Résultats pour « jeune »
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Rock In Bourlon 2026 , 27/06/2026 — Concerts
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Duabiht
› — lu 438 fois La semaine caniculaire fut éprouvante… très éprouvante, avec des pointes à 39 °C et des nuits à peine plus rafraîchissantes. Autant dire que les 33 ou 34 °C annoncés ce samedi à Bourlon sonnent presque comme un jeu d’enfant ! Après l’expérience de l’année dernière, un retour en terres nordistes s’imposait de lui-même.
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Interview avec Dionysiaque — Interviews
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Shelleyan
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Ultimex
› — lu 962 fois Certains groupes marquent immédiatement par leur singularité, par une identité extrêmement affirmée malgré des racines, des influences en apparence classiques. Dionysiaque fait partie de ceux-là.
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The Plastic People of the Universe/New Generation - Cross Club, Praha, 12/08/2025 — Concerts
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Dioneo
› — lu 935 fois Je ne suis même plus sûr des détails, maintenant. Parfois c'est comme ça, parfois ça va trop vite. Si c'est la Compagnonne qui balayait son écran, et que mon œil a accroché. Si c'est moi qui aie vu ça de mon côté. Si c'est elle qui me l'a dit, le nom lui étant familier, ou moi qui aie buggué spectaculairement en voyant popper ça... Peu importe au fond. Ce qui se passe c'est que voilà, ce lundi d'avant la mi-août, saison généralement pauvre en événements musicaux, et alors qu'on débarque à peine de l'avion, qu'on n'a pas encore passé une heure dans la chambre d'hôtel, l'annonce est là, dans un banal fil d'actu : The Plastic People of the Universe jouent demain soir – ici même, à Prague, LEUR ville, où on se trouve pour une dizaine de jours dont ce soir est tout juste le prélude ! Improbable coïncidence. On doute même un court moment : est-ce que ça ne va pas être une sorte de tribute-band, un de ces groupes de reprises qui transforment tout, substance, esprit, en répertoires et déguisements ? « New Generation », on voit... On fouille un peu. Bon, non, pas d'imitation – il y a bien là-dedans, en tout cas, des survivants « de l'époque ». Une continuation, pas un culte. La publication nous annonce « un long concert ». « On y va ? ». On n'hésite pas longtemps. On repère l'endroit. On réserve les places. On verra.
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QUANTUM DREGZ + les percussions de la Montagne Verte (GZ, Vaux, France, Terre) - 18/7/25 — Concerts
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Dariev Stands
› — lu 1014 fois Eh bien voilà, c'est arrivé, c'est donc ça qui arrive quand on va trop à des concerts, enfin disons qu'on persévère suffisamment longtemps pour se trouver au BON endroit et moment. C'est donc comme ça que ça fait, aaaaaah.... C'est ce mélange très troublant et à vrai dire relativement hétérogène entre la quiétude du train-train, des gens, des bruits de la salle et de la playlist des DJettes, et le MOMENT du concert, ce moment où tout est suspendu, où tout le monde est dedans, à vrai dire je crois que pendant ce très cours laps de temps aucun missile n'a été tiré ni sur ce continent ni sur l'autre, coïncidence je ne crois pas, à vrai dire ces deux-moments n'ont pas la même saveur, pas la même fréquence temporelle, à vrai dire le concert et le non-concert sont deux temporalités non-miscibles.
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Mercyless / Creeping Fear / Carn - Le Klub, Paris, 04/07/2025 — Concerts
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Duabiht
› — lu 1127 fois Une release party qui ne dit pas son nom. C’est un peu ce qui s’est déroulé ce vendredi soir de Juillet. C’est à l’initiative de Clément de Creeping Fear, tout juste une semaine après la sortie de leur dernier album ‘Realm of the Impaled’, que ce plateau 100% Français est réuni. Un jeune groupe, un autre en pleine confirmation et une légende, alliés pour la même cause : le Death Metal.
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Rastignac
› — lu 2406 fois Enfin, je me sors les doigts et vous donne un report de concert ! Et pas n'importe quelle soirée car il s'agissait là d'une machine à voyager dans le temps qui me renvoya au même endroit, il y a plus de vingt ans, avant tout ça, après tout ça.
