
samedi 25 mai 2013 | 24 visiteurs connectés en ce moment
Vous êtes ici › Les groupes / artistes › D › Death › The sound of perseverance

Produit par Jim Morris.
Chuck Sculdiner (chant, guitare), Shannon Hamm (guitare), Richard Christy (batterie), Scott Clendenin (basse)
Que ce disque est difficile à chroniquer ! Et ce, pour des raisons on ne peut plus compréhensibles : critiquer un disque lorsqu'il s'agit du dernier de la vie de son auteur n'est pas des plus aisés... Surtout lorsque l'on est malheureusement forcé de dire qu'il est moins bon que son prédécesseur... Car en effet, ce "The sound of perseverance" est bon, voire même très bon, mais il n'atteint pas la perfection de certains de ses grands frères ("Symbolic" en tête). Chuck a voulu faire plus complexe encore, et je pense bien qu'il a atteint la limite du style : les titres possèdent des structures hallucinantes de diversités, des breaks innombrables, des solos ébouriffants, bref un cd fait pour durer. Le problème, c'est qu'il faut également une bonne dizaine d'écoutes pour pouvoir commencer à prétendre connaître l'album. Il y a des riffs dans tous les sens, les rythmes sont tout sauf binaires, la voix est quasiment black, les titres sont longs... Mais voilà, il manque l'accroche, celle qui caractérisait "Symbolic" ou "Human", celle qui faisait que vous vous souveniez détail par détail de chaque titre. Ici, il y en a presque trop ! Bon, arrêtons de descendre cet album, car il faut bien dire qu'il reste fichtrement bon. Juste que l'on aurait tellement aimé que, en tant qu'album ultime, il casse totalement la baraque... Ce "The sound of perseverance" contient tout de même des titres d'anthologies tels "spirit crusher", "Flesh and the power it holds", et surtout l'excellent "Voice of the soul" assurément LE meilleur titre de Chuck, tous albums confondus. Une formidable pièce où seules les guitares prennent place, où l'acoustique et l'électrique se marient à la perfection durant 4 minutes pour vous donner simplement une merveille de mélodie et d'inspiration... Je passerai sous silence la reprise de Judas Priest "Painkiller" dont la voix m'horripile. Bref, un disque magnifique une fois encore, mais qui ne surpasse pas ses prédécesseurs. Reste tout de même un bien bel épitaphe pour ce génie qu'était Chuck Schuldiner... R.I.P Chuck... (samedi 20 juillet 2002)
note
Vous devez être membre pour ajouter un tag sur "The sound of perseverance".
Note moyenne : 54 votes
Vous devez être membre pour ajouter une note ou un commentaire sur "The sound of perseverance".
Sauf que je critique la technique ici parce qu'elle me semble responsable de la piètre qualité des compositions. Les enchainements de plans c'est quand même pas non plus facile à exécuter hein. Pas besoin d'être musicien pour s'en rendre compte.
yog sothoth: ah ben voilà, c'était le mot de la fin en fait !
"Encore plus techniques, les compos n'en restent pas moins memorables" (Heirophant - 2005). Bref, je file balayer devant ma porte, hop hop !
Justement, je parle uniquement de l'aspect technique qui est critiqué par seiji. Si the sound lui paraît pourri, ce n'est pas à cause de la technique, mais tout simplement de compos mal foutues. Si clayderman est pourri, ce n'est pas à cause de sa technique mais de ses compos pour hangar. Rien d'incompatible là dedans. En plus, cet album n'est pas si technique que cela, loin de là. A ce niveau, jouer du slayer est bien plus hard, et pourtant je n'ai jamais entendu dire que c'était du petrucci...
"Quand tu sauras jouer de la guitare, tes commentaires anti-technique auront un intérêt." Pardon heirophant mais c'est assez primaire comme raisonnement. Heureusement qu'on a le droit d'avoir un avis sur un truc dont on ne sait pas reproduire l'aspect technique. Ca signifierait que quiconque ne joue pas de piano n'aurait pas le droit de critiquer Richard Clayderman... l'enfer.
C'est qu'il fait mine de ne pas comprendre l'animal... Mais rien d'étonnant de la part de l'homme qui change d'avis comme de chemises. Mais comme je suis altruiste, je vais tout de même te répondre: si on utilise autant sa technique pour pondre une musique aussi insipide, alors je considère cela comme de la branlette. Ce n'est pas très dur à comprendre pourtant.