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The Plastic People of the Universe/New Generation - Cross Club, Praha, 12/08/2025
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Dioneo
› — lu 897 fois Je ne suis même plus sûr des détails, maintenant. Parfois c'est comme ça, parfois ça va trop vite. Si c'est la Compagnonne qui balayait son écran, et que mon œil a accroché. Si c'est moi qui aie vu ça de mon côté. Si c'est elle qui me l'a dit, le nom lui étant familier, ou moi qui aie buggué spectaculairement en voyant popper ça... Peu importe au fond. Ce qui se passe c'est que voilà, ce lundi d'avant la mi-août, saison généralement pauvre en événements musicaux, et alors qu'on débarque à peine de l'avion, qu'on n'a pas encore passé une heure dans la chambre d'hôtel, l'annonce est là, dans un banal fil d'actu : The Plastic People of the Universe jouent demain soir – ici même, à Prague, LEUR ville, où on se trouve pour une dizaine de jours dont ce soir est tout juste le prélude ! Improbable coïncidence. On doute même un court moment : est-ce que ça ne va pas être une sorte de tribute-band, un de ces groupes de reprises qui transforment tout, substance, esprit, en répertoires et déguisements ? « New Generation », on voit... On fouille un peu. Bon, non, pas d'imitation – il y a bien là-dedans, en tout cas, des survivants « de l'époque ». Une continuation, pas un culte. La publication nous annonce « un long concert ». « On y va ? ». On n'hésite pas longtemps. On repère l'endroit. On réserve les places. On verra.
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Cinabre
› — lu 2250 fois « Aaaaah les groupes expé… si seulement y en avait plus! »… de ceux désirent l’art pour l’art et pas juste pour mettre du beurre dans les épin’arts. Je veux bien, hein! Et là pour le coup, je suis bien tombé. Et connaissant le batteur et son oreille! j’ai osé… osé sortir de chez moi le sourire en coin. À la fois curieux et prêt à être déçu.
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Interview : Loïc Grobéty (Convulsif) - Les PdZ (Besançon), 20/04/2023
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Dioneo
› — lu 7122 fois C'est l'un de ces groupes dont j'ai rencontré la musique en pleine période catastrophiste mondiale – la pandémie COVID19 dans toutes les villes (de tous les pays, tous les continents). Les inconnus croisés, et les connus – tous furtivement pendant longtemps, tous masqués, presque toujours. Les endroits qu'on aimait – fermés jusqu'à nouvel ordre. (Certains ne s'en remettraient pas). Les concerts arrêtés – interdits. Des Suisses au nom qui sentait la crise, l'accès libérateur ou fatal – Convulsif. Le titre du disque sorti à ce moment-là bien dans le ton – accidentellement ou non. Extinct. La Fin de Tout ? La suite logique des événements ? Le mot jeté en alarme ou en exorcisme, pour passer au-delà, essayer autre chose ? ... La musique avait tourné, en tout cas, ici. Dans une ville, grande, d'abord (Lyon), où toujours rien ne pouvait se passer, où rien ne se débloquait franchement – ou alors pas toujours, vraiment pas, pour le mieux. Puis dans une autre ville, moins grande (Besançon), où les choses reprenaient doucement, tout doucement leur cours. J'avais guetté, espéré - qu'ils se remettent à jouer dans les salles qui restaient, rouvraient. Qu'ils passeraient dans le coin, à l'occasion d'une tournée ou de l'autre. 2021 : non, rien par là. 2022 : toujours pas. Et puis voilà : 2023. Les agités placides de 939K15 l'annonçaient enfin : Convulsif allaient passer par là, jouer sous le capot de la DS – aux Passagers du Zinc, à peine au-dessus de Battant. Et le jour dit m'y voilà, zoom en main. Rendez-vous pris avec Loïc Grobéty - bassiste et créateur du groupe - pour échanger quelques paroles, quelques questions, questionnements, avant qu'ils se mettent à lâcher leur boucan fluide et complexe, noir et vivifiant, vivant. Trois mots pour prendre contact, deux tabourets, un rapide test-son. C'est parti.
