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Temple studios, Mistra bay, Malte (!), juin 2001.
Chroniquer un groupe de death brutal est tout ce qu'il y a de plus enfantin, ils se ressemblent tous et ne différent que par les T-shirts portés sur les photos ! Là où cela devient plus difficile, c'est lorsqu'il faut faire comprendre à mon cher lecteur (-trice ?) que l'album traité est au dessus du lot. Et c'est malheureusement mon problème en ce moment même ! Si je vous dis que Beheaded est le digne rejeton de Suffocation, Dying Fetus et Vader, qu'il vous déverse des tonnes de riffs géniaux dans votre face, avec des blast beats énormes et un son d'enfer, vous me direz "ouais, comme tous les autres". Et vous aurez, bien malgré moi, raison ! Même si Beheaded se caractérise par une technique hors pair et des compos vraiment excellentes (même si la voix est un peu trop monocorde, mais bon c'est quand même du bon vomi !), j'ai très peur qu'il se noie dans la masse de formations death qui sort aujourd'hui. Pourtant, tout est là pour faire de ce "Recounts of disembodiment" une référence dans le death brutal. Même si l'on peut noter la présence d'un titre totalement "ambient" et très industriel : "Spreading contagion", il est clair que ce disque est réservé aux amateurs ! C'est vraiment bourrin de chez bourrin ! Et moi, j'adore ! Mes amis les brutes, foncez ! Les autres, euh... Le nouveau Michael Jackson ? (vendredi 15 mars 2002)
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Moins une boule, Perpetual Mockery est tellement mieux et plus riche !
j'adore cet album . technique et brutal . prod correcte
Album sympa mais vite stérile personnellement. Ca passe pendant trois quatre titres et le batteur est béton mais s'encaisser tout l'album faut être d'humeur quand même. Je garde une nette préférence pour Perpetual Mockery qui puise ses influences de Suffocation aux anciens Septic Flesh dans certains morceaux (?!)