Résultats pour « Decline Of The I »

  • Miserere Lumininis / Decline of the I / Détresse – Glazart, Paris, 12/04/2026

    Miserere Lumininis / Decline of the I / Détresse – Glazart, Paris, 12/04/2026 — Concerts

    Par avatar Duabiht , avatar Nicko — lu 601 fois

    Un dimanche soir un peu morne, un week-end chargé, une date au Glazart, mais un joli plateau offert par P.N.A. arrive à nous motiver à nous déplacer à la Porte de la Villette. Wilhelm, le dernier album en date de Decline of the I a été une telle claque à sa sortie l’an dernier qu’il nous paraissait inconcevable de rater une nouvelle prestation du groupe. Les Autrichiens de Détresse et les Canadiens de Miserere Luminis complètent ce plateau alléchant.

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  • Decline of the I / Ecr.Linf – MJC Les terrasses, Conflans Saint Honorine, 03/10/2025

    Decline of the I / Ecr.Linf – MJC Les terrasses, Conflans Saint Honorine, 03/10/2025 — Concerts

    Par avatar Duabiht — lu 775 fois

    Voilà une soirée bien spéciale proposée à l’initiative du groupe Ecr.Linf. Spéciale de part son cadre, un petit château situé entre bord de Seine et Francilienne, qui correspond bien à l’univers des deux groupes, et de part sa gratuité, forcément appréciée, qui va attirer pas mal de monde.

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  • Cryptic Fest 2024

    Cryptic Fest 2024 — Concerts

    Par avatar Nicko — lu 3078 fois

    Après une première édition réussie l'année dernière, le Cryptic Fest est de retour en 2024. A nouveau dans la superbe salle de La Clef à Saint-Germain en Laye dans la banlieue ouest de Paris, cette deuxième édition a été annoncée très tardivement, un peu plus d'un mois avant son déroulement. Une nouvelle fois, ce festival privilégie la qualité à la quantité. Plutôt que de remplir la journée de nombreux groupes, l'organisation s'est focalisée sur des noms marquants de la scène metallique internationale pour ce festival et ce sont trois groupes qui se sont succédé lors de cette journée. Différents stands de merchandisings, un tatoueur, un luthier, des exposants de fringues et des stands de restauration complètent le programme de la journée. A noter aussi cette année, sur la deuxième scène, la possibilité a été donnée aux festivaliers de s'essayer à jouer à la guitares des riffs de standard du metal (Black Sabbath, Judas Priest, Iron Maiden, etc) !

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  • Cryptic Fest 2023

    Cryptic Fest 2023 — Concerts

    Par avatar Nicko — lu 7144 fois

    Et voilà un nouveau festival qui a déboulé cette année en région parisienne. Le Cryptic Fest s'est déroulé le 1er avril dernier dans les Yvelines à Saint-Germain en Laye dans la salle de La Clef, qui avait déjà accueilli le Wolf Throne Festival il y a maintenant 10 ans. Voici donc le récit de ce baptème du feu !

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  • Interview : Radikal Satan + live Report : Agathe Max/Radikal Satan, Lyon (ou presque), le 5 octobre 2015

    Interview : Radikal Satan + live Report : Agathe Max/Radikal Satan, Lyon (ou presque), le 5 octobre 2015 — Interviews

    Par avatar Dioneo — lu 9542 fois

    Radikal Satan : le nom de ce groupe m’avait sonné dans l’oreille, bien avant que j’entende la moindre note, le plus petit fragment de leurs musiques étonnantes. Il s’était insinué. Bizarre mais à mon sens génial. Sautant par dessus le grotesque en en rajoutant encore, avec ce « k »… Je ne l’ai pas, ne l’avais pas, ne l’ai jamais trouvé ridicule. Ça m’intriguait. Un camarade m’avait dit « tango-doom », ou quelque chose d’approchant. J’avais failli les voir, à Paris… Je ne sais plus pourquoi mais : occasion loupée. Bon… Et puis, une, deux, je ne sais plus combien d’années plus tard, alors que j’étais revenu ici, à Lyon, ce drôle de patronyme était réapparu – comme un indice, un signe… « Radikal Satan à La Triperie ». Ça rendait… Noir, et drôle. Encore une fois : trop… Suffisamment trop – juste assez – pour que ça marche. Ça semblait la promesse d’une soirée aux lumières sang – aux vaisseaux chargés de gnôles et de butins. Et une fois dedans, ç’avait été la secousse, le bel emportement. Et le brasier, oui, mais ça, pragmatiquement, aussi : parce que littéralement on fondait, là-dedans, dans ce petit espace bondé où en effet, nous n’étions venus, pour la plupart, guère portés sur l’eau claire… Les frères argentins de Bordeaux – César et Mauricio (alias Momo) Amarante – y étaient seuls ce soir-là. Contrebasse, doigts munis d’ongles sur la caisse de l’instrument, une guitare parfois ; une cymbale défoncée, qu’il frappait du pied : César ; et Momo : au clavier – tropical et gothique, synthétique enfiévré – quand ce n’était pas au soufflet, accordéon, bandonéon. Leurs deux voix en bribes et éclats. César qui marmonnait des choses entre les morceaux, introductions ou continuations indistinctes, liens à moitié bouffés. Belle soirée, oui – dont j’étais ressorti délesté de tout poids mort, de toutes inutiles réserves… Jour plein, soir de rencontre. Flambée nuit où l’œil portait à perte, à travers. Bien évidemment, il ne m’était pas pensable d’en rester là. J’avais cherché, fouillé. J’avais trouvé cette discographie qui – tout de suite – m’avait semblé dédale où se perdre en tous sens… Zone mouvante et habitée, individus, recoins, enceintes, champs ouverts, foules, petits et grands isolés qui trament en secret, ou qui braillent… – et puis peuplée d’absences, aussi : celle des endroits et celle des êtres. Je m’y étais enfoncé… (Je vous en avais causé, ailleurs, plus longuement – en détaillant, en quelque sorte, comme je pouvais, comme il me semblait entendre). César s’était fendu de quelques précisions à propos de l'album Clochette – bout gravé d’une étrange manière de live, justement, en commentaire de sa chronique dédiée. J’avais saisi l’occasion, prolongé l’échange amorcé, proposé qu’on se « parle de visu », la prochaine fois qu’ils croiseraient dans nos parages, Lyon ou périphérie. Qu’on enregistre ça, aussi… De rendre ça public, ici. Ils étaient d’accord… Avec un « mais ». Qui était un On Ne Sait Pas Quand. Il me disait qu’un nouveau disque serait bientôt enregistré. Qu’ils y seraient quatre, cette fois. Que ça prenait du temps. Que tourner avalait les jours, les semaines, les mois. Que tout ça coûtait de l’argent. « OK, oui mais », alors… Et pourtant, finalement…

