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Biohazard › Means to an end

  • 2005 - Spv (1 cd)

10 titres - 33:45 min

  • 1/ My life my way
  • 2/ The fire burns inside
  • 3/ Killing to be free
  • 4/ Filled with hate
  • 5/ Devotion
  • 6/ Break it away from me
  • 7/ Kings never die
  • 8/ Don't stand alone
  • 9/ To the grave
  • 10/ Set me free

enregistrement

Underground studios, New Jersey.

line up

Scott Roberts (guitares), Danny Schuler (batterie), Evan Seinfeld (chant, basse), Billy Graziadei (guitare, chant)

chronique

Styles principaux
hardcore
metal
Styles secondaires
old school

N'allons pas par quatre chemins : cruelle déception que ce dernier Biohazard ! Le groupe nous avait préparé, "A means to an end" serait le dernier album du groupe. L'annonce fut tonitruante, au moins autant que les films de cul d'Evan Seinfeld. Merde, Biohazard c'est quand même une sacrée page dans l'histoire du metal des 90's ! En tout cas, le groupe avait promis pour cette dernière galette un retour aux sources, et ma foi c'est juste. Sauf qu'ils ont oublié l'inspiration au passage. Quitte à sortir un "farewell" album, autant le bosser, ça me ferait presque penser au dernier Sentenced sur le fond... Soyons clair, Biohazard autoplagie son mythique "State of the world address" (avec une grosse louche de "New world disorder"), quel comble ! Retour des grattes metal (un peu oubliées sur les albums précédents), retour de l'ambiance metal, plus de choeurs, compos moins directes (ça restedu Biohazard hein)... Ouais mais le problème c'est que chaque morceau renvoie à un ancien du fameux album jaune... L'accroche en moins. Toujours le même type de riffs à mi chemin entre hardcore, metal pur et dur, et neo, toujours les mêmes rythmiques groovy, les mêmes phrasés... Franchement voilà l'album de trop. Biohazard avait su donner une personnalité à chacun de ses disques, celui-ci fera exception. Un neophyte trouvera peut-être cela sympa, l'accroche demeurant un minimum, mais pour le connaisseur du groupe, passé 4 écoutes c'est déjà terminé. Jugement dur certes, l'lbum demeure passable, mais franchement, c'était vraiment pas la peine de sortir un disque qu'on connaissait déjà. RIP Biohazard. Bah tiens je vais me mettre un petit "Urban dicipline" pour fêter ça. (samedi 11 février 2006)

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Potters field › jeudi 14 juin 2007 - 10:18  message privé !
Plus une autoparodie qu'un véritable album... Par contre, si je peux juste me permettre une remarque, biohazard n'est pas un groupe old school.