Articles
-
Hexvessel / Aluk Todolo / Ruò Tán – Le Petit Bain, Paris, 02/04/2026
Par
Duabiht
› — lu 519 fois Hexvessel est un groupe qui se faisait plutôt rare sur Paris : il a bien fallu un écart de dix ans entre leur première venue en 2014 et leur retour en 2024, sur une date au Backstage qui n’a malheureusement pas trop su trouver son public. L’annonce d’une nouvelle date en 2026, au Petit Bain, soit une salle plus grande a pu susciter autant de réjouissance que d’inquiétude quant à l’affluence attendue. En tous cas, c’est convaincu par la réussite de leur dernier album ‘Nocturne’ qui s’inscrit dans l’exacte continuité de son prédécesseur ‘Polar Veil’ que le rendez-vous est pris avec les Finlandais sur la péniche parisienne.
-
Par
Duabiht
› — lu 724 fois L’an dernier le mondial du tatouage nous a régalé en accueillant un plateau Death/Grind bien senti avec Rotten Sound, Brujeria et Carcass sur une scène ceinturée de box d’artistes tatoueurs et autres stands en lien avec toute la culture qui en découle. Que l’on soit expert ou néophyte de la Tattoo culture, c’est vraiment intéressant de faire le tour de la convention pour découvrir les grandes tendances actuelles, et les meilleurs artistes mondiaux venus spécialement pour l’évènement. La seule annonce de Napalm Death en tant que tête d’affiche pour 2026 m’a paru être une évidence : l’événement est devenu un incontournable du début d’année.
-
Par
Nicko
› — lu 1729 fois En République Tchèque, il n'y a pas que le Brutal Assault. Cela fait maintenant quelques années que le Prague Death Mass propose une affiche purement metal extrême dans la capitale Tchèque. Cette année, j'ai décidé de sauter le pas et de prendre un avion direction la Bohême. Point de forteresse ici, le festival se déroule dans la ville même de Prague et cette année, il n'y aura pas moins de 3 sites. Une première salle en plein centre ville et lieu des précédentes éditions du festival pour la première journée, les 3 journées suivantes se déroulent dans un grande centre d'exposition avant de terminer par une dernière journée spéciale dans un planétarium similaire à la Géode à Paris avec un écran géant englobant toute la salle. Pour le coup, cette dernière journée coûtait autant que les 4 premières journées avec seulement deux groupes à l'affiche, Vemod, qui est prévu aussi la veille, et les légendes du black metal indus Mysticum, dont je ne suis pas spécialement friand. Je vous l'annonce d'entrée, j'ai fait l'impasse sur cette dernière journée.
-
Dool / Witchorious – Backstage by the Mill, Paris, 23/10/2025
Par
Duabiht
› — lu 715 fois Après leur passage remarqué au Trabendo en compagnie de Hangman’s Chair il y a un an à peine, Dool revient déjà à Paris dans une semaine très chargée en concerts. Paradise Lost, Dodheimsgard, Helloween et Skelethal (entre autres…) sont venus animer la capitale, obligeant le public à faire des choix pour garder sa santé physique. Mais au fond, est-ce qu’on va s’en plaindre ? Bien sûr que non ! Cette vivacité de la scène est une bonne chose et puis Dool est l’un des groupes les plus intéressants apparus ces dix dernières années. Leur succès grandissant est plus que mérité avec ses trois albums fantastiques. Jusque-là, une carrière sans faute, et la fréquentation du Backstage ce jeudi soir est un bon indicateur de leur popularité.
-
Paradise Lost / Messa / Lacrimas Profundere – L’Elysée Montmartre, Paris, 20/10/2025
Par
Duabiht
› — lu 899 fois Jouer à l’Elysée Montmartre, pour un groupe comme Paradise Lost, c’est un peu comme jouer à la maison. On ne compte plus leurs passages dans la célèbre salle montmartroise et autres salles parisiennes sur plus de trente ans. Et malgré tout ça, le public ne se lasse vraiment pas de les voir, comme en témoigne ce joli sold-out pour un lundi soir automnal. Il y a trois ans, c’est Hangman’s Chair qui avait le privilège d’accompagner les anglais en tournée, cette année ce sont les allemands de Lacrimas Profundere et les italiens de Messa qui ont l’honneur d’ouvrir chaque soir sur cette première partie de cet ‘Ascension Tour’.
-
Conan / Thra - L'Antirouille, Montpellier, 05/10/25.
Par
Pokemonslaughter
› — lu 1521 fois Un petit Live Report ca faisait longtemps, mais il fallait en parler. Montpellier, sacrée ville la moins Metal du Sud, renaît de ses cendres, et malgré l’absence de salles adéquates, une asso résiste, envers et contre tous : What The fest.
