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Hexvessel / Aluk Todolo / Ruò Tán – Le Petit Bain, Paris, 02/04/2026
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Duabiht
› — lu 635 fois Hexvessel est un groupe qui se faisait plutôt rare sur Paris : il a bien fallu un écart de dix ans entre leur première venue en 2014 et leur retour en 2024, sur une date au Backstage qui n’a malheureusement pas trop su trouver son public. L’annonce d’une nouvelle date en 2026, au Petit Bain, soit une salle plus grande a pu susciter autant de réjouissance que d’inquiétude quant à l’affluence attendue. En tous cas, c’est convaincu par la réussite de leur dernier album ‘Nocturne’ qui s’inscrit dans l’exacte continuité de son prédécesseur ‘Polar Veil’ que le rendez-vous est pris avec les Finlandais sur la péniche parisienne.
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Sophia Djebel Rose / Elizabeth Vogler / Lusya - Chez Raymonde, Clermont-Ferrand, 07/03/2026
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Rastignac
› — lu 480694 fois Raymond, tu m'avais manqué. Aujourd'hui c'est chez Raymonde que je te retrouve ! Dans à peu près le même quartier... Seras-tu à la hauteur de mes basses exigences ? Vous le découvrerez bientôt dans ce nouvel épisode de la série "Rasti émerge de sa cambrousse pour se trainer dans une ville moyenne ayant vocation à demeurer capitale régionale. Pour toujours" !
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Christian Fennesz : “Mosaic” at Elbphilharmonie. Elbphilharmonie - Kleiner Saal, Hamburg, 13/02/2026
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Rastignac
› — lu 688 fois Comme je disais l’autre jour : je suis largué, et : crust de luxe ! Ben oui, je ne m’attendais pas vraiment à devoir débourser environ 45 euros pour aller voir du grindcore… car je suis en balade, et quand je suis en balade, je vais voir des concerts, car rien ou presque ne se passe chez moi, donc j’en profite quand je traine dans des mégapoles pour les vacances...
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Wiegedood / Treha Sektori - Le Petit Bain, Paris, 23/09/2025
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Duabiht
› — lu 748 fois Wiegedood est un véritable groupe stakhanoviste des live. On ne compte plus les festivals où ils sont à l’affiche ou les dates parisiennnes. La grande qualité de leurs albums et leur appartenance au collectif Church of Ra, articulé autour des groupes Amenra et Oathbreaker avec lesquels le groupe partage ou a partagé des membres leur a certainement ouvert des portes, et notamment celles d’une excellente tournée en compagnie des américains de Yob lors de la sortie de leur dernier album. Personnellement, la découverte du groupe lors de leur prestation au Tyrant Fest en 2017 a été une petite claque qui s’est conclue par l’achat instantané des deux premiers albums en LP. Et c’est justement pour célébrer les dix ans de la désormais trilogie ‘De doden hebben het goed’ que s’articule cette nouvelle tournée qui semble avoir eu son petit succès, avec quelques dates sold-out en Allemagne et Paris pour destination finale
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Mark Z. Danielewski - La maison des feuilles (2000)
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Rastignac
› — lu 1178 fois À chaque fois qu’un livre s’ouvre nous co-créons un univers. Et chaque univers crée en retour une réflexion voire une littérature, des écoles critiques, de futurs docteurs ès lettres, des chroniqueurs du mardi comme votre serviteur. Et dans chaque réplique de rêves nous retrouvons d’anciens rêves, des tentatives avouées de réussir quelque chose, des regrets d’avoir commis d’autres choses, et on oublie le silence, cette obscurité sans qui nous ne pourrions rien expérimenter, rien imaginer, rien projeter.
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Clark Ashton Smith - Zothique (1932-1951)
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Rastignac
› — lu 2676 fois Y en a marre de la musique, on va écouter de la littérature maintenant. Et y en a marre de Lovecraft, on veut son pote Clark Ashton Smith !
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Rastignac
› — lu 2661 fois Un Roadburn, c'est toujours particulier. Pourquoi ? Parce qu'il m'en faut peu pour être transporté et que les musiques mises en avant dans ce festival sont la plupart calibrées pour le Voyage, qu'il soit en enfer, dans le purgatoire ou dans des paradis artificiels créés par les ondes sonores que l'on qualifiera depuis notre cerveau d'australopithèque de "bonnes" ou "mauvaises". Mais il s'en est fallu de peu pour que je ne vienne pas, les aléas de la vie remettant en relief les possibilités et des limites qui seront quand même rencontrées lors de cette édition, après avoir quand même largement profité de ce festival tout confort.
