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Meshuggah › Nothing

10 titres

  • 1/ Stengah
  • 2/ Rational gaze
  • 3/ Perpetual black second
  • 4/ Closed eyes visuals
  • 5/ Glints collide
  • 6/ Organic shadows
  • 7/ Straws pulled at random
  • 8/ Spasm
  • 9/ Nebulous
  • 10/ Obsidian

enregistrement

Studio Dug-out, area 51 and fear and loathing in La Spånga

remarques

Le disque est proposé dans une boîte extrêmement sobre : pas d'infos, pas de titres, pas de photos, juste des pages noires sur lesquelles ont peut déchiffrer "Nothing" de temps à autre. Il propose cependant un habillage multimédia tout à fait dans le ton, on y retrouvera les différentes infos.

chronique

Styles principaux
metal extrême
hardcore

Il y a des disques que l'on attend, que l'on attend... que l'on attend encore... Un jour, on a tellement attendu que l'on fini par ne plus même se souvenir de la raison de son attente. Et puis, vlan, ça nous déboule, comme ça, sur le coin de la gueule, sans crier gare. À ce moment, le cœur et l'esprit tentent de remettre les idées à leurs places. On regarde cette mignonne galette ronde et la pochette immonde qui l'accompagne, ces quelques lettres sur la pochette, Meshuggah... et là ça commence à nous revenir. Y a-t-il une vie après l'apocalypse ? C'est le genre de chose qu'on a tant attendu qu'on ne peut en aucun cas être déçu. Ni une ni deux, on cale le disque dans la platine laser, la curiosité et l'excitation grandissent. Lorsque ça démarre, on ne sait à quoi s'en tenir, nous sommes aveugles. Il pourra s'agir de la daube la plus immonde jamais sortie dans l'histoire de la musique, comme de l'œuvre la plus géniale jamais portée. Le problème, c'est qu'on ne sera apte à le savoir qu'après avoir bouffé le disque dans tous les sens. Nothing est une épreuve. On constate d'abord que l'album est lent, très lent. On constate ensuite que, plus encore que jamais, les compositions n'ont aucune structure. Des riffs démarrent, Tomas Haake fait un peu n'importe quoi derrière, Jens Kidman gueule, puis y'en a qui s'arrêtent, alors que d'autres continuent, et puis les rôles s'inversent, on finit par ne plus savoir qui fait quoi, quel son correspond à quoi, qu'est ce que c'est que ce machin que l'on est en train d'écouter. Et puis, on regarde autour de soi, et on finit par reconnaître les murs qui nous entourent. Nous sommes dans ce long couloir aux murs metalliques, aux couleurs austères et grisâtres, celui-là même, dans lequel on s'était perdu lors de notre dernière rencontre avec le fou. Les murs émettent des vibrations insupportables. Au loin, on distingue vaguement une affreuse lumière blanche, est-ce la sortie ou l'entrée ? Elle semble se rapprocher. Elle devient de plus en plus claire et éblouissante. Les murs ont disparu. Il n'y a plus rien mis à part cette lueur vive. Nous n'avons par conséquent pas d'autre alternative que de nous y rendre. Doucement, le bruit s'efface, une vague mélodie fait son apparition, une mélodie répétitive, lourde, elle nous guide lentement, la lumière blanche se fait de plus en plus pâle, le bruit se fait de plus en plus discret, rien n'existe plus, et lorsqu'enfin je touche la lumière, je me rends à l'évidence, c'en est terminé une nouvelle fois. (jeudi 24 octobre 2002)

note       

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Note moyenne :        40 votes

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born to gulo › jeudi 3 février 2011 - 18:43  message privé !

jens il gave un peu le steak, faut dire ce qui est

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A.Z.O.T › jeudi 3 février 2011 - 18:40  message privé !

Arrivé à groover avec un chanteur comme jens et un son de guitare inhumain ca tient du miracle.

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kama › lundi 24 août 2009 - 19:32  message privé !

Le best of du groupe.

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Wotzenknecht › mardi 18 novembre 2008 - 20:43  message privé !

Nothing, pas de vie, pas d'émotion, pas de vitesse ; Juste un engrenage qui tourne et varie vaguement ; c'est Chaosphere en calme, du rock-machine aride qui brûle juste à cause d'un abus de frottement.

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Potters field › jeudi 10 avril 2008 - 11:54  message privé !
aucune idée, tu sais bien que je suis monsieur premiere édition. non, j'emettais juste un avis sur DKFH, dont j'use et abuse.