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William Gibson - The Peripheral (2014) — Littérature
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Rastignac
› — lu 2493 fois Les romans de William Gibson semblent être jugés de manière ambivalente : l'auteur nous offre des horizons devenus cas d'école dans la catégorie dystopique de la science-fiction, tout en ne faisant parfois pas trop d'efforts pour être compréhensible, sa popularité étant paradoxalement de "niche" et massive à la fois. Si vous ajoutez à cela les traductions en français qui peuvent rajouter des couches ésotériques, et on a comme résultat des livres souvent difficiles à suivre malgré les paysages imaginaires qui sont devenus classiques dans le domaine... mais, malgré tout, William Gibson, je reviens vers toi ! Faut croire que j'aime souffrir ?
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Hellfest 2024 - par Dimegoat — Concerts
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dimegoat
› — lu 2656 fois 2004, la France emmerdait encore un peu le Front National et Slipknot recevait des canettes sur la figure. 2024, la France vote Front National et Shaka Ponk reçoit des tonnerres d’applaudissements. Après vingt ans de dédiabolisation du FN et du metal, suivez la Gardienne des Ténèbres et votre N+1 dans son plus beau t-shirt rock H&M, je vous emmène dans un monde où tout est possible, y compris écouter de la musique extrême.
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Hellfest 2024 - par Nicko — Concerts
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Nicko
› — lu 3311 fois Le Hellfest continue son ascension et reprend son rythme de croisière. Après l'épisode covidien puis la monstrueuse double édition 2022 avec une affiche de folie, l'édition 2023 reprenait un format plus traditionnel avec la pérénisation du passage à 4 jours de la durée du festival. 2024 signe la continuité de ce format et son encrage dans le paysage des plus gros festivals musicaux mondiaux. Alors que l'édition précédente proposait une affiche, selon moi, moins intéressante (sans non plus être dénué d'intérêt), cette année, le niveau global est clairement revenu à la hausse avec comme têtes d'affiche un partage entre la génération 90/2000, représentée par Avenged Sevenfold, Machine Head et Foo Fighters, et l'héritage des années 80 avec le mastodonte Metallica qui revient deux ans après avoir été l'attraction principale de la double édition 2022. Bien évidemment, le festival garde son format sur 6 scènes principales qui n'a pas changé depuis une douzaine d'années, ce qui propose toujours aux festivaliers un large éventail de choix divers et varié. J'étais à nouveau impatient de retourner sur le site de Clisson et encore une fois, je n'ai pas été déçu !
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Kim Gordon - Girl in a Band : A Memoir (2015) — Littérature
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Rastignac
› — lu 2598 fois Kim Gordon, sa vie, par elle-même : voilà ce que propose ce livre, "a memoir", et donc une sorte de journal intime en format abrégé, montrant le labyrinthique parcours d'une artiste à plein-temps depuis son adolescence.
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Hellfest 2023 - par Nicko — Concerts
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Nicko
› — lu 2762 fois Le retour à la normale est semble-t-il acté, la pandémie est maintenant derrière nous, les habitudes peuvent reprendre. Le Hellfest fait partie du paysage des festivals estivaux et après une édition double XXL sur 7 jours de concerts, on revient à un rythme plus conventionnel de 4 jours. Bien qu'à la base, on restait sur un festival sur 3 jours avant la pandémie, nous avions eu lors de la dernière édition pré-Covid en 2019 le Knotfest en guise d'apéro du Hellfest ce qui revenait à un gros festival sur 4 jours qui semble devenu dorénavant la norme pour le festival clissonnais. Comme c'est la tradition, il n'y a pas en cette année 2023 d'artistes ayant joué l'année précédente, qui avait quand même accueilli un peu plus de 350 groupes ! Pour citer un ami ayant joué l'année dernière, "si tu joues dans un groupe de metal, c'est que forcément tu as joué au Hellfest en 2022 !". Même si bien évidemment il s'agit d'une boutade, cela montre bien qu'il serait difficile de proposer une affiche aussi exceptionnelle que l'année dernière. Et il faut bien reconnaître qu'à première vue, cette édition 2023 s'annonçait, pour moi, moins forte que les précédentes. Mais d'un autre côté, elle a proposé un nombre très important de groupes récents, de scènes musicales moins old-school dans son ensemble. Et alors que beaucoup critiquaient le Hellfest pour proposer principalement des groupes établis et autres dinosaures du rock avec une cinquante d'années de carrière au compteur. Là, on a une sorte de mélange des générations qui finalement pouvait s'annoncer prometteur. En guise de têtes d'affiche, on a quand même droit à du bankable avec pour les trois quarts plus de quarante ans de carrière au compteur avec Kiss, Mötley Crüe, Iron Maiden auxquels se sont ajoutés les Américains de Slipknot. Pour moi, cette édition allait être celle des découvertes et de l'ouverture d'esprit. Finalement, il s'agit exactement de ce que représente ce festival, l'un des tout premiers à avoir été aussi éclectique musicalement.
