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Alasnoaxis › Dogs of Great Indifference

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M-Atom      mercredi 6 janvier 2010 - 14:36
GinSoakedBoy      mercredi 10 octobre 2012 - 17:19

cd | 11 titres | 65:26 min

  • 1 Oddfelt [7:52]
  • 2 Dogs of great indifference [6:49]
  • 3 Tars and vanish [7:59]
  • 4 Spins so free [2:22]
  • 5 Star rubbed [3:50]
  • 6 Harmstrong [5:21]
  • 7 Everybody says the same [7:33]
  • 8 You know just because [5:12]
  • 9 Desemrascar [9:40]
  • 10 Harmsoft [1:36]
  • 11 I am seven [6:51]

line up

Chris Speed (saxophone ténor), Hilmar Jensson (guitare), Skúli Sverrisson (basse), Jim Black (batterie)

remarques

http://www.jimblack.com/

chronique

Styles principaux
jazz
rock
Styles secondaires
avant garde

Si la première publication des AlasNoAxis jetait les bases de leur grammaire en devenir, sa fraîcheur, son indépendance et son originalité la maintiennent encore aujourd'hui à l'écart de tout ce que le groupe a bien pu réaliser depuis. Sorte de résumé condensé répertoriant le vaste champ des possibilités qui leur était alors offert, la suite de leur discographie a démontré que Jim Black avait pris la décision de se concentrer sur un seul de ces aspects. "Dogs of Great Indifference", sans prétendre à l'exercice de style avant-garde, marque un tournant dans l'orientation entamée par le groupe depuis "Splay". Plus contemplatif que ces prédecesseurs, il instaure peut-être une nouvelle ère dans la mise en perspective des compositions de Jim Black. Tout ceci trouve son sens quand on apprend que le mode d'écriture employé ici diffère de ce qui avait été entrepris jusqu'alors. Jim Black a sans doute voulu laisser une plus grande part de liberté à ses camarades, raison pour laquelle au lieu de leur apporter des partitions toutes faites, comme à son habitude, il leur a présenté cette fois des ébauches d'idées appelées à être développée en groupe. Les conséquences de ce nouvel angle d'approche sont immédiates et se traduisent par une dilatation du temps, une construction faite du coin de l'oeil, en s'observant mutuellement, en respectant aussi les initiatives prises par les uns et les autres. Le grand gagnant de cette opération, c'est bien évidemment Chris Speed qui peut dès lors donner la pleine mesure de son talent. Bien que toujours mené par les trames dessinées à la guitare par Jensson, le saxophoniste fait preuve d'un souffle plus animé et plus inspiré que d'habitude, non seulement lors de ses solii ("Tars and Vanish"), mais aussi dans les pièces plus abstraites comme "Spins So Free" ou "Harmstrong" auxquels il contribue grandement par la confection de textures et d'atmosphères. De toute évidence, la prise de risque qu'une telle décision induisait s'est avérée payante. "Dogs of Great Indifference" est peut-être bien leur meilleur disque. (samedi 2 janvier 2010)

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Coltranophile › mercredi 6 janvier 2010 - 14:50  message privé !

Oui, ces chroniques sont fort bienvenues. J'ai un bon souvenir de celui-ci mais il faut que je le ressorte. Le premier AlasNoAxis demeure mon favori (je ne connais pas le dernier), les deux suivants m'avaient un petit peu déçu (surtout "Habyor" en fait). Il me reste comme le plus aventureux du lot.

M-Atom › mercredi 6 janvier 2010 - 14:36  message privé !

belle surprise que cette série de chroniques d'alasnoaxis sur god...c'est plutot sur dmute qu'on retrouve ce genre de trucs d'habitude :-) celui ci me parait etre le plus facile d'acces. ce qui n'a rien de péjoratif, bien au contraire, c'est un vrai bijou a l'univers jazz/post rock tres personnel avec cette touche expérimentale qui émoustille les neurones sans jamais les cramer. une belle entrée en matière a l'univers de jim black (personnage tres prolifique) et pourquoi pas une passerelle vers le monde du jazz pour celui qui hésite a se lancer.

Note donnée au disque :