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Mánar › Mánar

cd | 11 titres

  • 1 Líf Þitt
  • 2 Hvers Vegna?
  • 3 Söngur Satans
  • 4 Litli Fuglinn
  • 5 Ég Horfi Á Brimið
  • 6 Leikur Að Vonum
  • 7 Haustregn
  • 8 Villi Verkamaður
  • 9 Sandkorn
  • 10 Prelúdía Í A Moll
  • 11 Þriðja Heimstyrjöldin

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line up

Óiafur Þórarinsson (chant, guitare, flûte), Björn Þórarinsson (orgue), Guðmundur Benediktsson (chant, piano), Smári Kristjánsson (basse), Ragnar Sigurjónsson (batterie)

chronique

Styles principaux
pop
progressif
rock
Styles secondaires
hard rock
psychédélique

Bien qu'ayant débuté en tant que groupe pop en 1967, Mánar va très vite évoluer et du temps de la sortie de son unique album quatre ans plus tard se verra plus volontiers classé au rayon progressif. Pourtant, de l'avis des spécialistes (dont je ne suis pas), leurs prestations scéniques plus violentes en font probablement le premier combo hard rock d'Islande. En décortiquant ce disque, on réalise l'impact des racines pop et de cette évolution clairement inspirée par Deep Purple (qu'ils reprenaient aux côtés de Jethro Tull et Uriah Hepp en concert) au travers un spectre assez panaché quant aux ambiances. Effectivement, si l'on compare 'Söngur Satans' plutôt hard rock dans le feeling, 'Eg horfi á brimith' typiquement seventies avec son jeu d'orgue, le doux 'Litli fuglinn' limite fleur bleue ou le mélancolique 'Hvers vergna', les prairies où brouter sont plutôt diversifiées et je ne parle même pas d'un 'Leikur ath vonum' hippie et consensuel en diable avec ses bongos et ses guitares folk. Le groupe fait flèche de tout bois, explorant toutes les voies possibles, multipliant les expériences acoustiques (guitare, flûte, tambourin, piano, violon...) et les tentations électriques nouvelles. Cette multiplicité musicale n'est pas si surprenante dans le contexte de l'époque et en dehors du chant en islandais, peu de choses distinguent Mánar des Jethro Tull, Emerson Lake and Palmer, Beatles et autres Deep Purple de ces années-là. On note cependant un goût plus prononcé pour les instrumentations folk que leurs compatriotes et contemporains de Trubrót, plus portés sur l'électricité. Je serai honnête avec vous, je nage parfois en eaux troubles et les accès les plus babas ne sont pas franchement ma tasse de thé mais ce disque inclut son lot de gravité, d'orgues seventies, de pop créative et d'électricité communicative pour que j'y trouve de quoi passer de beaux moments, surtout que nos Islandais sont visiblement de bons musiciens. Progmonster eût été plus qualifié que moi pour rédiger cette chronique mais j'espère vous avoir rendu curieux néanmoins... (mercredi 15 février 2012)

note       

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