
lundi 20 mai 2013 | 43 visiteurs connectés en ce moment
Vous êtes ici › Les groupes / artistes › A › Autumn Tears › Love poems for dying children - Act 2

Westsound Studio, Londonderry, New Hampshire, USA, février-mars 1997
Erika (chant, choeurs), Ted (chant, claviers, arrangements), Victoria Lamarche (voix de l'Enfant)
la pochette est emballée dans un packaging spécial en carton
‘Garden of crystalline dreams’ est le deuxième acte des ‘Love poems for dying children’. Le concept s’éclaire également d’avantage ; il s’agit véritablement d’un mini opéra néoclassique dans laquelle chaque voix est celle d’un personnage. Nous trouvons ainsi la Magnifique, également baptisée Automne (reine des saisons), Sagesse (seigneur du jardin ancien, sage tout puissant) également Archaeon (ancien amant d’Automne, figure maléfique qui entraîna jadis sa dulcinée dans les ténèbres), Bienveillance (conscience et côté lumineux d’Automne), Tromperie (ange noir du mensonge et côté obscur de Automne) et enfin l’Enfant (celui d’Automne). Tout ce petit monde évolue dans une trame qui voit Automne enterrée et dépouillée de tous ses souvenirs (qu’elle ne retrouve qu’en rêvant) avant qu’elle ne se réveille et se mette en marche avec l’Enfant, en quête du Jardin où elle sera jugée par Sagesse qui la supplie de sacrifier l’Enfant pour sa propre rédemption et Tromperie qui lui conseille de le protéger coûte que coûte. Automne devra choisir entre son propre salut ou prendre le risque de détruire ceux qui se dressent en face d’elle au risque d’être damnée. Au niveau musical, on retrouve les éléments du premier opus, à savoir des compositions néoclassiques à base d’orgue, de piano, de clavecin, avec un petit peu plus de percussions ; très belles, elles peuvent se révéler légèrement déstabilisantes car elles ne cessent d’évoluer entre calme et passion, avec de nombreux changements de tempo ou de mélodie à l’intérieur du même titre. Au niveau vocal, on retrouve la belle voix d’Erika (Automne) accompagnée parfois, dès le troisième titre, par celle de Ted, dans un registre normal ou parfois (‘The battle’, ‘Black heaven’) sous forme de rugissement diabolique. A cela s’ajoute la voix de l’Enfant, notamment sur le dialogue qui ouvre le disque. Un bel album donc mais qui, et c’est la petite ombre au tableau, laisse présager des limites du genre. La formule, efficace sur deux albums, pourrait moins surprendre voir éventuellement lasser sur un troisième. (dimanche 15 septembre 2002)
note
Vous devez être membre pour ajouter un tag sur "Love poems for dying children - Act 2".
Note moyenne : 2 votes
Vous devez être membre pour ajouter une note ou un commentaire sur "Love poems for dying children - Act 2".