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The Muffins › Open city

14 titres - 63:15 min

  • 1/ Queenside (5:19)
  • 2/ Hobart Got Burned (2:40)
  • 3/ Horsebones (2:40)
  • 4/ Antidote to Drydock (5:06)
  • 5/ Zoom Resume (1:28)
  • 6/ Boxed & Crossed (5:38)
  • 7/ Under Dali's Wing (3:17)
  • 8/ Vanity
  • Vanity (2:47)
  • 9/ Dancing in Sunrise
  • Switzerland (3:11)
  • 10/ Blind Arch (8:51)
  • 11/ Expected Freedom (2:21)
  • 12/ In the Red (5:08)
  • 13/ Not Alone (13:38)
  • 14/ Open City (0:52)

enregistrement

Catch-a-Buzz Studios, USA, novembre 1979 et Sunrise Studio, Suisse, janvier 1980

line up

Dave Newhouse (piano, orgue, saxophones alto, bariton et ténor, clarinette, percussions), Tom Scott (saxophone alto et soprano, clarinette, haut bois, flûte, percussions), Billy Swann (basse, guitare, percussions, chant), Paul Sears (batterie, percussions)

Musiciens additionnels : Fred Frith (guitare et piano sur les titres "Vanity, Vanity" et "Dancing in Sunrise, Switzerlan), Mark Hollander (saxophone alto) en soutien du groupe sur les titres "Vanity, Vanity" et "Dancing in Sunrise, Switzerland"

chronique

Styles principaux
jazz
progressif
rock
Styles personnels
rock in opposition

Après "Chronometers", Cuneiform publie ce "Open City", une collection de titres non destinés à être publiés au départ - ce qui explique la différence de niveau d'enregistrements entre certains morceaux - constitué en grande partie de chutes studio qui pour la plupart finiront sur leur ultime album, "<185>". Toute la vitalité dont le groupe sait faire preuve est ici mise en évidence, et de bien belle manière : la quasi intégralité des titres sont en prise directe et font preuve d'une formidable énergie. "Queenside" et sa monstrueuse polyrythmie, le pesant "Antidote to Drydock", la complexité d'écriture de "Boxed & Crossed", pourtant rejeté à l'époque de la sortie de leur ultime album, leur science des arrangements sur "Not Alone"... L'axe jazz est de plus en plus marqué (Dave Newhouse finissant par délaisser son clavier au profit des instruments à vents) et fait regretter le manque d'intérêt que suscite le groupe, encore de nos jours ! Adeptes de l'improvisation, ils prouvent aussi sur "In the Red" qu'ils n'ont pas peur de s'abandonner à l'inconnu. L'option prise est plus que jamais abstraite, et la démarche intellectualisée au possible. Il n'empêche que la musique des Muffins est terriblement vivante. Énergique et virevoltante. Les influences du R.I.O. se font plus que jamais sentir dans des constructions complexes et ouvertes aux digressions en tout genre. Symptômatique est le rôle de la fuzz basse proéminente. D'ailleurs, Fred Frith, qui a été sur la fin plus qu'un collaborateur, a su avec brio utiliser tout leur talent comme le démontre ses compositions "Dancing in Sunrise, Switzerland", et surtout "Vanity, Vanity", figurant au départ sur son album "Gravity" où les Muffins partagaient une des face du disques avec les hurluberlus de Samla Mammas Manna. Des deux compilations posthumes, "Open City" est sans aucun doute la plus barrée, et la plus exigeante, mais aussi la plus déterminante. (samedi 8 juin 2002)

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