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Steve Von Till + Innerwoud - Paris, Petit Bain, 8 août 2023
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dimegoat
› — lu 2515 fois -
Interview : Loïc Grobéty (Convulsif) - Les PdZ (Besançon), 20/04/2023
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Dioneo
› — lu 7169 fois C'est l'un de ces groupes dont j'ai rencontré la musique en pleine période catastrophiste mondiale – la pandémie COVID19 dans toutes les villes (de tous les pays, tous les continents). Les inconnus croisés, et les connus – tous furtivement pendant longtemps, tous masqués, presque toujours. Les endroits qu'on aimait – fermés jusqu'à nouvel ordre. (Certains ne s'en remettraient pas). Les concerts arrêtés – interdits. Des Suisses au nom qui sentait la crise, l'accès libérateur ou fatal – Convulsif. Le titre du disque sorti à ce moment-là bien dans le ton – accidentellement ou non. Extinct. La Fin de Tout ? La suite logique des événements ? Le mot jeté en alarme ou en exorcisme, pour passer au-delà, essayer autre chose ? ... La musique avait tourné, en tout cas, ici. Dans une ville, grande, d'abord (Lyon), où toujours rien ne pouvait se passer, où rien ne se débloquait franchement – ou alors pas toujours, vraiment pas, pour le mieux. Puis dans une autre ville, moins grande (Besançon), où les choses reprenaient doucement, tout doucement leur cours. J'avais guetté, espéré - qu'ils se remettent à jouer dans les salles qui restaient, rouvraient. Qu'ils passeraient dans le coin, à l'occasion d'une tournée ou de l'autre. 2021 : non, rien par là. 2022 : toujours pas. Et puis voilà : 2023. Les agités placides de 939K15 l'annonçaient enfin : Convulsif allaient passer par là, jouer sous le capot de la DS – aux Passagers du Zinc, à peine au-dessus de Battant. Et le jour dit m'y voilà, zoom en main. Rendez-vous pris avec Loïc Grobéty - bassiste et créateur du groupe - pour échanger quelques paroles, quelques questions, questionnements, avant qu'ils se mettent à lâcher leur boucan fluide et complexe, noir et vivifiant, vivant. Trois mots pour prendre contact, deux tabourets, un rapide test-son. C'est parti.
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Mordorfest, Grange du Déroc, Nasbinals, Lozère, 12-13/08/2022
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Rastignac
› — lu 7528 fois Des années après mon dernier compte-rendu de voyage alias "report de festival", je me fis attraper par ce besoin irrépressible de dansouiller comme un neuneu sous le soleil, vêtu de t-shirts salis par la poussière, le vin et la paille des chiottes sèches ! Vous avez compris, après ma purge pluri-covidienne, je suis retourné à un festival... ESTIVAL. CAR OUI, on peut le dire, cet été fut chaud, dans les maillots, ET ailleurs.
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Rastignac
› — lu 7660 fois Au-delà des montagnes, niché au milieu de la grande plaine se dresse la forteresse de Josefov. Construite il y a longtemps, ce reste du royaume d'Autriche devait prendre sévèrement racine au vu de la taille des plantes et arbres coupés bien ras que l'on peut voir sur une partie de ses murs. Vous vous demandez comment je sais ça ? Eh bien c'est simple : j'y étais cette semaine. Et qu'est-ce que je pouvais bien foutre là-bas ? Du tourisme amateur de trucs militaires ou de machins abandonnés à la Fort Boyard ? Mais non, je vous donne ma langue au chat : je me suis tout simplement rincé la gorge et la tête au Brutal Assault !
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Thomas Munier - Musiques sombres pour jeux de rôles sombres
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Rastignac
› — lu 8331 fois « Il est venu le temps. Des rires, et des sarcasmes. Des gémissements hantés ! Des portes qui grincent et des arbres noueux qui chantent notre agonie quotidienne de leurs voix de pianos fatigués par des guerreuhs oooooocuuuulteuuhhs ! ».
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Rastignac
› — lu 8343 fois Petite ville choupinette, Tilburg, coincée entre Eindhoven, Breda et Bois-le-Duc est le genre d’endroit où le touriste moyen ne s’arrêtera pas, sauf s’il est amateur de bière trappiste, de poney fringuant ou de ballades à vélo au milieu des champs, forêts et maisons en briquette ; par contre le métalleux, le curieux, ou l’amateur de psychédélie plus ou moins forte connait bien le nom de Tilburg. Foyer de concerts se passant au 013 « Poppodium », la ville accueille notamment le joli Netherland Deathfest et le Roadburn Festival dont je vais vous parler. Bande d’impies hippies.