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Hellfest 2023 - par Dimegoat — Concerts
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dimegoat
› — lu 2977 fois Depuis les Fury Fest 2004-2005, mon histoire avec le Hellfest s’écrivait en pointillé avant de lâcher l’affaire en 2015. Je n’ai pourtant pas hésité une seconde lorsque Nicko m’a proposé d’y participer cette année car j’allais enfin avoir l’opportunité de constater quelle tournure avait pris le festival. Ben Barbaud ne s’en cache pas, le Hellfest ne cessera jamais de grossir, en dehors de la musique, de ses murs et de ce week-end de juin. Du point de vue musical, difficile de faire plus ambitieux, à moins de faire venir Jay-Z, et avant d’évoquer des choses qui fâchent, parlons donc musique car elle était bonne. Les roses avant les épines.
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Interview avec Aclin — Interviews
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Ntnmrn
› — lu 6958 fois Après avoir sorti l'an dernier ses belles <i>Avant-dernières chansons</i>, Aclin, chansonnier et compositeur, passe cette année du piano à l'orchestre numérique et de l'urbain au rural avec un nouvel EP intitulé <i>Sous les éoliennes</i>. L'occasion d'une rencontre pour discuter de sa musique, à mi-chemin entre Bach, Radiohead et Léo Ferré, que l'artiste définit comme "une humble tentative de réappropriation" visant à "arracher aux griffes des réactionnaires le thème de l’ancrage, arracher à celles d’Hollywood le monopole de l’héroïsme".
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☉ - L'Effondras aux Passagers du Zinc (Besançon) - Interview et live report — Interviews
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Dioneo
› — lu 18071 fois On se demandait quand ça s'arrêterait... Ce « RIEN » persistant au niveau des concerts, de la vie dans les caves. On appelait ça de nos vœux, pas éteints – attisés plutôt, l'abattement premier passé, la routine commençant à gêner vraiment trop aux entournures, de cet à-l'ouest-rien-de-nouveau. A l'ouest et partout ailleurs, d'ailleurs, à en croire les nouvelles lues, entendues (moins fraîches que ressassées) d'à peu près n'importe où dans le monde. R.A.S., R.A.S., R.A.S. … Comme un non-recevoir – un non-signal brouillé émis en continu. Bon... Puis à vrai dire, l'été venant, on avait commencé à percevoir quelques éclats furtifs, pourtant. Des sorties de résidences à défaut de concerts appelés techniquement, légalement comme ça - les groupes pas morts avaient continué d'enregistrer des choses. Quelques fêtes d'anniversaires un peu grosses, en juillet/août, avec des adhésions associatives en guise de cartes. L'envie de bouger nous avait pris – nous avait rappelée qu'elle ne nous lâchait pas. Quelques dates avaient suivies, les potes et d'autres qui jouaient en plein air – avec ou sans stands de brasseurs en agréments ou en prétextes. Nous – avec la Compagnonne – on avait changé de ville, aussi, filé plus à l'Est (… du nouveau ?) pour nous y installer un moment. Nouvelle ville – Besançon. Autre lumière. Les rues en pierres bleues et jaunes, le ciel parfois chargé mais toujours visible, autrement qu'en couloirs étroits au-dessus des bâtiments. Un ciel moins clos, brume ou pas sur les collines – de l'inédit, pour moi le Lyonnais passé aussi longuement par Paris. On... Respire. Et puis voilà, un jour on voit ça : L'Effondras – de Lyon, justement, en partie, de l'Ain, aussi – qui jouent aux Passagers du Zinc. Un lieu connu par les gens d'ici, à mi-pente dans le quartier Battant, au-dessus du Doubs – par nombre de groupes d'un peu partout en France (et en Suisse ?), aussi, de celles et ceux qui ont eu l'occasion de passer dans le coin au hasard plus ou moins maîtrisé d'une tournée ou d'une autre. Un bar au rez de chaussée. Un capot de DS – la vieille caisse de chez Citroën, oui – qui s'ouvre