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John Zorn - The Bagatelles (Jeudi 11 Juillet 2019 - New Morning)
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(N°6)
› — lu 8316 fois A quelque chose malheur est bon. On ne connait jamais la portée des évènements qui se produisent. John Zorn et sa bande devaient se produire à la Salle Pleyel à Paris le 11 Juillet dernier pour interpréter les Bagatelles, nouvelles compositions de l'infatigable new-yorkais. Et puis le concert est annulé une semaine avant, pour "raisons techniques". Au-delà du lol magistral, de quoi être dégouté. C'était sans compter l'éthique de Zorn, qui n'est plus à démontrer mais qui quand même faut chaud au coeur. Pas question pour lui de ne pas jouer devant son public à Paris le jour dit, donc voilà qu'il se replie en catastrophe au New Morning, petit club de jazz culte un peu craspect mais délicieusement vintage au coeur du Paris populaire (si, ça existe encore). Avec un prix à l'avenant. L'annulation de Pleyel se transforme ainsi en bénédiction...
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King Crimson, Paris, Olympia, 16 nov. 2018
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Nicko
› — lu 8209 fois King Crimson, voilà un groupe énigmatique et unique. Le groupe fête en ce mois de novembre 2018 ses 50 ans de carrière. La formation, devenue octuor (huit musiciens !), est toujours menée de main de maître par Robert Fripp. Revenu aux affaires dans le courant de l'année 2013, le groupe était de passage pour trois concerts au célèbre Olympia de Paris. Je ne pouvais pas manquer une telle occasion de les revoir.
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Rastignac
› — lu 7591 fois Au-delà des montagnes, niché au milieu de la grande plaine se dresse la forteresse de Josefov. Construite il y a longtemps, ce reste du royaume d'Autriche devait prendre sévèrement racine au vu de la taille des plantes et arbres coupés bien ras que l'on peut voir sur une partie de ses murs. Vous vous demandez comment je sais ça ? Eh bien c'est simple : j'y étais cette semaine. Et qu'est-ce que je pouvais bien foutre là-bas ? Du tourisme amateur de trucs militaires ou de machins abandonnés à la Fort Boyard ? Mais non, je vous donne ma langue au chat : je me suis tout simplement rincé la gorge et la tête au Brutal Assault !
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Please Lose Battle / Pryapisme - Le Tremplin, Beaumont, 16/03/2017
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Rastignac
› — lu 7316 fois C’est décidé. Aujourd’hui, je vais voir le monde comment il va ! Je me sors donc la voiture du garage et je fonce vers Beaumont pour découvrir enfin les prophètes de l’avènement de l’ère du Chat en Vrai, je veux bien parler de : Pryapisme en concert !
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Thomas Munier - Musiques sombres pour jeux de rôles sombres
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Rastignac
› — lu 8265 fois « Il est venu le temps. Des rires, et des sarcasmes. Des gémissements hantés ! Des portes qui grincent et des arbres noueux qui chantent notre agonie quotidienne de leurs voix de pianos fatigués par des guerreuhs oooooocuuuulteuuhhs ! ».
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Nicko
› — lu 8771 fois C'est maintenant devenu une habitude que pour rien au monde on ne souhaiterait arrêter. A la mi-juin, le Hellfest s'est imposé comme LE rendez-vous à ne surtout pas rater pour tout metalleux qui se respecte ! En 2016, il s'agit de la 11ème édition pour le festival et l'espace d'un week-end, toute la sphère des musiques extrêmes a les yeux rivés sur Clisson. Encore une fois cette année, nous avons été bluffés et émerveillés pendant ces 4 jours (en comptant l'arrivée sur les lieux la veille) passés au Hellfest. L'affiche proposait comme chaque année son lot de groupes légendaires, de retours au premier plan, de nouveaux venus dans des styles parfois étonnants. Cette année, les têtes d'affiche sont Rammstein, pour leur première visite clissonnaise, Twisted Sister et Black Sabbath qui feront tous les deux leurs adieux scéniques en terre française. Les 160 et quelques autres groupes ne sont pas en reste avec des pointures comme Megadeth, The Offspring, Napalm Death, Ghost, Jane's Addiction, Refused et tant d'autres... Bien évidemment, un hommage, à la démesure du personnage, Lemmy Kilmister, disparu l'hiver dernier, est prévu. Encore une fois, ce cru 2016 s'annonce particulièrement intéressant.
