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Ordo Equitum Solis › Solstii Temporis Sensus

cd | 12 titres

  • 1 Angoris Nox
  • 2 Labyrinth
  • 3 Obsessions
  • 4 Le Crépuscule De La Vie
  • 5 De Fortuna
  • 6 Ope Earth
  • 7 Father Of Incantation
  • 8 Truth
  • 9 This Is The Way
  • 10 Solem Expectans
  • 11 Utopia
  • 12 Novus Dies

line up

Leithana (chant, instruments), Deraclamo (chant, instruments)

Musiciens additionnels : Tony Wakeford (chant, guitare additionnelle, basse additionnelle)

chronique

Styles principaux
gothique
heavenly

Cela débute comme un beau conte à Paris pour se poursuivre par des rituels d'invocation dans les collines et les bois. Pas une secte mais un groupe, Ordo Equitum Solis naît de la rencontre en la Ville Lumière de la chanteuse Leithana et du musicien italien Deraclamo. Tout deux partagent un goût pour les traditions païennes, la musique gothique, l'occultisme, et envisagent de collaborer. La jeune femme dispose de contacts importants, notamment Sol Invictus, pour qui elle jouera du piano en 1989 et assurera le clavier lors d'une tournée allemande et un concert à Londres en 1991. Le duo se lance et enregistre ce premier essai en 1988 sur lequel Tony Wakeford viendra poser quelques voix et guitares ('This is the way', 'Novus Dies'), excusez du peu...Il s'agit sans doute de leur opus le plus sombre ou du moins du plus particulier dans ses atmosphères. Tantôt incantatoire ('Angoris Nox'), tantôt célébrant, il prend la forme d'une adresse à la Nature et ses forces, expliquant de ce fait la forme religieuse, grave, de plusieurs chansons. Peu de variations, beaucoup de nappes nocturnes, pesantes, pour servir les imprécations...A partir de 'De Fortuna', quelques touches plus 'lumineuses' font leur apparition sous la forme d'instrumentations acoustiques (cithare, guitare sèche, quelques percussions) expliquant le succès de Ordo Equitum Solis dans la scène néofolk. Le ton est plaisant même si l'interprétation peut sonner légèrement maladroite par instant (même Tony chante particulièrement faux). D'ailleurs 'Solstii Temporis Sensus' sent l'album de jeunesse, il est spontané, authentique, un peu long, mais dégage quelque chose de spécial. Tel le ciel de la pochette, le climat du disque débute sous de sombres augures avant de s'éclaircir un peu sans perdre sa touche recueillie; parmi mes pièces favorites, 'Solem expectans' proche de Sol Invictus avec son duo de chant masculin/féminin, les percussions martiales, la trompette, les mélodies à la guitare, un 'Utopia' très cristallin et heavenly, reposant dans son ambiance nature, 'Novus Dies' ou encore 'Labyrinth'. D'un point de vue technique donc, pas le travail le plus abouti du duo mais curieusement, il reste un des mes favoris de leur discographie. A noter que la réédition digipack de 1994 chez Discordia offre en bonus une version plus glauque de 'Angoris Nox' assez jouissive. (mercredi 15 décembre 2010)

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livingrope › dimanche 26 décembre 2010 - 17:45  message privé !

j'ai acheté cet album en 94. Ta chronique est assez juste, de belles ambiances mais un chant parfois ridicule et faux (problème récurrent dans la scène néofolk, selon moi). Dans mon souvenir, l'ambiance sur la piste 4 est super mais franchement, à l'époque, "le feu des mystères qui côtoie le crépuscule de la vie", ça faisait pas sérieux ! :)