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Soilwork › A predator's portrait

10 titres - 45:38 min

  • 1/ Bastard chain
  • 2/ Like the average stalker
  • 3/ Needlefeast
  • 4/ Neurotica rampage
  • 5/ The analyst
  • 6/ Grand failure anthem
  • 7/ Structure divine
  • 8/ Shadowchild
  • 9/ Final fatal force
  • 10/ A predator's portrait

enregistrement

Fredman studios, Octobre 2000.

line up

Peter Wichers (guitare), Bjorn Strid (chant), Ola Frenning (guitare), Henry Ranta (batterie), Carlos Del Holmo Holmberg (claviers), Ola Flink (basse)

chronique

Styles principaux
metal extrême
Styles personnels
heavy/thrash/death metal

Le principal défaut que j'ai pu adresser à "The Chainheart machine" fut sa molesse, tout ce que n'est pas "A predator's portrait" ! En effet, la première chose qui me choqua à l'écoute de ce disque fut l'énergie qui s'en dégage. Soilwork a légèrement changé son style, s'est plus ouvert aux changements de rythmes, aux variations de chants, bref tout a été mis en place pour apporter une plus grande richesse aux morceaux. Et je suis bien forcé d'avouer que c'est foutrement réussi. Chaque morceau possède une pêche rare, alternant passages bien speed avec breaks lents, où la virtuosité des guitaristes peut s'exprimer pleinement. D'ailleurs, il faut bien avouer que Soilwork est réellement un groupe de guitaristes : chaque compo est transcendé par ces solos magnifiques de technique et de feeling, le tout appuyé par des riffs tranchants et incisifs, une batterie qui possède enfin un son claquant comme il faut, et un chant qui n'hésite désormais plus à lancer des refrains en chant clair. A noter d'ailleurs que ce dernier est très réussi, car évitant le cliché "chant pop mielleux" et possède toujours une force certaine en comparaison du chant extrême. Soilwork marque ici définitivement un point face à ses détracteurs, la richesse de ses arrangements, la technique non bornée, le soin apporté à l'unicité de chaque morceau, forcent le respect. Pas étonnant que ce "Predator's portrait" rencontra un vif succès, ce disque est tout simplement de qualité. Mis à part un ou deux morceaux légèrement inférieurs ou quelques riffs un peu niais (mais c'est très subjectif; "Final fatal force" par exemple...), rien n'est à jeter, un disque qui fout la patate tout simplement... Assurément le meilleur Soilwork pour moi, car le plus franc, le moins calibré, le plus osé, que les fans du style aillent m'écouter ce disque... (dimanche 20 juillet 2003)

note       

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noar › mardi 20 septembre 2005 - 23:21  message privé !
d'ailleurs là j'écoute le nouveau HATESPHERE (non chroniqué sur Guts), c'est une tuerie sans nom!
noar › mardi 20 septembre 2005 - 23:19  message privé !
c'est vrai qu'il est bon techniquement ce batteur mais il nous les brise un peu avec lui quand même. Niveau jeu et feeling j'aime pas trop son style trop clinique, ç ame parle moins que bcp d'autres batteurs. Enfin ouais écoutez cet album..lol!!
SIKTH › mardi 20 septembre 2005 - 21:18  message privé !
Ce n'était à la base qu'une anecdote et une phrase en l'air. Après vous en faites ce que vous voulez, ma foi... Jetez tout de même une oreille à cette album.
Note donnée au disque :       
the.freezing.clown › mardi 20 septembre 2005 - 20:00  message privé !
je crois que les américains voulaient rebatir les twin towers à Son Effigie... (nan mais arretez les gars, c'est juste un batteur ce type)
Arno › mardi 20 septembre 2005 - 19:52  message privé !
Ils n'ont pas encore élevé une statue en l'honneur de Dirk Verbeuren ?...