sur la salle, en bas. L'Effondras... Justement, on voulait se parler – mutuellement. Justement, je m'étais « remis » à leur musique, un nouvel album étant sorti – du « nulle-part » dont on causait plus haut – en mai de cette année. Écouté, vite, ici. Et puis le reste, en remontant le fil des disques et des années. Et puis encore, après, dans le sens usuel du défilement... En deux trois messages, on a pris rendez-vous. On y serait... Le soir dit, la porte passée, Méghane, la tenancière, me dit du bar : « ils sont en terrasse ». Elle m'y guide, on prend pied, on bavarde un instant. Un type s'arrête pour nous parler – de l'observance des interdits, de ce qu'il mange, ce qu'il boit, ce qu'il fume. Il prend congé – une bonne demie-douzaine de fois, en s'éloignant chaque fois d'un ou deux pas. Pas très centré... C'est vivant, Battant. C'est passant, aussi, cette rue, question bagnoles. On se met d'accord pour « faire ça plutôt à l'intérieur »...
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Hellfest 2019 — Concerts
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Nicko
› — lu 8704 fois Et c'est reparti pour une nouvelle édition ! Le Hellfest est véritablement un rendez-vous immanquable dans l'année. Même si sa popularité ne cesse d'augmenter, que l'ambiance est chaque année de plus en plus différente des débuts, il faut bien reconnaître qu'on est bluffé à chaque fois par l'affiche proposée et les conditions d'accueil. Le Hellfest s'est imposé comme l'un des plus grands festival metal au monde (seul le Wacken Open Air doit encore le concurrencer) et il faut bien reconnaître que leur succès a jusqu'à présent été amplement mérité. Cette année, en plus de l'affiche traditionnelle sur 3 jours avec environ 160 groupes devant jouer sur les 6 scènes, nous avons eu droit à un autre festival la veille du début des hostilités, avec la venue du Knotfest et ses 10 groupes, sur les Mainstages du Hellfest. Concernant le Hellfest cuvée 2019, je dois avouer que pour une fois, l'affiche proposée nous convenait un peu moins, a priori, que les éditions précédentes. Certes, il proposait une triple affiche intéressante à plus d'un titre avec Manowar, Kiss et Tool (même si personnellement seuls les Kings Of Metal m'intéressaient particulièrement), mais sur la globalité des 6 scènes, le choix des groupes nous a moins impressionnés que les éditions précédentes. Reste quand même des moments à ne pas louper, comme les adieux à la scène de Slayer, Lynyrd Skynyrd et Kiss (quoique pour ces derniers temps, on ne sait jamais vraiment si ce n'est pas qu'un au revoir...), les performances attendues d'Emperor, Whitesnake, Tormentor, ZZ Top ou King Diamond par exemple. Bref, même avec une affiche a priori légèrement moins intéressantes vis-à-vis de nos goûts, il y avait de quoi faire...
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John Zorn - The Bagatelles (Jeudi 11 Juillet 2019 - New Morning) — Concerts
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(N°6)
› — lu 8340 fois A quelque chose malheur est bon. On ne connait jamais la portée des évènements qui se produisent. John Zorn et sa bande devaient se produire à la Salle Pleyel à Paris le 11 Juillet dernier pour interpréter les Bagatelles, nouvelles compositions de l'infatigable new-yorkais. Et puis le concert est annulé une semaine avant, pour "raisons techniques". Au-delà du lol magistral, de quoi être dégouté. C'était sans compter l'éthique de Zorn, qui n'est plus à démontrer mais qui quand même faut chaud au coeur. Pas question pour lui de ne pas jouer devant son public à Paris le jour dit, donc voilà qu'il se replie en catastrophe au New Morning, petit club de jazz culte un peu craspect mais délicieusement vintage au coeur du Paris populaire (si, ça existe encore). Avec un prix à l'avenant. L'annulation de Pleyel se transforme ainsi en bénédiction...
