jeudi 20 juin 2013 | 17 visiteurs connectés en ce moment
Vous êtes ici › Les groupes / artistes › R › Rush › Signals

Le Studio, Morin-Heights, Quebec, avril - juillet 1982
Neil Peart (batterie, percussions), Geddy Lee (basse, synthétiseur, chant), Alex Lifeson (guitares électriques et acoustiques)
Les détracteurs des changements immuables que subissait Rush ces dernières années ont très certainement dû avoir de quoi s'arracher les cheveux avec la sortie de "Signals" en 1982. D'entrée de jeu, "Subdivisions" assume le parti pris d'une plus grande présence des claviers, le son général faisant penser aux productions de Hugh Padgham (The Police et le Genesis de "Abacab" dont il n'est pas si loin en définitive). Mais le groupe n'en oublie pas pour autant sa facette rock avec encore un superbe riff de guitare de Monsieur Alex Lifeson sur "The Analog Kid", contrebalancé par des gammes de synthétiseur du plus bel effet, donnant au morceau un lyrisme poignant. Avec "Signals", Rush se révèle être un groupe à la forte personnalité et à l'incroyable don d'adaptation, prêt à foncer droit dans le mur s'il le faut, et c'est hélas ce qui va bien finir par arriver... (mardi 19 mars 2002)
note
Vous devez être membre pour ajouter un tag sur "Signals".
Note moyenne : 8 votes
Vous devez être membre pour ajouter une note ou un commentaire sur "Signals".
En 1980, Rush commençait un nouveau chapitre dans sa carrière. En 1982, avec "Signals", on annonçait déjà la fin de ce chapitre et malheureusement, la venue prochaine d'une période plus creuse. L'album représente pour Rush, l'introduction de ce que plusieurs appellent "the keyboard era". Le clavier n'est plus un instrument de soutien, il est en avant et fait la mélodie. Lifeson commence malheureusement à se faire donner un rôle secondaire et laisse de côté sa virtuosité pour des riffs plus subtiles et saturés d'effets de chorus, tandis que Lee et Peart s'affirment musicalement toujours aussi à fond. Ça ne veut pas dire que l'album est vide de bons moments. Des titres comme "Subdivisions" est un solide classique de rock FM. Aussi, j'aime bien "The Weapon", "New world man" et "Digital Man". Les titres des pièces représentent assez bien l'ambiance de l'album, à savoir futuriste/science-fiction. Comme le dis la chronique, ça sonne très Genesis des années '80 par moments, ou même The Police dans leur fin de carrière. Un bon album, sans plus malgré quelques bonnes présences, et surtout, le meilleur que le trio va offrir avant plusieurs années.