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Porcupine Tree › Up the downstair

10 titres - 47:59 min

  • 1/ What Are You Listening to... (0:58)
  • 2/ Synesthesia (5:11)
  • 3/ Monuments Burn into Moments (0:20)
  • 4/ Always Never (6:58)
  • 5/ Up the Downstair (10:03)
  • 6/ Not Beautiful Anymore (3:26)
  • 7/ Siren (0:53)
  • 8/ Small Fish (2:43)
  • 9/ Burning Sky (11:07)
  • 10/ Fadeaway (6:20)

enregistrement

No Man's Land, Angleterre, 1991 - 1993

line up

Steven Wilson (guitare, basse, claviers, chant, percussions, programmation)

chronique

Styles principaux
progressif
Styles personnels
néo psychédélique

"Up the Downstair" n'opèrera pas de changements quant à l'environnement sonore et l'esthétique du groupe. C'est donc en toute logique que l'on retrouve une fois de plus Steven Wilson aux commandes de son paquebot de luxe, disons le, son petit caprice de riche. Mais le ton est radicalement différent ; le ton enjoué du premier essai a complètement disparu, et ce second effort nous emmène dans des territoires plutôt troubles et angoissés. On ne peut s'empêcher de regretter une fois encore que Porcupine Tree soit limité à ce point dans son approche et, par extension, dans ses possibilités, de par sa configuration réduite au minimum syndical. Ce revirement obscur n'annihile en rien l'influence Floydienne qui est toujours là, et bien là, que ce soit dans la manière d'aborder les mélodies, l'utilisation des voix ou, toujours, cette guitare (comme sur "Burning Sky"). La production de l'ensemble, on l'aura compris, est sciemment moins loufoque, moins surréaliste, mais aussi moins abstraite que l'opus précédent. En dépit de cette optique diamétralement opposée dans le fond, la forme reste - du moins à mes oreilles - toujours aussi peu engageante. Mes à priori me jouent peut-être des tours mais jusqu'à présent, il n'y eut que Bill Bruford pour me faire apprécier les percussions électroniques. Dans le reste des cas, comme ici en l'occurrence, un bloquage s'opère. Mais nul doute que ce disque saura satisfaire largement ceux qui arrivent sans peine à franchir ce cap que je trouve pour ma part difficile. Et puisque je chipote, on notera, au passage, un sample de Popol Vuh sur la plage titre et le repiquage intégral de la rythmique d'acier du métronomique Al Foster sur un des inombrables disques électriques de Miles Davis en concert sur "Not Beautiful Anymore". (jeudi 10 octobre 2002)

note       

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reno › jeudi 23 juillet 2009 - 14:21  message privé !

Mettre deux boules à un tel album, ça fout les boules !

Ok, l'album dans sa première peau n'est pas gâté par des percus et un son 80's mais mais la dernière version... Putain elle déboite ! On se croirait dans 2001 odyssée de l'espace, ou avec les premiers explorateurs de 69 ! Cet album, c'est un grand pas pour l'homme, un petit pas pour Guts ! Neil Amstrong s'en retourne dans sa tombe !

Freyd › mercredi 12 décembre 2007 - 13:16  message privé !
Pour bien saisir cet album, je crois qu'il faut l'écouter la nuit ou bien juste avant l'aube... La version de 2004, avec Gavin Harrison à la batterie, rehausse les éclats de cette petit diamant, onirique et minimaliste... Un bijou de froideur abstraite et intemporelle...
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enslaver_666 › mercredi 9 mai 2007 - 21:03  message privé !
Je n'ai jamais écouté la version originale mais à entendre ce que la boîte à rythme donne parfois sur le premier album, je n'ai pas de difficulté à croire que la réédition avec un drum véritable a augmenté de beaucoup la qualité de cet album. PT a pas mal trouvé sa voie ici. Les bases ont été implantées, reste à appronfondir le style. Chose qui sera faite dès le prochain album.
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enslaver_666 › mercredi 9 mai 2007 - 21:03  message privé !
Un deuxième album pour PT mais le premier de sa discographie que je considère personnellement comme étant attrayant. D'abord parce que je ressens que la période "essais et erreurs" qui est très présente sur "On the Sunday of Life..." est beaucoup moins présente et que la musique de Wilson prend un virage plus sérieux. Porcupine expérimente toujours mais dans un cadre plus précis cette fois. Wilson établit de bonnes bases à sa musique et déjà l'orientation à prendre semble plus claire. Les influences prises de Pink Floyd sont indéniables et s'exposent par le biais des sonorités de clavier, l'échantillonage et des ambiances générales. On peut aussi parler de progressif bien que PT n'adhère pas vraiment au mouvement en tant que tel. Ce serait plus au niveau de la structure globale de l'album avec quelques titres centraux séparés par des interludes ou instrumentales plus ou moins longues. "Up The Downstair" est un album qui est à prendre comme un tout à mon avis. Prendre les pièces une à une ne donne pas le même impact. Il s'écoute très bien d'un bout à l'autre et chaques titres se complètent parfaitement, formant un long moment d'ambiances planantes. Peut-être une mention spéciale à "Always Never" au passage.
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crimson69 › samedi 17 juin 2006 - 12:48  message privé !
j'ai la version refaite sans boite a rythme et c'est un regal je n'ai pas ecoute la version d'origine
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