Articles
-
Christian Fennesz : “Mosaic” at Elbphilharmonie. Elbphilharmonie - Kleiner Saal, Hamburg, 13/02/2026
Par
Rastignac
› — lu 688 fois Comme je disais l’autre jour : je suis largué, et : crust de luxe ! Ben oui, je ne m’attendais pas vraiment à devoir débourser environ 45 euros pour aller voir du grindcore… car je suis en balade, et quand je suis en balade, je vais voir des concerts, car rien ou presque ne se passe chez moi, donc j’en profite quand je traine dans des mégapoles pour les vacances...
-
Par
Rastignac
› — lu 2661 fois Un Roadburn, c'est toujours particulier. Pourquoi ? Parce qu'il m'en faut peu pour être transporté et que les musiques mises en avant dans ce festival sont la plupart calibrées pour le Voyage, qu'il soit en enfer, dans le purgatoire ou dans des paradis artificiels créés par les ondes sonores que l'on qualifiera depuis notre cerveau d'australopithèque de "bonnes" ou "mauvaises". Mais il s'en est fallu de peu pour que je ne vienne pas, les aléas de la vie remettant en relief les possibilités et des limites qui seront quand même rencontrées lors de cette édition, après avoir quand même largement profité de ce festival tout confort.
-
Steve Von Till + Innerwoud - Paris, Petit Bain, 8 août 2023
Par
dimegoat
› — lu 2515 fois -
50 ans de Serge Modular au SMEM avec Thomas Ankersmit & Francisco Meirino
Par
Cinabre
› — lu 6737 fois 50 ans. 50 ans que Serge Modular produit ses machines étranges dont « le design intemporel », nous rappelle Thomas Ankersmit, marquera de son empreinte sonore les deux concerts de cette soirée anniversaire très spéciale au musée du SMEM.
-
Mordorfest, Grange du Déroc, Nasbinals, Lozère, 12-13/08/2022
Par
Rastignac
› — lu 7528 fois Des années après mon dernier compte-rendu de voyage alias "report de festival", je me fis attraper par ce besoin irrépressible de dansouiller comme un neuneu sous le soleil, vêtu de t-shirts salis par la poussière, le vin et la paille des chiottes sèches ! Vous avez compris, après ma purge pluri-covidienne, je suis retourné à un festival... ESTIVAL. CAR OUI, on peut le dire, cet été fut chaud, dans les maillots, ET ailleurs.
-
Par
Rastignac
› — lu 7660 fois Au-delà des montagnes, niché au milieu de la grande plaine se dresse la forteresse de Josefov. Construite il y a longtemps, ce reste du royaume d'Autriche devait prendre sévèrement racine au vu de la taille des plantes et arbres coupés bien ras que l'on peut voir sur une partie de ses murs. Vous vous demandez comment je sais ça ? Eh bien c'est simple : j'y étais cette semaine. Et qu'est-ce que je pouvais bien foutre là-bas ? Du tourisme amateur de trucs militaires ou de machins abandonnés à la Fort Boyard ? Mais non, je vous donne ma langue au chat : je me suis tout simplement rincé la gorge et la tête au Brutal Assault !
-
Thomas Munier - Musiques sombres pour jeux de rôles sombres
Par
Rastignac
› — lu 8331 fois « Il est venu le temps. Des rires, et des sarcasmes. Des gémissements hantés ! Des portes qui grincent et des arbres noueux qui chantent notre agonie quotidienne de leurs voix de pianos fatigués par des guerreuhs oooooocuuuulteuuhhs ! ».
-
Par
Rastignac
› — lu 8343 fois Petite ville choupinette, Tilburg, coincée entre Eindhoven, Breda et Bois-le-Duc est le genre d’endroit où le touriste moyen ne s’arrêtera pas, sauf s’il est amateur de bière trappiste, de poney fringuant ou de ballades à vélo au milieu des champs, forêts et maisons en briquette ; par contre le métalleux, le curieux, ou l’amateur de psychédélie plus ou moins forte connait bien le nom de Tilburg. Foyer de concerts se passant au 013 « Poppodium », la ville accueille notamment le joli Netherland Deathfest et le Roadburn Festival dont je vais vous parler. Bande d’impies hippies.
-
Par
Dioneo
› — lu 9089 fois Il fallait bien qu’on en vienne là… Qu’on cesse de rater l’occasion, de remettre à plus tard. J’avais abordé Yann Gourdon avant l’un de ses concerts lyonnais – au Café du Rhône, en duo avec An Tez, sous le nom de Vaacum – pour lui proposer… Plutôt qu’une interview, un entretien, une discussion. À propos de La Nóvia – ce collectif dont il est un des membres, peut-être le plus visible… Pas le seul - ceux là font corps, d’un groupe à l’autre, singuliers, distincts... Manifestement d’accord. Je voulais parler de cette… Communauté ? Oublions, alors, toute connotation baba et, ou, encore plus, sectaire... J’aurais dit volontiers « commune » - sans jamais penser « chauvinisme ». Ça m’intriguait – ça continue de m’enchanter, de me surprendre… – cette idée surtout pas fixe mais à quoi ils tiennent. Ce mouvement insaisissable mais jamais dans le vague. Les veillées de la Baracande, les bourrées, valses, polkas, de Toad. Les chants intoxicants de Jéricho. Les voix du Cantal qui remontent de la terre et tombent de ce ciel là pour saisir, chez Faune. Les particules sonores en nuages, nuées, constellations, du Verdouble… Le Verdouble, je le savais, devait jouer quelques semaines plus tard au festival Échos, à la ferme du Faï, dans les Hautes Alpes. (Je vous ai conté ça, ailleurs, il y a peu). Il y aurait là Yann Gourdon, donc, et son comparse dans ledit duo, Yvan Étienne, autre vielleux. Rendez-vous avait été pris, convenu. Puis… Sur place – circonstances, charges, nuits blanches – différé. Quelques semaines après, d’autres groupes du collectif devaient encore jouer à Lyon - au Jardin des Chartreux, dans le cadre des jeudis des Musiques du Monde, organisés tout l'été par les CMTRA (Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes). Jéricho, justement, et Toad, et le duo Violoneuses. Cette fois devrait bien être la bonne.
