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Porcupine Tree › Metanoia

8 titres - 65:18 min

  • 1/ Mesmer
  • Pt. 1 (8:33)
  • 2/ Mesmer
  • Pt. 2 (6:07)
  • 3/ Mesmer
  • Pt. 3/Coma Divine (13:18)
  • 4/ Door to the River (4:42)
  • 5/ Metanoia
  • Pt. 1/Intermediate Jesus (14:14)
  • 6/ Insignificance (4:58)
  • 7/ Metanoia
  • Pt. 2 (10:56)
  • 8/ Milan (2:30)

enregistrement

The Doghouse, No Man's Land, The Waves' Studio, Angleterre, 1996

line up

Richard Barbieri (claviers, synthétiseur, programmation), Steven Wilson (guitare, claviers, chant, programmation), Colin Edwin (basse), Chris Maitland (batterie, percussions)

chronique

Styles principaux
progressif
ambient
Styles personnels
néo psychédélique

Objet de toutes les convoitises sous sa forme vinyle, Steven Wilson a la bonne idée de faire publier au cours de l'été 2002 ce disque constitué de pièces instrumentales parues à l'origine en 1998, et issues des sessions 1995/1996 pour l'album "Signify". On retrouve donc Porcupine Tree au moment où il commence à se structurer autour de son noyau fraîchement constitué. Le groupe est donc encore tout jeune et si les moyens qu'il se donne sont à l'avenant, le résultat demeure très naïf, le collectif gagnant toutefois en spontanéité ce qu'ils perdent en originalité. Car hélas, du haut de son esthétique pourtant très néo psychédélique et brumeuse, "Metanoia" n'échappe pas aux lourdeurs qui plombaient déjà dans l'aile la vigueur et la fraîcheur porteuses d'espérance qui égrenaient "The Sky Moves Sideways" et "Signify". Trop de plages paraissent vite interminables et ne parviennent pas à maintenir toute l'attention de l'auditeur, vite tenté de décrocher, en passant à la plage suivante, voire - et c'est plus grave - en le poussant à tout simplement sortir le cd du lecteur ! A choisir, rien ne vaut un bon petit Ozric Tentacles... Les musiciens ont sans doute beaucoup de plaisir à jouer entre eux, mais sans trait de génie, un disque dont le matériel est issu de séances de répétitions aura toujours beaucoup de mal à convaincre. N'est pas King Crimson qui veut. Néanmoins, on préfèrera toujours cet essai au factice et pitoyable "Voyage 34". Dans un sens, cette collection d'improvisations permet au curieux de se faire quelque peu à l'idée de ce qu'aurait pu donner les deux premiers albums en solitaire du groupe, si seulement Wilson avait décidé de recourir plus tôt à l'aide d'autres musiciens. "Metanoia" en a définitivement l'approche, la pesanteur en plus, mais il manque indéniablement la petite étincelle qui fait toute la différence. En fin de compte, cet album de chutes studio remplit très bien son rôle ; celui de bouche trou avant l'arrivée imminente de leurs nouvelles trépidantes aventures. (dimanche 27 octobre 2002)

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