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Ana Iesu / Agriculture - Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand, 07/06/2026
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Rastignac
› — lu 354 fois La Coopérative de Mai s'est élevée il y a plus de vingt ans à côté du stade, pas loin des usines, face à la caserne des pompiers et du cimetière des Carmes — en gros, au milieu de pas grand-chose, à part de temps en temps un festival dans les années 1990. Cette zone qui rejoint Clermont et Montferrand a longtemps gardé une culture ouvrière...
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Sophia Djebel Rose / Elizabeth Vogler / Lusya - Chez Raymonde, Clermont-Ferrand, 07/03/2026
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Rastignac
› — lu 480664 fois Raymond, tu m'avais manqué. Aujourd'hui c'est chez Raymonde que je te retrouve ! Dans à peu près le même quartier... Seras-tu à la hauteur de mes basses exigences ? Vous le découvrerez bientôt dans ce nouvel épisode de la série "Rasti émerge de sa cambrousse pour se trainer dans une ville moyenne ayant vocation à demeurer capitale régionale. Pour toujours" !
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Duabiht
› — lu 1319 fois En quinze années d’existence, le Rock in Bourlon a su se faire un nom parmi les festivals français. Avec son système de tarif libre plus qu’abordable, sa programmation de plus en plus étoffée, mais pointue, et son cadre extrêmement agréable, sa réputation dépasse à présent le simple bouche-à-oreille pour en faire un incontournable du mois de Juin.
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Thurnin / Nathanael Larochette / Bear, the Storyteller - Fotomat', Clermont-Ferrand, 08/09/2024
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Rastignac
› — lu 2192 fois "Dis-moi, c'est quoi la dark folk ?" ALORS. Pour faire simple, c'est de la musique sombre, hein, on va pas couper les cheveux en quatorze et demi. C'est sombre, et c'est beau, ça peut être perturbant, et c'est surtout très hétérogène quand on regarde les têtes de pont du genre chroniqués au fil de l'eau depuis quasiment vingt-cinq ans, fouillez un peu, vous verrez ! Prenez le temps de remonter cette généalogie de curieux corbeaux de mauvais augure ayant voulu faire comme un autre revival, lorgnant vers une sorte de classicisme, mais aussi triturant les codes pour finir par étourdir l'auditeur qui ne sait plus vraiment comment classer ses petits.
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Rastignac
› — lu 2639 fois Un Roadburn, c'est toujours particulier. Pourquoi ? Parce qu'il m'en faut peu pour être transporté et que les musiques mises en avant dans ce festival sont la plupart calibrées pour le Voyage, qu'il soit en enfer, dans le purgatoire ou dans des paradis artificiels créés par les ondes sonores que l'on qualifiera depuis notre cerveau d'australopithèque de "bonnes" ou "mauvaises". Mais il s'en est fallu de peu pour que je ne vienne pas, les aléas de la vie remettant en relief les possibilités et des limites qui seront quand même rencontrées lors de cette édition, après avoir quand même largement profité de ce festival tout confort.
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Nicko
› — lu 8110 fois Cette année, le Hellfest s'est déroulé en deux week-ends consécutifs avec une pause salvatrice de trois jours entre chaque. nous avons décidé de faire un aller-retour chez nous pour vaquer à nos occupations (boulot/école/repos/donner à manger au chat, etc) et deux jours plus tard, hop, retour dans le TGV pour les quatre derniers jours de cette édition XXL. Alors même si on peut considérer que c'est comme enchainer deux festivals sur deux week-ends consécutifs, il faut quand se dire que le Hellfest est particulièrement intense. La plage horaire chaque jour va de 10H30 à 2h du matin avec à chaque fois trois groupes en simultanée, donc autant de chance de voir un groupe susceptible de nous intéresser. Et le poids des ans ne se fait pas ressentir que pour les musiciens, aussi pour nous festivaliers, habitués à aller à ce genre d'événements depuis des années. Et là, cette année, c'est particulièrement sportif ! Ces quelques jours de repos n'auront pas été de trop !