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Dioneo
› — lu 9607 fois Radikal Satan : le nom de ce groupe m’avait sonné dans l’oreille, bien avant que j’entende la moindre note, le plus petit fragment de leurs musiques étonnantes. Il s’était insinué. Bizarre mais à mon sens génial. Sautant par dessus le grotesque en en rajoutant encore, avec ce « k »… Je ne l’ai pas, ne l’avais pas, ne l’ai jamais trouvé ridicule. Ça m’intriguait. Un camarade m’avait dit « tango-doom », ou quelque chose d’approchant. J’avais failli les voir, à Paris… Je ne sais plus pourquoi mais : occasion loupée. Bon… Et puis, une, deux, je ne sais plus combien d’années plus tard, alors que j’étais revenu ici, à Lyon, ce drôle de patronyme était réapparu – comme un indice, un signe… « Radikal Satan à La Triperie ». Ça rendait… Noir, et drôle. Encore une fois : trop… Suffisamment trop – juste assez – pour que ça marche. Ça semblait la promesse d’une soirée aux lumières sang – aux vaisseaux chargés de gnôles et de butins. Et une fois dedans, ç’avait été la secousse, le bel emportement. Et le brasier, oui, mais ça, pragmatiquement, aussi : parce que littéralement on fondait, là-dedans, dans ce petit espace bondé où en effet, nous n’étions venus, pour la plupart, guère portés sur l’eau claire… Les frères argentins de Bordeaux – César et Mauricio (alias Momo) Amarante – y étaient seuls ce soir-là. Contrebasse, doigts munis d’ongles sur la caisse de l’instrument, une guitare parfois ; une cymbale défoncée, qu’il frappait du pied : César ; et Momo : au clavier – tropical et gothique, synthétique enfiévré – quand ce n’était pas au soufflet, accordéon, bandonéon. Leurs deux voix en bribes et éclats. César qui marmonnait des choses entre les morceaux, introductions ou continuations indistinctes, liens à moitié bouffés. Belle soirée, oui – dont j’étais ressorti délesté de tout poids mort, de toutes inutiles réserves… Jour plein, soir de rencontre. Flambée nuit où l’œil portait à perte, à travers. Bien évidemment, il ne m’était pas pensable d’en rester là. J’avais cherché, fouillé. J’avais trouvé cette discographie qui – tout de suite – m’avait semblé dédale où se perdre en tous sens… Zone mouvante et habitée, individus, recoins, enceintes, champs ouverts, foules, petits et grands isolés qui trament en secret, ou qui braillent… – et puis peuplée d’absences, aussi : celle des endroits et celle des êtres. Je m’y étais enfoncé… (Je vous en avais causé, ailleurs, plus longuement – en détaillant, en quelque sorte, comme je pouvais, comme il me semblait entendre). César s’était fendu de quelques précisions à propos de l'album Clochette – bout gravé d’une étrange manière de live, justement, en commentaire de sa chronique dédiée. J’avais saisi l’occasion, prolongé l’échange amorcé, proposé qu’on se « parle de visu », la prochaine fois qu’ils croiseraient dans nos parages, Lyon ou périphérie. Qu’on enregistre ça, aussi… De rendre ça public, ici. Ils étaient d’accord… Avec un « mais ». Qui était un On Ne Sait Pas Quand. Il me disait qu’un nouveau disque serait bientôt enregistré. Qu’ils y seraient quatre, cette fois. Que ça prenait du temps. Que tourner avalait les jours, les semaines, les mois. Que tout ça coûtait de l’argent. « OK, oui mais », alors… Et pourtant, finalement…
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Radikal Satan / Krupuk - Hôtel des Vil(e)s, Clermont-Ferrand, 10/10/2015
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Rastignac
› — lu 8801 fois Clermont-Ferrand, ville de ténèbres, cheminées d’usines, casernes, pierres volcaniques, ruelles glauques, bars perdus, snacks vides, quel autre quartier que celui de la gare pourrait être mieux disposé pour accueillir un concert de musique satanique radicale ?
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Agonie d'agapè, de William Gaddis
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Saïmone
› — lu 9031 fois -
Olivier Di Placido / SEC_ - Interview
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VL
› — lu 7810 fois -
Trilogie Rifters, de Peter Watts
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Saïmone
› — lu 7505 fois Alors comme ça tu pensais que la SF c'était pour les geeks ? Raté, la SF c'est aussi du sombre et de l’expérimental. Peter Watts est arrivé en France avec son dernier ouvrage, Vision Aveugle, qui a fissuré la gueule du fandom les deux pieds joints en plein sur le côté de la mâchoire. Fleuve Noir s'occupe du reste.
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Saïmone
› — lu 7559 fois Plop. C'est le bruit qu'il a fait quand il est venu au monde : sortie d'une matrice directement dans la boue. La boue, c'est le nouvel ordre mondial : de la boue partout. Il pleut tout le temps. Il fait froid. Il n'y a plus rien. Vous avez dit post-apo ? Attendez un peu, vous n'avez rien vu.
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HALO MANASH - Tallinn, Estonie 21/11/2009
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Wotzenknecht
› — lu 7784 fois Pour célébrer la sortie de Taiwaskivi, Halo Manash allait effectuer un concert spécial en Estonie avec la projection du film éponyme en guise d'ouverture. Depuis le temps qu'il fallait que je les voie jouer plutôt que boire, ce fut chose faite.