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Elysian Fields / Swallow - Le Tremplin, Beaumont, 26/05/2016
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Rastignac
› — lu 7714 fois C’est le printemps, c’est l’été, c’est l’hiver mais un jour sur trois. Alors pourquoi ne pas sortir enfin de chez soi et aller se balader dans les salles locales pour écouter de la musique d’outre-mer ? Ce fut le pari osé, et j’ai envie de dire, complètement fou, de mettre le nez hors de ma grotte pour aller faire un tour dans la banlieue rurbaine de Clermont-Ferrand pour voir si Jennifer Charles y était. Voici le récit de cette soirée.
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Interview : Mesdames + Live Report : Mesdames/Rozi Plain, Lyon (La Triperie), le 13 octobre 2015
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Dioneo
› — lu 8973 fois Il y a des soirées chaleureuses qui concluent des jours gris, pas très gais. On s’y rend – à l’endroit familier ; ou quelquefois inconnu – et soudain tout change. Sur le chemin, même, on se détend. On prévoit… Mais pas trop. J’avais vu Mesdames, groupe de Chambéry, dans cette même salle – La Triperie, dans les Pentes, le quartier de la Croix Rousse, à Lyon – une première fois, un an à peine plus tôt, en 2014. J'avais été soufflé, tout de suite, par leur énergie ; et l’impression, aussi, d’une délicatesse ; ou plutôt, ou surtout : d’une sensibilité vive, à vif, derrière l’agitation. Compositions remuées et fines… Musique pas cernable. Qu’eux-mêmes ne semblaient pas savoir trop, vouloir vraiment définir, nommer, rattacher… Les morceaux qu’ils avaient joués ce soir là n’étaient pas ceux de l’album qu’ils vendaient, à la fin, au stand. Les versions en studio de ceux-là restaient à venir… J’avais ramené l’objet chez moi, toujours, dans sa pochette-carton un peu rugueuse, avec son titre impossible – Mesdamus Werke Verzeichnis… a-t-on idée. J’avais écouté – et donc découvert, puisque ces chansons en étaient d’autres. J’avais aimé. Beaucoup. On avait idées… J’avais trouvées celles-ci, de pistes, un peu moins rudes, moins vertement balancées que celles entendues en direct. Je vous en avais parlé, en chronique. Et puis… Je m’étais dit qu’ils repasseraient bien par là. On avait discuté un peu – échangé par mails – avec Loup Uberto, chanteur et claviériste, ensuite. Ça leur allait, qu’on cause… Ça leur disait, oui, à la prochaine, qu’on se rencontre. Le deuxième album était arrivé. Pas beige-recyclé, cette fois, mais le fourreau en couleurs qui crient. Et dans les « sillons » – guillemets, puisque que l’objet n’existait alors qu’en CD, que ceux-là n’en on pas vraiment, que ça porte d’autres noms… – ça vibrait plus rudement, aussi ! Fichtre… Ils revenaient, repassaient dans mes parages. Il était dit que j’y serai.
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Dioneo
› — lu 9548 fois Radikal Satan : le nom de ce groupe m’avait sonné dans l’oreille, bien avant que j’entende la moindre note, le plus petit fragment de leurs musiques étonnantes. Il s’était insinué. Bizarre mais à mon sens génial. Sautant par dessus le grotesque en en rajoutant encore, avec ce « k »… Je ne l’ai pas, ne l’avais pas, ne l’ai jamais trouvé ridicule. Ça m’intriguait. Un camarade m’avait dit « tango-doom », ou quelque chose d’approchant. J’avais failli les voir, à Paris… Je ne sais plus pourquoi mais : occasion loupée. Bon… Et puis, une, deux, je ne sais plus combien d’années plus tard, alors que j’étais revenu ici, à Lyon, ce drôle de patronyme était réapparu – comme un indice, un signe… « Radikal Satan à La Triperie ». Ça rendait… Noir, et drôle. Encore une fois : trop… Suffisamment trop – juste assez – pour que ça marche. Ça semblait la promesse d’une soirée aux lumières sang – aux vaisseaux chargés de gnôles et de butins. Et une fois dedans, ç’avait été la secousse, le bel emportement. Et le brasier, oui, mais ça, pragmatiquement, aussi : parce que littéralement on fondait, là-dedans, dans ce petit espace bondé où en effet, nous n’étions venus, pour la plupart, guère portés sur l’eau claire… Les frères argentins de Bordeaux – César et Mauricio (alias Momo) Amarante – y étaient seuls ce soir-là. Contrebasse, doigts munis d’ongles sur la caisse de l’instrument, une guitare parfois ; une cymbale défoncée, qu’il frappait du pied : César ; et Momo : au clavier – tropical et gothique, synthétique enfiévré – quand ce n’était pas au soufflet, accordéon, bandonéon. Leurs deux voix en bribes et éclats. César qui marmonnait des choses entre les morceaux, introductions