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Nicko
› — lu 7989 fois C'est devenu un passage obligé depuis des années, à la mi-juin, c'est direction Clisson dans les Pays de la Loire pour assister à la grande messe hexagonale des musiques extrêmes, du hard rock et du metal pendant 3 jours pour le festival du Hellfest. Et puis cette année, il y a une petite nouveauté. En plus des 3 jours du festival sur 6 scènes thématiques comme nous le connaissons depuis quelques années, voilà qu'en cette année 2019 s'est greffé un deuxième festival, la veille du début des hostilités du Hellfest, dans l'enceinte même du festival. Ce deuxième festival, c'est celui du groupe américain Slipknot, itinérant et qui fait donc escale à Clisson juste avant le Hellfest ! On peut considérer ce Knotfest comme étant une sorte d'apéro et de mise en jambe avant le plat de résistance qui débutera le lendemain. Au programme, 10 groupes, tous de grands mastodontes des musiques brutales, qui vont s'enchaîner sur les deux Mainstages du Hellfest (les autres scènes n'accueillant aucun groupe) de 16h30 à 2h du matin. Voici donc le récit de cette toute première édition française du Knotfest, ici intitulé "Knotfest meets Hellfest".
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Rastignac
› — lu 7629 fois Au-delà des montagnes, niché au milieu de la grande plaine se dresse la forteresse de Josefov. Construite il y a longtemps, ce reste du royaume d'Autriche devait prendre sévèrement racine au vu de la taille des plantes et arbres coupés bien ras que l'on peut voir sur une partie de ses murs. Vous vous demandez comment je sais ça ? Eh bien c'est simple : j'y étais cette semaine. Et qu'est-ce que je pouvais bien foutre là-bas ? Du tourisme amateur de trucs militaires ou de machins abandonnés à la Fort Boyard ? Mais non, je vous donne ma langue au chat : je me suis tout simplement rincé la gorge et la tête au Brutal Assault !
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Ministry, Paris, Élysée Montmartre, 13 juil. 2018
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Nicko
› — lu 7961 fois Le départ en vacances va être légèrement retardé cette année, parce que ce n'est pas tous les jours qu'on a l'occasion de voir en concert les légendes du metal industriel américains, à savoir Ministry ! Mine de rien, ça faisait quand même 6 ans qu'ils n'étaient pas venus à Paris. La bande à Jourgensen est de retour avec un nouvel album, "AmeriKKKant", et les voilà en tournée européenne qui passe par la capitale française en ce vendredi soir à l'Elysée Montmartre.
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Thomas Munier - Musiques sombres pour jeux de rôles sombres
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Rastignac
› — lu 8308 fois « Il est venu le temps. Des rires, et des sarcasmes. Des gémissements hantés ! Des portes qui grincent et des arbres noueux qui chantent notre agonie quotidienne de leurs voix de pianos fatigués par des guerreuhs oooooocuuuulteuuhhs ! ».
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Rastignac
› — lu 8319 fois Petite ville choupinette, Tilburg, coincée entre Eindhoven, Breda et Bois-le-Duc est le genre d’endroit où le touriste moyen ne s’arrêtera pas, sauf s’il est amateur de bière trappiste, de poney fringuant ou de ballades à vélo au milieu des champs, forêts et maisons en briquette ; par contre le métalleux, le curieux, ou l’amateur de psychédélie plus ou moins forte connait bien le nom de Tilburg. Foyer de concerts se passant au 013 « Poppodium », la ville accueille notamment le joli Netherland Deathfest et le Roadburn Festival dont je vais vous parler. Bande d’impies hippies.
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Dioneo
› — lu 9579 fois Radikal Satan : le nom de ce groupe m’avait sonné dans l’oreille, bien avant que j’entende la moindre note, le plus petit fragment de leurs musiques étonnantes. Il s’était insinué. Bizarre mais à mon sens génial. Sautant par dessus le grotesque en en rajoutant encore, avec ce « k »… Je ne l’ai pas, ne l’avais pas, ne l’ai jamais trouvé ridicule. Ça m’intriguait. Un camarade m’avait dit « tango-doom », ou quelque chose d’approchant. J’avais failli les voir, à Paris… Je ne sais plus pourquoi mais : occasion loupée. Bon… Et puis, une, deux, je ne sais plus combien d’années plus tard, alors que j’étais revenu ici, à Lyon, ce drôle de patronyme était réapparu – comme un indice, un signe… « Radikal Satan à La Triperie ». Ça rendait… Noir, et drôle. Encore une fois : trop… Suffisamment trop – juste assez – pour que ça marche. Ça semblait la promesse d’une soirée aux lumières sang – aux vaisseaux chargés de gnôles et de butins. Et une fois dedans, ç’avait été la secousse, le bel emportement. Et le brasier, oui, mais ça, pragmatiquement, aussi : parce