-
Par
Nicko
› — lu 3270 fois Le Hellfest continue son ascension et reprend son rythme de croisière. Après l'épisode covidien puis la monstrueuse double édition 2022 avec une affiche de folie, l'édition 2023 reprenait un format plus traditionnel avec la pérénisation du passage à 4 jours de la durée du festival. 2024 signe la continuité de ce format et son encrage dans le paysage des plus gros festivals musicaux mondiaux. Alors que l'édition précédente proposait une affiche, selon moi, moins intéressante (sans non plus être dénué d'intérêt), cette année, le niveau global est clairement revenu à la hausse avec comme têtes d'affiche un partage entre la génération 90/2000, représentée par Avenged Sevenfold, Machine Head et Foo Fighters, et l'héritage des années 80 avec le mastodonte Metallica qui revient deux ans après avoir été l'attraction principale de la double édition 2022. Bien évidemment, le festival garde son format sur 6 scènes principales qui n'a pas changé depuis une douzaine d'années, ce qui propose toujours aux festivaliers un large éventail de choix divers et varié. J'étais à nouveau impatient de retourner sur le site de Clisson et encore une fois, je n'ai pas été déçu !
-
Par
Nicko
› — lu 8074 fois Cette année, le Hellfest s'est déroulé en deux week-ends consécutifs avec une pause salvatrice de trois jours entre chaque. nous avons décidé de faire un aller-retour chez nous pour vaquer à nos occupations (boulot/école/repos/donner à manger au chat, etc) et deux jours plus tard, hop, retour dans le TGV pour les quatre derniers jours de cette édition XXL. Alors même si on peut considérer que c'est comme enchainer deux festivals sur deux week-ends consécutifs, il faut quand se dire que le Hellfest est particulièrement intense. La plage horaire chaque jour va de 10H30 à 2h du matin avec à chaque fois trois groupes en simultanée, donc autant de chance de voir un groupe susceptible de nous intéresser. Et le poids des ans ne se fait pas ressentir que pour les musiciens, aussi pour nous festivaliers, habitués à aller à ce genre d'événements depuis des années. Et là, cette année, c'est particulièrement sportif ! Ces quelques jours de repos n'auront pas été de trop !
-
Green Lung / King Witch - Cassiopeia, Berlin, 21/04/2022
Par
Rastignac
› — lu 7039 fois Trois ans. Quasiment trois ans sans remettre les pieds dans quelque chose ressemblant à un club ou une salle de concert. Trois ans sans ressortir de là avec les oreilles qui sifflent, trois ans sans acouphènes, trois ans sans chevelus patchés pogotant comme des bœufs devant du heavy/doom nordique et faudrait que je sois content ? Que je fasse pas la gueule ? En tout cas, après cette soirée le sourire revint, on se douta que c'était possible ces histoires de phœnix en résurrection.
-
Interview avec Sylvain Bégot de Monolithe
Par
Ntnmrn
› — lu 7860 fois Nous connaissions Sylvain Bégot comme frontman d'un groupe de doom français de premier plan, Monolithe, mais il est aussi désormais l'auteur d'une exigeante émission sur le metal, "<a href="https://www.youtube.com/c/DANSLESECRETDESDIEUX/videos">Dans le Secret des Dieux</a>", à découvrir absolument. Cet entretien-fleuve est l'occasion de revenir sur sa musique, son podcast, et sa passion pour le metal.
-
Par
Nicko
› — lu 7803 fois Enfin le Motocultor ! Bizarrement, nous n'avions jamais suivi ce festival jusqu'à présent. Entre le manque de disponibilité et certaines affiches moins bonnes que d'autres, jamais les étoiles n'avaient pu s'aligner... jusqu'à cette édition 2019 ! Cette année, nous étions disponibles et en plus l'affiche était particulièrement alléchante. Aussi, pour cette douzième édition, le festival a rajouté une journée le jeudi pour passer à 4 jours pour un événement spécial, une première journée placée sous le signe du rock celtique avec en tête d'affiche la venue de l'opéra-rock Excalibur d'Alan Simon qui fête son vingtième anniversaire à cette occasion avec un set de pas moins de 3 heures et plus d'une centaine de musiciens ! Les trois autres jours sont plus traditionnels avec comme têtes d'affiche les punks de NOFX, les légendes nationales du hard-rock Trust et les coreux d'Hatebreed. Au-delà de ces têtes d'affiche, le festival fait preuve d'un grand éclectisme avec notamment la présence de formations aussi diverses que Hypocrisy, Kadavar, The Night Flight Orchestra, Magma, Gaahl's Wyrd, Incantation, Gronibard, Ihsahn, Marduk, Ange, Les Ramoneurs de Menhirs parmi d'autres, auxquels s'est ajouté Henri Dès qui doit interpréter ses chansons pour enfants en mode punk-rock avec le groupe de son fils ! Bref, le Motocultor est un festival à part que nous nous devions de découvrir. Voici donc le report de cette édition 2019 que nous attendions avec impatience.
