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Gustav Mahler (1860-1911) › Symphonie n°5

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Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Autre-Huche › lundi 15 mars 2010 - 14:28  message privé !

Touchant...

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Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
ellington › dimanche 22 février 2009 - 17:58  message privé !

j'ai bien compris my mistake , c'est la page de Mahler et elle doit etre glorieuse, bien sur. Le sieur Sheer-khan s'y entend pour remttre une couche de gloire. Je ne voulais offenser personne , mes pensées vont d'abord à la famille , etc.

PS: pour pas refaire la boulette, la page ou je peux pisser sur Boulez , c'est ou ?

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Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Coltranophile › vendredi 20 février 2009 - 17:53  message privé !

En tant que compositeur, il m'agace souvent mais effectivement "Répons", "Sur incises" (pas réécouté depuis longtemps cela dit) et certaines autres sont des oeuvres fantastiques.En tant que chef d'orchestre, il ne m'agace jamais. il peut me frustrer mais c'est autre chose. Et si je ne sauverais rien de ce que j'ai entendu de Grimaud, je n'en dirais pas de même de Herreweghe qui avant de devenir un chef do'rchestre consensuel a été pendant longtemps un vrai travailleur de l'ombre dans le domaine du renouveau de l'interprétation de l'époque baroque.

Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
mangetout › vendredi 20 février 2009 - 17:44  message privé !

Et dire alors qu'on aime Boulez aussi bien en tant que chef d'orchestre (chez Schoenberg ou Varèse par exemple) ET en tant que compositeur ("Dialogue de l'ombre double", "Sur incises", "Répons"...) revient à s'auto-disqualifier, bon il faut dire que tout ça est aussi sorti après 1950, ceci expliquant cela...

Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Coltranophile › vendredi 20 février 2009 - 17:36  message privé !

"mettre dans un même sac Boulez, Grimaud et Herreweghe dont les approches sont toutes les trois TOTALEMENT différentes".

Cette phrase est fort difficile à contredire.

Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Sheer-khan › vendredi 20 février 2009 - 17:28  message privé !
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Ce dernier message est imparable, Ellington. Donc tout va bien. La première chose est que je suis outrageusement susceptible (ça, c'est ma faute et mon tort absolu). Deuxièmement : sur ce site dont la philosophie première est l'abolition des cloisonnements sectaires et bas du front que les divers intégristes dressent entre les musiques (piège dans lequel tu ne fais pas que tomber, mais visiblement te remuer comme un cochon dans la boue), les chroniques et les notes de musique classique se veulent principalement le reflet de l'oeuvre, et non de l'interprétation : c'est pourquoi te voir aligner 2/6 à Brahms puis à Mahler, après avoir en plus expliqué que les rockeux étaient des primaires et incultes et j'en passe : ça me pose problème. Troisièmement, mettre dans un même sac Boulez, Grimaud et Herreweghe dont les approches sont toutes les trois TOTALEMENT différentes, de la part d'un grand connaisseur auto proclamé, là ça me fait franchement marrer... mais bon, j'ai été pensé, créé, fait et enluminé après 1950...

Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
ellington › vendredi 20 février 2009 - 17:05  message privé !

toutes mes confuses a monsieur sheer-khan

Je ne savais que critiquer un artiste revenait a insulter celui qui s'en est fait le défenseur ( trés bien, d'ailleurs ). Mon but était simplement d'évoquer en passant des versions ( ancerl )qui proposent tout autre chose, et je dérape en me moquant de boulez pour souligner le contraste. C'était un simple petit billet d'humeur,pas drole je l'admets et pas argumenté, faute de temps.Sur ce, je vous laisse entre personnes bien élevées.

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Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Le_Vieux_Con › vendredi 20 février 2009 - 12:11  message privé !

Ellington nous ressort mot à mot son cours de musicologie de license sans carrer un mot de ce qu'il raconte pour briller en société devant 3-4 gugusses sur un site internet. J'aime ton ambition démesurée, bonhomme ! Cela dit face à l'ouverture et la sensibilité musicale d'un mec comme Sheer-khan, ton érudition de pacotille est aussi gonflée de flotte qu'un vieux ravioli trop cuit. No match!

Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Wotzenknecht › vendredi 20 février 2009 - 10:47  message privé !
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ceci dit ellington n'a pas attaqué directement me semble-t-il, il sort juste un avis péremptoire et un brin péteux, du genre qui a permis à Coltrano de faire fuir Proggy (pour ressortir les vieux dossiers), alors ça ne va pas recommencer hein

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Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Sheer-khan › vendredi 20 février 2009 - 10:38  message privé !
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ok : je vous présente mes excuses à tous, et je parlerai à Chris pour qu'il recrute Ellington afin que celui-ci puisse corriger rapidement mes choix incultes quant à la musique classique... à un de ces jours.

Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Potters field › vendredi 20 février 2009 - 10:29  message privé !

alors que onanisme poisseux, tout de suite, ça parle à tout le monde.

Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Coltranophile › vendredi 20 février 2009 - 10:26  message privé !

A l'onanisme oiseux, j'aurais préfér un peu d'onirisme poisseux. Cela dit, j'y arrive très bien tout seul.

Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Wotzenknecht › vendredi 20 février 2009 - 10:25  message privé !
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moi je suis 100% pour un peu d'onanisme oiseux, ça commençait à manquer à ce site qui devient malgré lui un asile

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Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Sheer-khan › vendredi 20 février 2009 - 10:24  message privé !
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"moi qui suis un adepte de la musique classique et qui a une facheuse tendance a me moquer des rockeux, et surtout des rockeux qui se la joue élite musicale ( alors que tout a été fait,crée et enluminé de 1400 à 1950 ),"... si vous commencez à discutailler le bout de gras avec un type qui s'est ainsi présenté en arrivant sur guts of darkness, je sens qu'on va avoir droit à des échanges d'onanismes oiseux assez insupportables... mais vous êtes libres, bien sûr...

Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Coltranophile › vendredi 20 février 2009 - 00:56  message privé !

A mon avis, il a oublié la version Fritz Reiner de la 4éme (un disque Mercury si je me rappelle bien avec un son ncroyable pour l'époque) et les premières par Bernstein moi me transportent.

Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
empreznor › vendredi 20 février 2009 - 00:51  message privé !

Casser du trou duc, 7 ans de malheur!

Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Coltranophile › vendredi 20 février 2009 - 00:50  message privé !

Forcément, si tu cites Walter dans ce répertoire, difficile de faire le poids. Haitink, oui c'es superbe, surtout dans les premières symphonies car c'est dynamique, d'une grande chatoyance d'un point de vue orchestrale, c'est plein de couleurs et de vie. Autant je ne supporte pas Boulez dans les premières symphonies, autant à partir de la cinquième, ses interprétations sont loin d'etre inintéressantes. Elles ont le mérite d'ouvrir la partition au néophyte et d'offrir un Mahler qui voit déjà au delà de l'hyper romantisme.

Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Neocreed › vendredi 20 février 2009 - 00:50  message privé !

trou duc ellington

Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
ellington › vendredi 20 février 2009 - 00:46  message privé !

Boulez , comme Grimaud et Herreweghe sont les champions incontestés du produit culturel de qualité. Respect de la partition,mise a distance du pathos,lecture analytique, ennui, ennui,ennui. Sans remonter jusqu'à Pierre Monteux, Bruno Walter ou Carlos Kleiber, des chefs comme Karel Ancerl ou Bernard Haitink savent sauver Mahler de l'illustration du desespoir élégant. Les 1° et 9 ° de Ancerl sont merveilleuses, sans etre monumentales.Elles font chanter les pupitres et donnent a Mahler une palette de sentiments plus vastes que le triste Boulez. Elles font de Mahler un compositeur de musique de chambre , à l'intérieur même de ses symphonies. Gustav Mahler a chanté la vie,bien plus qu'il a chanté la mort. Son ami et élève bruno WALTER en témoignera dans ses interprétations.

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Gustav Mahler (1860-1911) - Symphonie n°5
Wotzenknecht › dimanche 13 juillet 2008 - 21:53  message privé !
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Sacré défonce, effectivement Beethovenienne dans l'âme mais plus proche d'un niveau d'emportement épique tendance Wagner que d'une tempête d'amoureux téméraire à la Berlioz. Il me semble même entendre des échos russes sur les premiers mouvements. Et comme le souligne fracture, les prods rendent les graves de façon apocalyptique ; genre après ça c'est Celtic Frost ou rien.
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