ou continuations indistinctes, liens à moitié bouffés. Belle soirée, oui – dont j’étais ressorti délesté de tout poids mort, de toutes inutiles réserves… Jour plein, soir de rencontre. Flambée nuit où l’œil portait à perte, à travers. Bien évidemment, il ne m’était pas pensable d’en rester là. J’avais cherché, fouillé. J’avais trouvé cette discographie qui – tout de suite – m’avait semblé dédale où se perdre en tous sens… Zone mouvante et habitée, individus, recoins, enceintes, champs ouverts, foules, petits et grands isolés qui trament en secret, ou qui braillent… – et puis peuplée d’absences, aussi : celle des endroits et celle des êtres. Je m’y étais enfoncé… (Je vous en avais causé, ailleurs, plus longuement – en détaillant, en quelque sorte, comme je pouvais, comme il me semblait entendre). César s’était fendu de quelques précisions à propos de l'album Clochette – bout gravé d’une étrange manière de live, justement, en commentaire de sa chronique dédiée. J’avais saisi l’occasion, prolongé l’échange amorcé, proposé qu’on se « parle de visu », la prochaine fois qu’ils croiseraient dans nos parages, Lyon ou périphérie. Qu’on enregistre ça, aussi… De rendre ça public, ici. Ils étaient d’accord… Avec un « mais ». Qui était un On Ne Sait Pas Quand. Il me disait qu’un nouveau disque serait bientôt enregistré. Qu’ils y seraient quatre, cette fois. Que ça prenait du temps. Que tourner avalait les jours, les semaines, les mois. Que tout ça coûtait de l’argent. « OK, oui mais », alors… Et pourtant, finalement…
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Festival Échos #3 - La Ferme du Faï (Hautes Alpes), les 26 et 27 juin 2015
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Dioneo
› — lu 8747 fois Événement rare, lieu peu commun… La ferme du Faï – corps de bâtisses sis au dessus d’un village nommé Le Saix, dans les Hautes Alpes, à plus de mille mètres d’altitude – accueillait, les 26 et 27 juin derniers, la troisième édition du festival Échos, organisé par l’association Dôme (de Villeurbanne, en région lyonnaise). Le reste du temps la ferme – réaménagée il y a certaines années par des volontaires aux idées non-alignées, non-attentistes, travailleurs, esprits libres d’un genre particulier – héberge des jeunes venus là pour des chantiers, des ateliers, diverses actions culturelles, sociales (j’avoue ne pas connaître tous les détails de cette histoire, de ces programmes)… Pour l’heure – ces deux jours, deux nuits ; plus un dimanche matin le temps que tout le monde émerge – c’est une autre foule, d’autres habitants de passage qui s’y étaient rendus. Pour autre chose. … Autour, il y a la vallée. En face de la pente, une falaise parabolique. Et plantées vis à vis – par ceux-là mêmes qui avaient donc, plus tôt, investi l’endroit – trois trompes, système d’amplification exceptionnel, unique. La plus grande – celle des basses, en béton – éploie ses sept mètres cinquante de diamètre, et douze de long. Celle des aigus, orientable, se tient un peu à l’écart sur sa caisse à roues et à vérins. Les trois – il en a une aussi pour les fréquences médium – reprennent le son de haut-parleurs plantés à leurs bases, les mécaniques enfouies en terre. Et lorsqu’elles sonnent, vibrent, chantent… C’est la falaise, la vallée entière, qui font caisse de résonance, qui renvoient le son, le répercutent, le véhiculent et le démultiplient. Les artistes jouent plus bas, entre une pièce d’eau immobile et l'onde qui passe doucement. C’est tout cela que nous sommes venu chercher. Pour ma part curieux, tâchant de ne rien vouloir de trop précis par avance, me rendant là pour la première fois ; une bonne moitié des musiciens programmés (du moins pour ceux du premier soir) m’étant totalement inconnus. Entrée réservée cinq jours plus tôt. Celui d'après, les gens du Dôme avaient lancé le message : "COMPLET" ; la jauge était pleine. Je me sens heureux de n’avoir pas à rater ça… Samedi dans la journée, nous embarquons, deux camarades et moi. Trois heures – ou un peu plus – de route… En fin d’après-midi, nous y sommes. Ci-dessous, on lira si l’on veut souvenirs et impressions – encore frais – que m’ont laissés ce séjour, ces événements. L’ordre où on les trouvera n’est pas toujours, à coup sûr, celui selon quoi ils sont exactement survenus, tel qu'en attesterait le programme général annoncé, son déroulé objectif… On est prié de croire que j'aurai restitué aussi proche que possible, avec autant de détail qu’il m’aura été loisible, ce que j’ai vécu là-bas le temps de ces quelques dizaines d’heures.