-
Par
Nicko
› — lu 8667 fois Et c'est reparti pour une nouvelle édition ! Le Hellfest est véritablement un rendez-vous immanquable dans l'année. Même si sa popularité ne cesse d'augmenter, que l'ambiance est chaque année de plus en plus différente des débuts, il faut bien reconnaître qu'on est bluffé à chaque fois par l'affiche proposée et les conditions d'accueil. Le Hellfest s'est imposé comme l'un des plus grands festival metal au monde (seul le Wacken Open Air doit encore le concurrencer) et il faut bien reconnaître que leur succès a jusqu'à présent été amplement mérité. Cette année, en plus de l'affiche traditionnelle sur 3 jours avec environ 160 groupes devant jouer sur les 6 scènes, nous avons eu droit à un autre festival la veille du début des hostilités, avec la venue du Knotfest et ses 10 groupes, sur les Mainstages du Hellfest. Concernant le Hellfest cuvée 2019, je dois avouer que pour une fois, l'affiche proposée nous convenait un peu moins, a priori, que les éditions précédentes. Certes, il proposait une triple affiche intéressante à plus d'un titre avec Manowar, Kiss et Tool (même si personnellement seuls les Kings Of Metal m'intéressaient particulièrement), mais sur la globalité des 6 scènes, le choix des groupes nous a moins impressionnés que les éditions précédentes. Reste quand même des moments à ne pas louper, comme les adieux à la scène de Slayer, Lynyrd Skynyrd et Kiss (quoique pour ces derniers temps, on ne sait jamais vraiment si ce n'est pas qu'un au revoir...), les performances attendues d'Emperor, Whitesnake, Tormentor, ZZ Top ou King Diamond par exemple. Bref, même avec une affiche a priori légèrement moins intéressantes vis-à-vis de nos goûts, il y avait de quoi faire...
-
Monolithe, Paris, Backstage By The Mill, 12 avr. 2019
Par
Nicko
› — lu 7878 fois Un peu plus de deux ans après leur précédent passage parisien, je retrouve Monolithe dans la même salle, le Backstage by the Mill, à l'arrière du bar O'Sullivan à Pigalle, voisin de la Machine du Moulin Rouge. Ce qui change, c'est qu'en 2017, pour leur première scène à Paris, ils étaient en première partie de The Old Dead Tree, alors que là, ils sont la tête d'affiche ! Ils sont accompagnés pour l'occasion par Abyssic et Lux Incerta, pour le coup totalement inconnus au bataillon, pour une soirée marquée sous le signe du funeral doom !
-
YOB / Wiegedood - Le Rocher de Palmer, Cenon, 25/10/2018
Par
Rastignac
› — lu 7460 fois Quand on se balade, il est toujours mieux, toujours plus bien, en somme toujours plus flex et cool et no limit dans le plaiz que de se taper des concerts : ça ajoute de l'agréable au bienheureux. Quoi de plus normal alors que d'aller voir Yob quand on se retrouve dans l'agglomération bordelaise ? Comme ça comme ci ? Hein ?
-
Par
Nicko
› — lu 8860 fois Et c'est reparti pour un tour ! Chaque mois de juin, c'est synonyme de pèlerinage à Clisson pour le Hellfest. Quel que soit l'affiche, on sait qu'on trouvera notre bonheur sur les 160 et quelques groupes prévus chaque année. Et encore une fois, nous sommes sur le pont pour vous narrer cette nouvelle cuvée du festival, l'un des plus importants du monde avec environ 50.000 personnes chaque jour. Cette année, on sent un certain renouvellement dans l'affiche avec beaucoup de groupes récents, des 15-20 dernières années sur l'affiche. Certes, il y a bien les Iron Maiden, Judas Priest, Megadeth ou Europe, anciennes gloires du hard rock/heavy metal, mais on sent que l'accent a été mis les scènes plus récentes comme ce samedi dédié au néo metal des années 90 avec Limp Bizkit, Deftones, Body Count, Pleymo, Jonathan Davis (de Korn) auxquels se sont ajoutés les têtes d'affiche de ce jour, Avenged Sevenfold et Parkway Drive, représentants du metal mainstream de ces 10-15 dernières années. AU moins, on voit que le Hellfest cherche constamment à se renouveler sans oublier ses racines. Voici donc le compte-rendu de cette édition, 3 jours et un peu plus dans l'enfer clissonnais !