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  • Festival Échos #3 - La Ferme du Faï (Hautes Alpes), les 26 et 27 juin 2015

    Festival Échos #3 - La Ferme du Faï (Hautes Alpes), les 26 et 27 juin 2015 — Concerts

    Par avatar Dioneo — lu 8744 fois

    Événement rare, lieu peu commun… La ferme du Faï – corps de bâtisses sis au dessus d’un village nommé Le Saix, dans les Hautes Alpes, à plus de mille mètres d’altitude – accueillait, les 26 et 27 juin derniers, la troisième édition du festival Échos, organisé par l’association Dôme (de Villeurbanne, en région lyonnaise). Le reste du temps la ferme – réaménagée il y a certaines années par des volontaires aux idées non-alignées, non-attentistes, travailleurs, esprits libres d’un genre particulier – héberge des jeunes venus là pour des chantiers, des ateliers, diverses actions culturelles, sociales (j’avoue ne pas connaître tous les détails de cette histoire, de ces programmes)… Pour l’heure – ces deux jours, deux nuits ; plus un dimanche matin le temps que tout le monde émerge – c’est une autre foule, d’autres habitants de passage qui s’y étaient rendus. Pour autre chose. … Autour, il y a la vallée. En face de la pente, une falaise parabolique. Et plantées vis à vis – par ceux-là mêmes qui avaient donc, plus tôt, investi l’endroit – trois trompes, système d’amplification exceptionnel, unique. La plus grande – celle des basses, en béton – éploie ses sept mètres cinquante de diamètre, et douze de long. Celle des aigus, orientable, se tient un peu à l’écart sur sa caisse à roues et à vérins. Les trois – il en a une aussi pour les fréquences médium – reprennent le son de haut-parleurs plantés à leurs bases, les mécaniques enfouies en terre. Et lorsqu’elles sonnent, vibrent, chantent… C’est la falaise, la vallée entière, qui font caisse de résonance, qui renvoient le son, le répercutent, le véhiculent et le démultiplient. Les artistes jouent plus bas, entre une pièce d’eau immobile et l'onde qui passe doucement. C’est tout cela que nous sommes venu chercher. Pour ma part curieux, tâchant de ne rien vouloir de trop précis par avance, me rendant là pour la première fois ; une bonne moitié des musiciens programmés (du moins pour ceux du premier soir) m’étant totalement inconnus. Entrée réservée cinq jours plus tôt. Celui d'après, les gens du Dôme avaient lancé le message : "COMPLET" ; la jauge était pleine. Je me sens heureux de n’avoir pas à rater ça… Samedi dans la journée, nous embarquons, deux camarades et moi. Trois heures – ou un peu plus – de route… En fin d’après-midi, nous y sommes. Ci-dessous, on lira si l’on veut souvenirs et impressions – encore frais – que m’ont laissés ce séjour, ces événements. L’ordre où on les trouvera n’est pas toujours, à coup sûr, celui selon quoi ils sont exactement survenus, tel qu'en attesterait le programme général annoncé, son déroulé objectif… On est prié de croire que j'aurai restitué aussi proche que possible, avec autant de détail qu’il m’aura été loisible, ce que j’ai vécu là-bas le temps de ces quelques dizaines d’heures.

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  • PESTE NOIRE (English version)

    PESTE NOIRE (English version) — Interviews

    Par Iormungand Thrazar — lu 10761 fois