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Incantation, Paris, Gibus Club, 15 mars 2019 — Concerts
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Nicko
› — lu 7860 fois Ce soir, c'est un retour nostalgique dans les années 90 qu'on nous propose. Imaginez un peu, Incantation, légende du death metal américain aux trente ans de carrière, de retour dans la salle du metal extrême des années 90, le Gibus Club, où la formation avait déjà joué une première fois 25 ans plus tôt ! La bande à John McEntee est en pleine tournée pour la sortie de leur dernier album, de 2017, "Nexus profane", et ils sont accompagnés de leurs compatriotes de Skinned, des Allemands de Defeated Sanity auxquels se sont ajoutés les Français d'Atavisma pour une soirée 100% death metal qui tâche !
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INTERVIEW: Doug Clark — Interviews
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Shelleyan
› — lu 8168 fois Trop peu de gens le savent mais Doug Clark compte parmi les pionniers du deathrock; avec son groupe Mighty Sphincter, il en repoussé les limites loin dans l'extrême tant visuellement que musicalement. Aujourd'hui, à l'heure d'achever la boucle avec ce projet et de le poursuivre sous une nouvelle incarnation, Chapelle des Morts, il revient pour nous sur sa carrière et ses inspirations. J'en suis extrêmement honoré car il ne donne en principe pas d'interviews et s'est prêté au jeu avec beaucoup de gentillesse et de sincérité.
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Hellfest 2018 — Concerts
Par
Nicko
› — lu 8889 fois Et c'est reparti pour un tour ! Chaque mois de juin, c'est synonyme de pèlerinage à Clisson pour le Hellfest. Quel que soit l'affiche, on sait qu'on trouvera notre bonheur sur les 160 et quelques groupes prévus chaque année. Et encore une fois, nous sommes sur le pont pour vous narrer cette nouvelle cuvée du festival, l'un des plus importants du monde avec environ 50.000 personnes chaque jour. Cette année, on sent un certain renouvellement dans l'affiche avec beaucoup de groupes récents, des 15-20 dernières années sur l'affiche. Certes, il y a bien les Iron Maiden, Judas Priest, Megadeth ou Europe, anciennes gloires du hard rock/heavy metal, mais on sent que l'accent a été mis les scènes plus récentes comme ce samedi dédié au néo metal des années 90 avec Limp Bizkit, Deftones, Body Count, Pleymo, Jonathan Davis (de Korn) auxquels se sont ajoutés les têtes d'affiche de ce jour, Avenged Sevenfold et Parkway Drive, représentants du metal mainstream de ces 10-15 dernières années. AU moins, on voit que le Hellfest cherche constamment à se renouveler sans oublier ses racines. Voici donc le compte-rendu de cette édition, 3 jours et un peu plus dans l'enfer clissonnais !
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Metallica - Halle Tony Garnier, Lyon 7e, 12/09/2017 — Concerts
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Rastignac
› — lu 8389 fois Metallica. Je pense que je ne serais pas ici à écrire des bêtises sur des groupes de funeral depressive black death australian doom sans Metallica. Pourquoi ? Parce que ce fut le premier back patch, le premier hard rock magazine (cette couverture avec notre James Hetfield et sa coupe de cheveux post black album... particulière), parce que, malgré toute la déliquescence de leur production musicale qui à mes yeux fut fatale dès la publication de « Load » et leur relookage en petits minets vaguement goths, Metallica restera un groupe majeur dans la propagation du métal angoissé, angoissant, blasé, sombre, et parfois même, comme l’atteste certaines compositions de feu Cliff, d’une certaine expérimentation sonore dans un genre, le thrash metal, plutôt bien dans les clous dès le début des années 1980. Alors, quand des amis me proposèrent d’aller les voir, je n’ai pas trop réfléchi, malgré le prix exorbitant de la place et un dernier album qui m’a seulement confirmé toute la maladresse mélodique, toute la sécheresse de composition d’un groupe maintenant presque à l’état de coma créatif, mais qui a semble-t-il beaucoup encore à donner à son public in vivo de manière très jouasse comme on va le voir.