-
Par
Nicko
› — lu 8493 fois Sans vouloir paraphraser mes précédents reportages sur le Hellfest, le festival est, tel le Wacken Open Air, un rendez-vous incontournable et récurrent année après année. Mi-juin, on sait qu'on a le rituel du Hellfest, et ce, pour l'instant, quel que soit l'affiche proposée ! Cette année, tous les pass 3-jours sont partis sans qu'une seule annonce de groupes n'ait été faite ! De toute manière, il faut bien avouer que jusqu'à présent, nous avons été rarement déçus par l'affiche, le festival étant tellement éclectique que forcément, nous allons trouver de quoi nous sustenter ! Cette année, les 3 têtes d'affiche proposées sont les vétérans de Deep Purple, Aerosmith (qui annoncent tous les deux cette tournée comme étant leur dernière sur le vieux continent) ainsi que Linkin Park. A côté de ça, nous avons tout un tas de grosses pointures dans divers style comme Behemoth, Rob Zombie, Airbourne, Apocalyptica, Prophets of Rage, Slayer et tant d'autres dans les autres scènes en black, death, doom, punk, rock, stoner, hardcore.
-
The Old Dead Tree, Paris, Backstage by the Mill, 4 mars 2017
Par
Nicko
› — lu 7520 fois Ce soir, on a droit à une soirée particulière dans la salle du bar O'Sullivan à Pigalle, à côté de la Machine du Moulin Rouge - anciennement la mythique Locomotive. On a droit au tout premier concert parisien du groupe culte de funeral doom, Monolithe, et en tête d'affiche un énigmatique groupe initialement nommé We Cry As One. Clairement, en ce qui me concerne, je suis venu pour le groupe de funeral doom. Monolithe, c'est un groupe parisien un peu jusqu'au-boutiste qui trace sa route depuis une quinzaine d'années et qui proposaient des albums à l'origine composés d'un unique morceau de 52 minutes, avant de faire évoluer ce concept sur leurs dernières productions. Je trouvais ce concept tellement ultime à l'époque que je me demandais ce qu'un tel groupe pouvait donner sur scène. Ils auront mis du temps pour monter sur scène, leur premier concert ne datant que de mars 2016, et je n'attendais que l'opportunité d'enfin pouvoir les voir. Autant dire que ce concert, je l'aurais attendu avec impatience !
-
Elysian Fields / Swallow - Le Tremplin, Beaumont, 26/05/2016
Par
Rastignac
› — lu 7714 fois C’est le printemps, c’est l’été, c’est l’hiver mais un jour sur trois. Alors pourquoi ne pas sortir enfin de chez soi et aller se balader dans les salles locales pour écouter de la musique d’outre-mer ? Ce fut le pari osé, et j’ai envie de dire, complètement fou, de mettre le nez hors de ma grotte pour aller faire un tour dans la banlieue rurbaine de Clermont-Ferrand pour voir si Jennifer Charles y était. Voici le récit de cette soirée.
-
Par
Nicko
› — lu 8625 fois Comme tous les ans maintenant depuis 10 ans, le milieu du mois de juin est synonyme de Hellfest ! Dans le paysage musical français (au-delà même des frontières du metal et du hard rock), le festival s'est imposé comme un événement important annuel. Cela fait maintenant 2-3 ans que le stade des 100.000 personnes sur 3 jours est dépassé, fleurtant même avec les 150.000 festivaliers. Et même si l'affiche de cette année est, pour moi, un peu moins impressionnante que celle de l'année dernière, il y avait encore une fois une affiche alléchante à cette dixième édition. Forcément, je ne pouvais pas louper ce cru, et ce, pour la 4ème fois consécutive en ce qui me concerne. Nouveauté cette année, fini le camping du fest ou les hôtels/gîtes à 40 km du festival, ce coup-ci, c'est hébergement chez l'habitant, à 800 mètres de l'entrée du festival ! Et là, c'est le nec plus ultra ! On dort confortablement et paisiblement pas loin du fest. Donc niveau logistique, c'est plutôt cool. En plus, l'expérience est très appréciable. On rencontre des habitants qui peuvent nous donner leurs impressions sur cet événement annuel dans leur ville. En plus, en ce qui me concerne, l'accueil fut parfait (apéro au muscadet dès 9h30 le matin - rien de tel pour bien débuter le fest !!), je ne remercierai jamais assez nos hôtes tellement nous avons passé un très bon festival. Et merci aussi au Hellfest d'avoir mis en place une plate-forme permettant de mettre en contact les festivaliers et les habitants de Clisson sans quoi cette expérience n'aurait pu se réaliser.