-
Festival Échos #3 - La Ferme du Faï (Hautes Alpes), les 26 et 27 juin 2015
Par
Dioneo
› — lu 8807 fois Événement rare, lieu peu commun… La ferme du Faï – corps de bâtisses sis au dessus d’un village nommé Le Saix, dans les Hautes Alpes, à plus de mille mètres d’altitude – accueillait, les 26 et 27 juin derniers, la troisième édition du festival Échos, organisé par l’association Dôme (de Villeurbanne, en région lyonnaise). Le reste du temps la ferme – réaménagée il y a certaines années par des volontaires aux idées non-alignées, non-attentistes, travailleurs, esprits libres d’un genre particulier – héberge des jeunes venus là pour des chantiers, des ateliers, diverses actions culturelles, sociales (j’avoue ne pas connaître tous les détails de cette histoire, de ces programmes)… Pour l’heure – ces deux jours, deux nuits ; plus un dimanche matin le temps que tout le monde émerge – c’est une autre foule, d’autres habitants de passage qui s’y étaient rendus. Pour autre chose. … Autour, il y a la vallée. En face de la pente, une falaise parabolique. Et plantées vis à vis – par ceux-là mêmes qui avaient donc, plus tôt, investi l’endroit – trois trompes, système d’amplification exceptionnel, unique. La plus grande – celle des basses, en béton – éploie ses sept mètres cinquante de diamètre, et douze de long. Celle des aigus, orientable, se tient un peu à l’écart sur sa caisse à roues et à vérins. Les trois – il en a une aussi pour les fréquences médium – reprennent le son de haut-parleurs plantés à leurs bases, les mécaniques enfouies en terre. Et lorsqu’elles sonnent, vibrent, chantent… C’est la falaise, la vallée entière, qui font caisse de résonance, qui renvoient le son, le répercutent, le véhiculent et le démultiplient. Les artistes jouent plus bas, entre une pièce d’eau immobile et l'onde qui passe doucement. C’est tout cela que nous sommes venu chercher. Pour ma part curieux, tâchant de ne rien vouloir de trop précis par avance, me rendant là pour la première fois ; une bonne moitié des musiciens programmés (du moins pour ceux du premier soir) m’étant totalement inconnus. Entrée réservée cinq jours plus tôt. Celui d'après, les gens du Dôme avaient lancé le message : "COMPLET" ; la jauge était pleine. Je me sens heureux de n’avoir pas à rater ça… Samedi dans la journée, nous embarquons, deux camarades et moi. Trois heures – ou un peu plus – de route… En fin d’après-midi, nous y sommes. Ci-dessous, on lira si l’on veut souvenirs et impressions – encore frais – que m’ont laissés ce séjour, ces événements. L’ordre où on les trouvera n’est pas toujours, à coup sûr, celui selon quoi ils sont exactement survenus, tel qu'en attesterait le programme général annoncé, son déroulé objectif… On est prié de croire que j'aurai restitué aussi proche que possible, avec autant de détail qu’il m’aura été loisible, ce que j’ai vécu là-bas le temps de ces quelques dizaines d’heures.
-
Olivier Di Placido / SEC_ - Interview
Par
VL
› — lu 7810 fois -
Tangerine Dream: Le retour du Rêve Mandarin
Par
Phaedream
› — lu 7967 fois -
Hellfest Open Air 2008 : Live Report
Par
Powaviolenza
› — lu 9184 fois Le Hellfest en 2008, c'était cool. Certes, l'affiche était un poil moins folle que l'an dernier, mais l'organisation sans failles aucune, le beau temps et la qualité des groupes eurent vite raison de tout scepticisme post-2007. Compte-rendu détaillé - mais épuré, je vais essayer de ne pas étaler ma vie privée mon bon Tom. As fuck. (of the die)
-
Par
Dariev Stands
› — lu 8043 fois Certains parmis vous, nottament les amateurs d’electro (je sais que vous vous cachez, petits canaillous), se rappellent peut-être avec nostalgie du festival AquaPlanning de Hyères, qui s’était éteint de triste manière en 2004 pour cause de "manque de soutien financier et logistique de la municipalité", ce qui n’a rien d’étonnant vu que le maire de la ville n’a pas changé en plus de vingt ans… C’était un festival fièrement orienté electro, se déroulant à la fois sur la plage et sur le site de la Villa de Noailles - lieu enchanteur sur lequel j’aurai l’occasion de revenir – et ayant eu la chance d’acceuillir depuis 99 la crème de la crème. Aphex Twin, Plaid, Mu-Ziq, Herbert, Air, M83 lorsqu’ils étaient encore tout bourgeonnants, Chicks on speed, Rapture, LCD Soundsystem, Fad gadget, Bertrand burgalat, I-F, The Hacker, To Rococo Rot… Excusez du peu.