que littéralement on fondait, là-dedans, dans ce petit espace bondé où en effet, nous n’étions venus, pour la plupart, guère portés sur l’eau claire… Les frères argentins de Bordeaux – César et Mauricio (alias Momo) Amarante – y étaient seuls ce soir-là. Contrebasse, doigts munis d’ongles sur la caisse de l’instrument, une guitare parfois ; une cymbale défoncée, qu’il frappait du pied : César ; et Momo : au clavier – tropical et gothique, synthétique enfiévré – quand ce n’était pas au soufflet, accordéon, bandonéon. Leurs deux voix en bribes et éclats. César qui marmonnait des choses entre les morceaux, introductions ou continuations indistinctes, liens à moitié bouffés. Belle soirée, oui – dont j’étais ressorti délesté de tout poids mort, de toutes inutiles réserves… Jour plein, soir de rencontre. Flambée nuit où l’œil portait à perte, à travers. Bien évidemment, il ne m’était pas pensable d’en rester là. J’avais cherché, fouillé. J’avais trouvé cette discographie qui – tout de suite – m’avait semblé dédale où se perdre en tous sens… Zone mouvante et habitée, individus, recoins, enceintes, champs ouverts, foules, petits et grands isolés qui trament en secret, ou qui braillent… – et puis peuplée d’absences, aussi : celle des endroits et celle des êtres. Je m’y étais enfoncé… (Je vous en avais causé, ailleurs, plus longuement – en détaillant, en quelque sorte, comme je pouvais, comme il me semblait entendre). César s’était fendu de quelques précisions à propos de l'album Clochette – bout gravé d’une étrange manière de live, justement, en commentaire de sa chronique dédiée. J’avais saisi l’occasion, prolongé l’échange amorcé, proposé qu’on se « parle de visu », la prochaine fois qu’ils croiseraient dans nos parages, Lyon ou périphérie. Qu’on enregistre ça, aussi… De rendre ça public, ici. Ils étaient d’accord… Avec un « mais ». Qui était un On Ne Sait Pas Quand. Il me disait qu’un nouveau disque serait bientôt enregistré. Qu’ils y seraient quatre, cette fois. Que ça prenait du temps. Que tourner avalait les jours, les semaines, les mois. Que tout ça coûtait de l’argent. « OK, oui mais », alors… Et pourtant, finalement…
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Trilogie Yirminadingrad, de Léo Henry et Jacques Mucchielli
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Saïmone
› — lu 7967 fois Alors comme ça vous vouliez du sombre et de l’expérimental ? Bouges pas, ils arrivent.
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OPERA MORT - Interview avec Jo et El-g
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VL
› — lu 7488 fois -
WERTHAM / SHIFT / SNUFF / HALTHAN - Helsinki 03/10/09
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Wotzenknecht
› — lu 7650 fois Vous connaissez à peu près tous le principe du report de concert que l'on a pas vu. Je vous propose aujourd'hui une variante : le concert à moitié vu avant de se retrouver abandonné sous la pluie à minuit au fin fond de nulle part.
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IRM + GRUNT + SHIFT + KOEFF - Malmö / Göteborg - 04.09 et 05.09.2009
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Wotzenknecht
› — lu 7810 fois Road trip de clochard pour suivre quatre groupes bruyants dans leur pays d'origine. Sauf un.
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WROCLAW INDUSTRIAL FESTIVAL [4-8.11. 2009]
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Absainte
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Wotzenknecht
› — lu 9500 fois Début novembre, nous décidâmes avec Absainte (notre chroniqueuse un peu trop discrète) et moi-même (votre serviteur un peu trop présent) de nous offrir un petit voyage en Pologne pour le déjà célèbre Wroclaw Industrial Festival, huitième édition, à l'affiche plus qu'alléchante et à l'organisation hors du commun. Une douzaine de mécènes et partenaires dont la ville elle-même participe à cet événement aussi médiatisé que n'importe quel festival de musique. Il semblerait qu'une fois de plus l'ex-bloc soviétique ait trouvé dans la musique industrielle une nécessaire catharsis à ses démons, en témoigne le succès sans cesse grandissant de ces genres dans cette région de l'Europe !
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THE YOUNG GODS - Interview avec Franz Treichler, le 9 Octobre 2009
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Dariev Stands
› — lu 8088 fois A l'occasion de leur passage au superbe Theatre Denis de Hyères, nous avons pu réaliser une interview de Franz Treichler, chanteur et leader des Young Gods, groupe suisse d'indus/rock, venu pour jouer ce soir en acoustique, que les amateurs connaissent bien. Un Franz détendu et jovial, dispo pour aborder tous les sujets durant une bonne heure... Rarement fait une interview aussi simple et agréable, moi.