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The Mission › God's own medicine

cd | 12 titres

  • 1 Wasteland
  • 2 Bridges burning
  • 3 Garden of delight (hereafter)
  • 4 Stay with me
  • 5 Blood brother
  • 6 Let sleeping dogs die
  • 7 Sacrilege
  • 8 Dance on glass
  • 9 And the dance goes on
  • 10 Severina
  • 11 Love me to death
  • 12 Island in a stream

enregistrement

Ridge Farm et Utopia, août-septembre 1986; produit par Tim Palmer et The Mission

line up

Wayne Hussey (chant, guitare), Craig Adams (basse), Simon Henkler (guitare), Mick Brown (batterie)

chronique

Styles principaux
gothique
Styles secondaires
gothic rock

‘I still believe in God but God no longer believes in me’, c’est sur ses paroles pessimistes que s’ouvre ce second album, en fait le premier sorti sur le marché, des ex Sisters of Mercy Wayne Hussey et Craig Adams. Encore marquée par les ambiances gothiques mais également teintée de psychédélisme, leur musique se veut plus sensuelle, moins lourde et froide. Wayne Hussey qui se révèle un bon chanteur, avec un timbre moins guttural et plus chaleureux que son ex collègue Andrew Eldritch, y parle beaucoup de spiritualité, d’amour, de plaisir; des valeurs hippies diront certains, mais passées à la moulinette gothique. Le résultat est des plus réussi et God’s own medecine me semble à ce jour le meilleur album du groupe. Wayne Hussey et ses acolytes font montre d’un réel talent mélodique, les arrangements et les compositions sont soignées, et les atmosphères variées sans perdre de leur unité. On trouve un certain nombre de titres d’inspiration gothique comme les excellents ‘Wasteland’, ‘Severina’, ‘Love me to death’ ou l’envoûtant ‘And the dance goes on’ ; certains sont plus rageurs et violents, ainsi ‘Sacrilege’ ou ‘Bridges burning’ qui se termine par un concert de cris qui rappelle sans problème une jungle en folie. D’autres morceaux se montrent plus délicats et atmosphériques comme ‘Let sleeping dogs wake’ ou la poignante version pour violons de ‘Garden of delight’. ‘God’s own medecine’ ruisselle de sensualité par tous les pores mais d’une sensualité marquée par un arrière-goût d’interrogation, voir de désespoir. The Mission même s’il a d’emblée pris ses distances avec les sonorités de la période Sisters of Mercy n’en demeure pas moins un groupe gothique et cela se sent très nettement. Est-ce ce mélange d’Eros et de Thanatos qui fait de cet album un petit chef-d’œuvre ? Malgré de bons albums par la suite, jamais le groupe n’atteindra une telle intensité au niveau des émotions. (jeudi 27 février 2003)

note       

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Note moyenne :        19 votes

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SEN › vendredi 24 janvier 2014 - 22:34  message privé !

Je révise un peu mon jugement, sur le dernier "the brightest light" y'a effectivement des trucs pas mal du tout !

SEN › mercredi 2 octobre 2013 - 20:30  message privé !

D'accord avec Twilight, il est même pénible à écouter le dernier !

Twilight › lundi 30 septembre 2013 - 20:07  message privé !
avatar

ce ne sera pas par moi; J'ai de plus en plus de mal avec The Mission sur les derniers albums; la voix notamment qui m'insupporte et puis, bon, il manque la flamme des premiers que j'aime toujours autant par contre...

godofroid › lundi 30 septembre 2013 - 19:22  message privé !

un chef d'oeuvre le 1er album de mission et le dernier "the brightest light" est pas mal du tout avec le line up original moins mick brown. à quand la chronique?

zugal21 › mercredi 29 mai 2013 - 21:28  message privé !

Entrée en matière complètement débile (Thiéfaine en a fait une dans le même genre avec voix de pochetron) qui me gâche cet album par ailleurs chiant comme la pluie

Note donnée au disque :