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Proton Burst › La Casa de Bernarda Alba

21 titres - 52:30 min

  • 1/ L’Attente - 2/ Pagaille - 3/ Danse ! - 4/ Respecte Le Deuil De Ton Père - 5/ N’avoir Personne - 6/ Mère, Laissez-moi Sortir - 7/ La Teindre En Noir - 8/ Je Veux Sortir - 9/ Où Est Mon Voile - 10/ La Déclaration - 11/ Quel Dommage Ce Visage - 12/ Plutôt Te Voir Morte - 13/ Une Fille Qui Désobéit Est Une Ennemie - 14/ Bal Musette - 15/ Je Devrais Etre Heureuse Mais Je Ne Le Suis Pas - 16/ J’ai Peur - 17/ Agnelet - 18/ Tu M’ouvriras La Porte - 19/ Dans La Bouche, Entre Mes Cuisses - 20/ C’est Moi Qu’il Aime - 21/ Je Serais Sa Chose

enregistrement

Mix : Jean Marc Pinaud & R., Production : Neutron Productions

line up

R. (Prog, Metal & synths), Frank D. (Basse & Guitares), Mathias B. (Synths & Machines), Axël K. (Guitares)

chronique

Styles principaux
indus
metal
Styles personnels
cyber-indus-death metal + théâtre

Chroniquer un disque de métal (ça doit être mon premier) est un vrai cauchemar pour moi, mes connaissances de la scène s’arrêtant au grindcore et au funeral doom, et rien ou presque entre les deux. Alors déjà l’appellation de ce type de métal saccadé, qui sert souvent de fond aux jeux-vidéos de bourrins ? Il a fallu que je tombe sur le premier mini de Swamp (‘120’) pour avoir la révélation : du cyber-indus-death metal évidemment ! Les français de Proton burst donc, qui n’en sont pas à leur premier essai (formé en 1988 tout de même) sont ici chargés de réaliser la bande sonore pour une pièce de théâtre ‘La Casa de Bernarda Alba’ de Federico Garcia Lorca, dont je cite l’extrait du synopsis : « Une maison peuplée de femmes réunies pour un deuil ; derrière les volets clos, rien n’est dit, mais tout se sait. L’homme, absent, éveille les désirs et les frustrations. ». On attend donc une musique de huis-clos, claustrophobique et tendue et il est vrai que sur ce point je ne trouve rien à redire, entre les parties métal indus très syncopées et lourdes, et les bidouillages électroniques purs, l’ambiance est posée. Les sections instrumentales sont entrecoupées de passage de la pièce qui semble créer des ambiances particulièrement fortes (‘Agnelet’: une femme qui prend un agneau pour son bébé sur fond de boite à musique – déglinguée - ), malheureusement n’ayant pu voir la pièce je ne puis faire de compte rendu de l’utilisation optimale de la musique. Les femmes s’entrecroisent et chacune devient ennemie de l’autre dans un lieu où seule la musique, virile et mécanique, semble servir d’homme. Efficace, bien produit et original, avec une atmosphère digne de Druillet ou Caza. A écouter en relisant les premiers Métal Hurlant. (et j’espère ne plus avoir à chroniquer de métal de ma vie…) (jeudi 11 octobre 2007)

note       

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La Casa de Bernarda Alba
empreznor › jeudi 11 octobre 2007 - 21:32  message privé !
Jean maurice, non?
La Casa de Bernarda Alba
Wotzenknecht › jeudi 11 octobre 2007 - 21:29  message privé !
Oui ca c'est un promo - comment ça se voit ? :(
La Casa de Bernarda Alba
empreznor › jeudi 11 octobre 2007 - 21:27  message privé !
Sinon je soupçonne tes chros de coller de près à l'actualité...
La Casa de Bernarda Alba
empreznor › jeudi 11 octobre 2007 - 21:26  message privé !
mes connaissances de la scène s’arrêtant au grindcore et au funeral doom: en gros t'as vu 2 concerts et t'etait bourré pendant les 2 c'est ça? Pour autant tu arrives à meubler avec ta culture extrametallique c'est deja ça. Lorca aurait donc ecrit le "Huit clos" espagnol?
La Casa de Bernarda Alba
Powaviolenza › jeudi 11 octobre 2007 - 21:10  message privé !
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Wotz, c'est clair que le rapprochement Druillet & Caza / Proton Burst est tangible dans tous leurs disques, en particulier "La Nuit" (mais je t'apprends rien j'imagine) adaptée de la BD de Druillet du même nom, qui est d'ailleurs une tuerie sans nom (les deux). Je devrais p'têtre me bouger le cul et chroniquer ce disque d'ailleurs hahaha... Sinon pas encore écouté celui là - les extraits m'ont pas fait envie...