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Foel studios, Wales, juin 2006.
Barney Greenway (chant), Mitch Harris (guitares, chant), Shane Embury (basse), Danny Herrera (batterie)
Bon je crois que tout le monde ici est au courant de mon fanastime total envers le napalm de la mort. Ce groupe, je crois que c'est du "à la vie, à la mort" désormais... Et mort, je crois que le groupe en est encore très très loin, la preuve par ce "Smear campaign". Les anglais restent toujours dans leur mouvance amorcée depuis "enemy of the music business", à savoir un death/grind ultra féroce et sans compromis, jusqu'au boutiste comme pas deux, et comble du comble, l'inspiration est toujours au rendez-vous. il s'agit pourtant du premier album sans Jesse Pintado (RIP), mais le duo Embury/Harris a su à nouveau synthétiser ce que le groupe sait faire de mieux et faire du nouveau avec du vieux. Passé une intro surprenante pr du ND, mid tempo, faisant plus penser à du Therion qu'autre chose, déboule "Sink fast, let go" et outch... Pas de doutes c'est bien eux : blasts hystériques, voix criardes qui prend les avants, breaks furieux... Bon sang mais comment font-ils ? Globalement "Smear campaign" se montre tout de même plus death metal que ses prédecesseurs, un peu à la façon d'un "Utopia banished". Le chant de Barney reprend en grain et agressivité (on le sent un peu aidé par des effets tout de même), les riffs death metal typiques sont bien plus nombreux (comme par exemple avec le monstrueux "In deference" avec en guest la gonzesse de The Gathering qui ne sert à rien), quelques hits tombent : "In deference" donc, "When all is said and done" faisant penser à un bon vieux "Breed to breathe", "Identity crisis" complètement old school avec ses "ouh !", "Eyes right out"... Le disque se montre d'un bien meilleur niveau que le précédent, plus varié, plus agressif, plus metal aussi (merci la production, tout à fait énorme pour une fois). A ce sujet, on notera les morceaux "Smear campaign" et "Atheist runt" (sur l'édition digipack) beaucoup plus experimentaux, comme ND sait le faire, qui cloturent le disque de façon assez magistrale avec leurs harmonies froides et décharnées, témoignant de l'influence des Swans sur le groupe. "Smear campaign" est ainsi rien de moins qu'un excellent disque, du pur Napalm Death, qui renoue avec l'inspiration et l'envie d'en découdre. Toutefois, j'espère que le prochain album explorera désormais d'autres horizons tant le groupe semble avoir fait le tour du sujet depuis "Enemy of the music busines". Et en cela "Smear campaign" serait une superbe cloture pour ce style que Napalm Death a porté aux nues, tant ce disque vaut carrément le détour... Blast ! (mercredi 28 mars 2007)
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sacré Hallu... à ce niveau de pureté dans le geste, c'est de l'art naïf !
moi ? j'ai rien dit !
Bah mince alors... Je n'écouterai plus le groupe de la même façon, désormais
Au passage napalm death ça ne veut pas dire napalm de la mort, ça veut dire mort par le napalm, le mot principal est death, pas napalm... napalm de la mort ce serait death napalm, ou napalm of death.
Excellent mais je trouve leur dernier Album "No time for slave" bien plus fantastique encore! une tuerie je vous dis, leur meilleur album ! une synthèse de tout napalm ! un son de folie.