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The Plastic People of the Universe/New Generation - Cross Club, Praha, 12/08/2025
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Dioneo
› — lu 897 fois Je ne suis même plus sûr des détails, maintenant. Parfois c'est comme ça, parfois ça va trop vite. Si c'est la Compagnonne qui balayait son écran, et que mon œil a accroché. Si c'est moi qui aie vu ça de mon côté. Si c'est elle qui me l'a dit, le nom lui étant familier, ou moi qui aie buggué spectaculairement en voyant popper ça... Peu importe au fond. Ce qui se passe c'est que voilà, ce lundi d'avant la mi-août, saison généralement pauvre en événements musicaux, et alors qu'on débarque à peine de l'avion, qu'on n'a pas encore passé une heure dans la chambre d'hôtel, l'annonce est là, dans un banal fil d'actu : The Plastic People of the Universe jouent demain soir – ici même, à Prague, LEUR ville, où on se trouve pour une dizaine de jours dont ce soir est tout juste le prélude ! Improbable coïncidence. On doute même un court moment : est-ce que ça ne va pas être une sorte de tribute-band, un de ces groupes de reprises qui transforment tout, substance, esprit, en répertoires et déguisements ? « New Generation », on voit... On fouille un peu. Bon, non, pas d'imitation – il y a bien là-dedans, en tout cas, des survivants « de l'époque ». Une continuation, pas un culte. La publication nous annonce « un long concert ». « On y va ? ». On n'hésite pas longtemps. On repère l'endroit. On réserve les places. On verra.
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Cinabre
› — lu 2250 fois « Aaaaah les groupes expé… si seulement y en avait plus! »… de ceux désirent l’art pour l’art et pas juste pour mettre du beurre dans les épin’arts. Je veux bien, hein! Et là pour le coup, je suis bien tombé. Et connaissant le batteur et son oreille! j’ai osé… osé sortir de chez moi le sourire en coin. À la fois curieux et prêt à être déçu.
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John Zorn - The Bagatelles (Jeudi 11 Juillet 2019 - New Morning)
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(N°6)
› — lu 8316 fois A quelque chose malheur est bon. On ne connait jamais la portée des évènements qui se produisent. John Zorn et sa bande devaient se produire à la Salle Pleyel à Paris le 11 Juillet dernier pour interpréter les Bagatelles, nouvelles compositions de l'infatigable new-yorkais. Et puis le concert est annulé une semaine avant, pour "raisons techniques". Au-delà du lol magistral, de quoi être dégouté. C'était sans compter l'éthique de Zorn, qui n'est plus à démontrer mais qui quand même faut chaud au coeur. Pas question pour lui de ne pas jouer devant son public à Paris le jour dit, donc voilà qu'il se replie en catastrophe au New Morning, petit club de jazz culte un peu craspect mais délicieusement vintage au coeur du Paris populaire (si, ça existe encore). Avec un prix à l'avenant. L'annulation de Pleyel se transforme ainsi en bénédiction...
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Festival Échos #3 - La Ferme du Faï (Hautes Alpes), les 26 et 27 juin 2015
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Dioneo
› — lu 8747 fois Événement rare, lieu peu commun… La ferme du Faï – corps de bâtisses sis au dessus d’un village nommé Le Saix, dans les Hautes Alpes, à plus de mille mètres d’altitude – accueillait, les 26 et 27 juin derniers, la troisième édition du festival Échos, organisé par l’association Dôme (de Villeurbanne, en région lyonnaise). Le reste du temps la ferme – réaménagée il y a certaines années par des volontaires aux idées non-alignées, non-attentistes, travailleurs, esprits libres d’un genre particulier – héberge des jeunes venus là pour des chantiers, des ateliers, diverses actions culturelles, sociales (j’avoue ne pas connaître tous les détails de cette histoire, de ces programmes)… Pour l’heure – ces deux jours, deux nuits ; plus un dimanche matin le temps que tout le monde émerge – c’est une autre foule, d’autres habitants de passage qui s’y étaient rendus. Pour autre chose. … Autour, il y a la vallée. En face de la pente, une falaise parabolique. Et plantées vis à vis – par ceux-là mêmes qui avaient donc, plus tôt, investi l’endroit – trois trompes, système d’amplification exceptionnel, unique. La plus grande – celle des basses, en béton – éploie ses sept mètres cinquante de diamètre, et douze de long. Celle des aigus, orientable, se tient un peu à l’écart sur sa caisse à roues et à vérins. Les trois – il en a une aussi pour les fréquences médium – reprennent le son de haut-parleurs plantés à leurs bases, les mécaniques enfouies en terre. Et lorsqu’elles sonnent, vibrent, chantent… C’est la falaise, la vallée entière, qui font caisse de résonance, qui renvoient le son, le répercutent, le véhiculent et le démultiplient. Les artistes jouent plus bas, entre une pièce d’eau immobile et l'onde qui passe doucement. C’est tout cela que nous sommes venu chercher. Pour ma part curieux, tâchant de ne rien vouloir de trop précis par avance, me rendant là pour la première fois ; une bonne moitié des musiciens programmés (du moins pour ceux du premier soir) m’étant totalement inconnus. Entrée réservée cinq jours plus tôt. Celui d'après, les gens du Dôme avaient lancé le message : "COMPLET" ; la jauge était pleine. Je me sens heureux de n’avoir pas à rater ça… Samedi dans la journée, nous embarquons, deux camarades et moi. Trois heures – ou un peu plus – de route… En fin d’après-midi, nous y sommes. Ci-dessous, on lira si l’on veut souvenirs et impressions – encore frais – que m’ont laissés ce séjour, ces événements. L’ordre où on les trouvera n’est pas toujours, à coup sûr, celui selon quoi ils sont exactement survenus, tel qu'en attesterait le programme général annoncé, son déroulé objectif… On est prié de croire que j'aurai restitué aussi proche que possible, avec autant de détail qu’il m’aura été loisible, ce que j’ai vécu là-bas le temps de ces quelques dizaines d’heures.
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Agonie d'agapè, de William Gaddis
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Saïmone
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Saïmone
› — lu 7538 fois Un jeune homme accompagné d'un autre jeune homme logent dans une pension de famille. Autour, dans un bosquet, à moins que ce ne soit un buisson ? Un moineau. Pendu. Un moineau pendu. Qui diable a-t-il bien pu pendre ce moineau ?
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Panopticon au Périscope, Lyon, 29 Avril 2011
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Dariev Stands
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