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Agonie d'agapè, de William Gaddis
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Saïmone
› — lu 9004 fois -
Par
Saïmone
› — lu 7538 fois Un jeune homme accompagné d'un autre jeune homme logent dans une pension de famille. Autour, dans un bosquet, à moins que ce ne soit un buisson ? Un moineau. Pendu. Un moineau pendu. Qui diable a-t-il bien pu pendre ce moineau ?
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CHROME HOOF + ALAMAAILMAN VASARAT au GLAZART, Paris, le 19 Septembre 2011
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Dariev Stands
› — lu 7699 fois Chrome Hoof + Alamaailman Vasarat. Quelle belle affiche. Et quel concert… Deux formations qui ne se connaissaient pas particulièrement, mais réunies ce soir-là sous la bannière fort commode du « rock in opposition » (tout lui monde lui est passé dessus à cette bannière là, un peu comme une certaine sombre et expérimentale ligne éditoriale, si vous voyez c’que j’veux dire). Réunies, donc, sous les auspices de Noir Production, petite structure indépendante qui aura démarré en trombe par l’organisation de concerts de Secret Chiefs 3, Tim Hecker, Legendary Pink Dots… On ne dira jamais assez du bien d’eux, et de leur courage salutaire en ces temps d’austérité financière et culturelle.
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Panopticon au Périscope, Lyon, 29 Avril 2011
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Dariev Stands
› — lu 7844 fois -
The Thing feat. Otomo Yoshihide + Loup au Sonic, Lyon, le 12 Octobre 2010
Par
Dariev Stands
› — lu 7667 fois -
SECRET CHIEFS 3 à l'Embobineuse, Marseille, le 28 Mai 2010
Par
Dariev Stands
› — lu 8475 fois Les Secret Chiefs 3 dans la cité phocéenne... pfiouh, laissez moi souffler, déjà, laissez moi m'imprégner du pouvoir ésotérique dégagé par cette simple phrase... Foin de considérations cabbalistiques, auxquelles votre serviteur ne comprend pour l'instant pas grand chose (il est d'ailleurs loin d'être le seul puisque c'est le cas d'à peu près tout le monde) , les SC3 ont prouvé ce soir-là qu'ils étaient aussi capables d'envoyer la sauce harissa, et de faire se déhancher un public marseillais plutôt nombreux (pour l'Embobineuse, s'entend...) et chaud comme il se doit pour accueillir ces orientalistes impénitents... Et moi qui n'osais à peine espérer les voir un jour au festival Rock in Opposition, les voilà qui jouent à Marseille ! Je ne sais pas si, en leur temps, Mr Bungle avait joué dans cette ville si bucolique (big up aux apprentis pickpocket marseillais, dont un qui opère près du métro National, et qui n'a pas réussi à me gauler mon portable), mais les SC3 ont sué sang et eau - costumes de Jedi oblige - pour égaler les prestations légendaires du groupe culte dont fit jadis partie Trey Spruance, seul membre de Bungle à faire encore partie des SC3, puisqu'il en est le leader. D'ailleurs, tant qu'on parle de leur accoutrement si particulier, de ces costumes à capuche similaires à ceux des Jedi, sans doute pour évoquer un genre d'ordre secret et gnostique, il convient de se demander qui de SC3 ou de Sunn0))) les a utilisés en premier sur scène... Perso, j'ai ma petite idée sur la question, pas vous ?