose qui nous confronte avec le pire aspect de notre nature ou de notre identité. C’est pas forcément quelque chose lié à notre nature sociale ou politique.

Personnellement je vois rien de Chrétien dans le justement nommé Caligula. Le désir d’amour sans limite, c’est pas un privilège de Chrétien et le mythe qui tourne autour de ce disque met en scène un personnage troublé par de nombreuses pathologies mais pas dénué de sensibilité artistique: Caligula justement.

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born to gulo › mercredi 17 juin 2020 - 12:53  message privé !

Non mais par "gentil" je parlais uniquement (avec un peu de sarcasme) de la réception, du public, hein ; sur le disque, je ne sais toujours pas en parler et je ne cherche pas à le faire piur l'instant ; je suis assez d'accord avec le terme "hollywoodien", sans connotation péjorative, et avec ce que dit Raven aussi, sur le voyeurisme. Disons qu'elle fait de l'étalage de ses boyaux un peplum heavenly.

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No background › mercredi 17 juin 2020 - 11:48  message privé !

De l'indus/noise débarrassée de l'imagerie totalitaire et des convictions politiques oui (en cela le terme de Femen est peut-être trop politisé pour lui être appliqué), ça élargit le public, forcément. Je dirais que c'est plutôt les termes bourreau / victime qu'il faudrait appliquer que méchant / gentil. Comme le répète Raven dans la chro, les seuls mots importants sont : émotion et catharsis, ainsi que la dualité beau / laid. On sent bien que Krystin est chrétienne mystique, qu'elle aspire à la transcendance d'une Hildegard Von Bingen ("All I want is boundless love", chant lyrique, production propre) mais qu'elle préfère se venger plutôt que tendre l'autre joue ("All I know is violence", effet disto, noise). Perso je trouve l'équilibre parfait (comme l'ambivalence des paroles, qui parle, le bourreau ou la victime ?) mais bon, chacun interprète avec sa propre sensibilité.

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